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 Problème d'artiste dans l'Atlas

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Michael CarlsonEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme AéroportéeEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme Aéroportée
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MessageSujet: Problème d'artiste dans l'Atlas   Lun 23 Aoû - 0:06

12 Décembre 2010, 18H26
Avenue Epitatio Pessoa, Rio de Janeiro, Brésil


Rio s'est embrasé il y a déjà deux jours. Nous, on a été envoyé pour sécuriser l'ambassade française au Brésil. Problème : on a pas put accéder à l'ambassade. D'ici, on peut voir la statue du Christ Rédempteur, fier symbole de Rio. Pourquoi ça s'est embrasé ? on sait pas trop. Apparemment, les habitants des Favelas en ont eu marre. Le truc, c'est qu'ils se sont mis à attaquer les touristes. Alors, la plupart des gouvernements ont décidé de réagir. Même notre petit nain. Il nous a envoyé avec la Légion et deux régiments de Chasseurs parachutistes pour veiller à la survie des touristes. On s'est répartit en ville, à des points stratégiques, pour attraper les touristes avant qu'ils n'arrivent en vue des ambassades. Actuellement, je suis avec trente neuf autres soldats français. On a fait un petit poste avancé, on a hissé le drapeau et on a mis des sacs de sable en travers de la route pour bloquer les véhicules éventuels. De toute façon, il n'y a plus aucune circulation. Des tirs retentissent. Un groupe de GI's apparaît au bout de l'avenue. On se place pour les couvrir. Pour cette mission, pas question d'avoir un Famas, pas pratique. J'ai un P90, l'un des quatre cents achetés par l'Etat pour ses commandos. Je mets un genou à terre derrière un muret de sacs de sable, comme plusieurs autres. On canarde les poursuivants des américains, dans l'espoir de les faire partir. Mais ils s'accrochent, alors que les ricains perdent un de leurs hommes. Il s'écroule en pleine course, alors que les autres sprintaient pour nous rejoindre. Ni une ni deux, je m'élance pour foncer à leur aide. Je prends appuis sur les sacs et je saute par-dessus, et je cours vers nos alliés. J'arrive presque à eux. Je lance mes jambes en avant pour plonger vers un banc en pierre. Je recommence rapidement à tirer, et deux légionnaires me rejoignent. L'un, je l'ai connu à Brest, lors d'un entraînement commun. Il a du changer de nom pour entrer dans la légion. L'autre, je le connais parce que ça fait une journée qu'on est ensemble à canarder les révolutionnaires. Bientôt, les GI's prennent leur collègue par les lanières de son sac, et le traînent vers la mini position fortifiée. Nous, on les couvre, et deux alliés nous rejoignent, pour aider leurs collègues à s'en sortir avec le blessé.

Nous, les français, on s'est déployé pour pouvoir se replier efficacement. Quatre positions, deux hommes par position, replis de la première sous le feu de couverture des autres, nous quoi. On court se mettre à couvert deux positions plus loin, laissant celle qui nous suivait seule. Puis, c'est à eux de se replier, pendant qu'on les couvre. Ils vont directement derrière les sacs de sable pour couvrir notre retraite, avant que la dernière position ne revienne. Et voilà comment on se replie sans perdre d'hommes. Quelques rafales ont raison de la détermination des insurgés, et ils partent. Mais c'est loin d'être finit. on a une dizaine de civils avec nous, et si on se déplace on va pas aller vite. Mais on a moyen de le faire efficacement. On a avec nous un VBL, vous savez, ces petits blindés avec une mitrailleuse sur le toit ? C'est pratique pour le transport des sacs de sable et des blessés. J'approche des américains, parce que je suis le seul à savoir parler anglais. Ils ne doivent pas avoir compris ça parce que le Sergent se met à essayer de parler français.


"Merci... Vous... Sauver... Nous...

- It isn't very important. I'm english, you can speak in english.

- Thank you. They fire on us when we save a bresilian. He will be die now.

- Where is your unit ? your squad ?

- They are in Eugênio Jardim Place.

- It's a long way to here.

- Ya, the insugents came between us and our position, and we fled."

En gros, ils ont voulu sauver un brésilien, mais les insurgés se sont ramenés entre leurs potes et eux, impossible de se replier. Donc ils sont venus.

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Dernière édition par Michael Carlson le Mar 19 Oct - 11:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Mar 24 Aoû - 22:42

Je riposte à un sniper qui s'est vicieusement planqué sur un balcon. Il tombe. Je me relève doucement. Depuis deux heures c'est le gros bordel. J'ai déjà vidé deux chargeurs, soit cent balles. Il faut faire quelque chose. Je fais signe à deux américains d'avancer. Je les suis, comme mon escouade. Nous vérifions les toits, les balcons, pour éviter de tomber dans une embuscade. Nous arrivons près du corps du révolutionnaire. Il n'avait qu'un chargeur, le pauvre. Il n'aurait pas pu se défendre bien longtemps. Nous continuons. Les américains sont lourdement armés. Nous prenons dans une petite rue sur la droite, en direction de l'ambassade danoise. Personne. J'ordonne aux autres de nous rejoindre. Bientôt, les civils accompagnés des légionnaires et du VBL arrivent derrière nous. On continue, sur mon ordre. Notre petit convoi avance prudemment vers l'ambassade. C'est alors que des tirs retentissent, vers nous.

"A couvert ! Planquez vous ! QG ! Ici Lorient Bravo ! Subissons des tirs dans la rue Alberto de Campos !

- Bien reçu, gagnez le point culminant le plus proche ! On va évacuer les civils !

- Roger ! Lorient Bravo terminé !"

Putain de QG à la noix ! Ils ont vraiment pas idée de la réalité ici ! Enfin, il faut trouver le point le plus haut dans le coin. Je prends ma carte et je la déroule derrière le VBL. Les tirs sont nombreux. Mais j'ai trouvé une colline. Reste à savoir comment s'y rendre. Je prends la radio, pour savoir où il y a des révolutionnaires. C'est bon, les rues sont dégagées. Sauf la notre, évidement. Je range ma carte. Je tire une rafale. Personne de notre côté n'est touché. Je fais des ignes de bras, accompagnés d'ordres radio.

"Bravo one à tous ! Direction la colline de Cantagalo ! En avant !"

Nous avançons rapidement, pour tourner à la rue suivante. Le VBL reste en arrière, en couverture, avec des légionnaires. J'ouvre le chemin, abattant les révolutionnaires qui se mettent sur notre passage. Une explosion retentit au loin, suivie de tirs de gros calibre. Je force tout le monde à courir. Après une petite minute d'avancée rapide, je mets mon commando devant, et je reste en arrière, pour couvrir l'avancée des civils. Les indépendantistes sont très nombreux derrière. On a deux mitrailleurs sur le VBL, un à l'intérieur, et dehors, à couvert à l'avant du véhicule, plus les américains qui restent en arrière avec leurs M249 et leurs M16. C'est alors qu'un Black Hawk lourdement armé survient de derrière un immeuble, et tire une dizaine de roquettes sur nos poursuivants. J'allais les remercier par radio lorsqu'une roquette part de la colline et explose sur la cabine. Je me penche par réflexe. C'est alors que je reçois une communication radio.

"Bravo, nettoyez moi cette colline, elle nous servira de poste avancé. Si elle n'est pas nettoyée, on pourra pas évacuer les civils.

- Ici Bravo, bien reçu. Mais on a besoin de soutient.

- Frappe aérienne disponible. Héliportage de renforts dès la sécurisation de la colline."

Je fais signe aux autres d'avancer. Pas question de garder les civils, je les mettrais en danger et ils nous mettraient en danger. D'autres tirs nous arrivent dessus. Une autre vague d'attaquants fonce sur nous. *Putain ! Ils sont combien ?!?*

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Dernière édition par Michael Carlson le Mar 19 Oct - 11:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Ven 27 Aoû - 11:11

12 Décembre 2010, 20H43
Colline de Cantagalo, Rio de Janeiro, Brésil


Le VBL est derrière, avec les civils. Il faut donner l'assaut sur la colline. Mais je n'ai pas un contingent très important, et ils risquent d'être nombreux là-haut. Tout le monde est en position pour monter à l'attaque, mais je réfléchis à la façon de faire. Je prends l'écran de situation satellite dans mon sac. D'après les photos satellites, il n'y a rien sur la colline, mais je doute qu'un point culminant soit laissé sans surveillance. Je zoom un peu. Ca y est, j'ai trouvé, des positions camouflées. Il faut que je sache ce que c'est avant de donner l'assaut. Si on se retrouve devant des calibres 50., on est mal. Je fais signe à Christophe de venir avec moi, et je lui dis qu'on va partir en reconnaissance. Donc, on part. Doucement, je me glisse dans les fourrés sur la droite. J'avance entre les fougères et les arbres. Je suis prêt à tirer. C'est alors que je me dis qu'il faudrait peut-être mettre les silencieux. Allez, c'est partit. Je mets le silencieux sur mon P90, imité par Chris. Et je continue à progresser difficilement parmi les plantes. Après quelques minutes, nous arrivons à la lisière des fourrés. Je pose un genou à terre. Il y a deux véhicules, des jeeps assez anciennes, placées dans un hangars. A côté, une radio et du matériel radars. D'ailleurs, sur le toit, il y a une énorme antenne. Il va falloir aller vite. Apparemment, pas de système d'alarme. C'est pas un dispositif militaire. Mais les mecs ont l'air plus entraînés que de simple brésiliens. En plus, ils sont d'origines très différentes. Ils ont des Steyr Aug principalement, quelques H&K G36, deux ou trois Xm8. Bizarre. Des mercenaires je dirais, ou peut-être des anciens militaires, ou des militaires ! Peut-être un coup d'état. Il faut que je prévienne le QG, mais d'abord, je finis de repérer les lieux. Il y a une position fortifiée sur le toit, une mitrailleuse lourde, un gros calibre. Il y en a une autre sur la route, avec une calibre 50. Il faudra la neutraliser vite fait bien fait. Les mecs sont bien armés, et ils ont plus d'un chargeur...

Je veux pas courir le risque de perdre des hommes. Il faut que je trouve un moyen pour prendre cette colline sans perdre un seul homme. J'ai trouvé ! Déjà, la position sur la route, je vais lui envoyer une frappe aérienne. Je place un sniper là où j'étais, chargé de tuer le servant de la deuxième position, avec les ricains en couverture pour le protéger des tirs conséquents, puis on charge avec les français, en laissant le VBL et quelques légionnaires avec les civils. On prend les deux bâtiments en un rien de temps comme ça. Et on évacue les civils. Génial. En redescendant, je donne mes ordres. On croise le sniper et les ricains. Je leur souhaite bonne chance. Il faut qu'ils attendent mon ordre pour tirer. Je vais directement au VBL. Je prends la radio.


"QG, ici Bravo leader, on a un problème..."



12 Décembre 2010, 20H58
Colline de Cantagalo, Rio de Janeiro, Brésil


"Ici Sierra, arrive sur zone dans approximativement une minute.

- Roger Sierra. Bravo terminé."

On est tous prêt. Je suis derrière une fougère assez imposante, P90 en avant, sans silencieux. J'allume mon pointeur laser. L'adrénaline monte, c'est palpable. Les civils sont tous collés au VBL. On attend la frappe de Sierra. Je regarde autour de moi. Tout le monde est en place.

"Ici Sierra, frappe dans cinq, quatre, trois, deux, un..."

Deux avions de chasse passent au-dessus de nous. Une explosion retentit devant. Je lance l'assaut d'un signe du bras, tout en donnant l'autorisation de tir au tireur de précision. Plusieurs rafales retentissent. Je cours en direction des sacs de sable encore en état de l'ancienne position ennemie. Je me mets à terre. Les mecs en face sont en état d'alerte. Je tire une rafale, qui arrive en plein dans les jambes d'un type. Il s'écroule, et je l'achève d'une balle dans la tempe. Je me relève et je continue. L'assaut est déjà bien entamé, mais il faut aider les ricains à tenir, sinon on peut leur dire adieu. Je fonce à l'abri dans le hangars, avant de plonger pour abattre un type qui manque de me descendre. Il tombe raide mort. Une explosion retentit. Une grenade, ça s'entend. C'est un M67 je crois. Les ricains. Je sors du hangar. Je grimpe à l'échelle, ce qui me permet d'arriver sur le toit. De là, je peux voir plein de choses. Je canarde les types d'en bas. L'avancée est rapide. Bientôt, les ennemis sont tous neutralisés. Je mets un genou à terre et je prends la radio.

"Bravo leader à tous, rapport.

- Ici two, aucun blessé, R.A.S.

- Three, aucun problème, zone nettoyée.

- Four, plus aucun mouvement. Aucun blessé.

- Five, zone sûre.

- Six, we've got a injured !

- A tous, vérifiez les bâtiments et faîtes venir les civils. Will, on se retrouve avec les ricains, ils ont un blessé."

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Lun 30 Aoû - 11:24

12 Décembre 2010, 21H27
Colline de Cantagalo, Rio de Janeiro, Brésil


"Ici Romeo Foxtrot Bravo, On va évacuer les civils et vos blessés."

Le NH-90, escorté par deux hélicoptères de combat de type Tigre entra dans notre champ de vision peu après cette communication. Après deux petites minutes, l'hélicoptères de transport atterrit derrière le grand hangar. Je fais un signe du bras, et rapidement des Fusiliers Marins débarquèrent. Ils prirent position autour des hélicos. J'approche du Lieutenant.

"Alors, qu'est-ce que vous faîtes ?

- On doit évacuer les civils et les blessés. La septième brigade blindée envoie trois chars Leclerc et six VBL pour les renforts. Des troupes du 2e Régiment d'infanterie de Marine débarqueront du côté du fort de Copacabana.

- Ok. On a Marine blessé, il faut l'évacuer. Les Marines restent avec nous ?

- Non, l'USSOUTHCOM a besoin de ses troupes pour lancer un assaut pour libérer leur ambassade, qui est prise en tenaille."

A ce moment l'hélico commence à décoller. Les fusiliers retournent dans la soute, et rapidement l'aéronef reprend de l'altitude. Je retourne vers le hangar. Tout le monde est là. J'annonce à tous ce que m'a dis le fusilier. Is soupirent. C'est vrai que c'est dur. Mais bon... Je m'assois sur une caisse. Je réfléchis aux évènements. C'est bizarre ces types bien armés et bien entraînés. Le QG ne doitpas s'en inquiéter, mais moi j'ai affaire à eux, et c'est très risqué, même si c'est mon métier. On a eu du bol d'avoir eu qu'un blessé. Et si c'était un coup d'Etat, pas une révolution ? Un truc orchestré par l'opposition, ou un général ? Et ils auraient l'armée brésilienne avec eux... Ou alors ce sont des mercenaires... Je sais pas. Je sais seulement que les soldats brésiliens sont armés de FN FAL. C'est alors que l'artilleur du VBL s'approche pour me dire que le QG veut me parler. J'arrive rapidment au véhicule et je prends la radio, via laquelle on m'annonce que des Black Hawk vont nous escorter quand on va aller retrouver le 2e Régiment d'Infanterie. ensuite, ils évacueront les Marines. Ensuite, il nous faudra donner l'assaut sur l'ambassade de France, pour espérer évacuer les civils s'y trouvant, ainsi que les fusiliers.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Jeu 9 Sep - 19:40

12 Décembre 2010, 21H54
Plage de Copacabana, Rio de Janeiro, Brésil


"Attention, il faut donner l'assaut sur le QG ennemi si on veut éviter les pertes. Le débarquement a lieu à 22H05. Three et Four, vous les prenez par le nord-ouest, Five et Six par le nord, Two et nous, par le sud. Ici et ici, il y a des positions de défense aérienne. C'est notre principal objectif. si on veut ouvrir une voie directe entre nous et la flotte, il faut les faire taire. Là, on a des véhicules radars, à détruire. Les premiers sur chaque cible font péter. Two vous restez avec moi, Three et Four, cible principale radars, Five et Six cible principale batteries une et deux. Si une équipe arrive à un autre objectif que le sien, elle fait péter et attend la deuxième équipe.

- Roger", me répondirent-ils ensemble. Je repliais la carte avant de la fourrer dans mon sac. Je prends mon P90 et je l'épaule, avant de faire quelques signes et de partir, genoux légèrement fléchis, vers mon objectif. Les types sont terrés dans le Copacabana Palace Hotel. Ils nous bloquent pour acheminer les renforts avec leurs quatre batteries aériennes, et si on peut les faire exploser, on pourra faire venir des troupes héliportées pour prendre les batteries de la colline proche, celle de Sao Joao. Les rues sont désertes. On longe la plage. Les vagues arrivent avec un bruit doux et réguliers sur le sable fin. C'est alors que je remarque un mouvement loin devant. Un véhicule. Je prends mes jumelles. C'est un char d'assaut Sherman. Il a l'air en bon état et paraît pouvoir tirer.

"A tous, on est tombé sur un char Sherman, faîtes gaffe. QG, demande frappe aérienne au point suivant : Foxtrot India Romeo Sierra Tango Three Sierra India X-Ray.

- Bien reçu. Sierra Uniform en route."

Je m'allonge et j'observe aux jumelles le poste avec le char. Il ne bouge plus.

"Ici Sierra Uniform, tir dans cinq, quatre, trois, deux, un..."

Une explosion retentit. Un missile vient de percuter le char de plein fouet. Après deux secondes, le passage des deux Rafales passant le mur du son produit une explosion. Je fais un signe de tête, et l'équipe avance prudemment. En quelques minutes, nous arrivons à la position. Les corps jonchent les sacs de sable et le sol. La carcasse du char encore flambante est juste devant. L'explosion a fait voler le filet de camouflage au-dessus de la mitrailleuse.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Dim 12 Sep - 16:35

"Merci sierra. Ou en êtes-vous ?

- Ici four, nettoyage du bâtiment ouest.

- Ici Five, en approche du bâtiment nord."

Je fais signe à mes équipiers de continuer, et je passe par-dessus les sacs de sable. Je regarde brièvement les armes dont ils sont équipés. Comme je m'y attendais, des G36. Je prends la tête, et, accroupis, nous nous approchons doucement du bâtiment. Un homme arrive. Après mon signe de main, mes équipiers s'arrêtent, puis l'un sort du lot, P90 dans le dos, poignard à la main. Il s'avance, penché en avant. Il prend le type par le cou et lui met un grand coup de genou dans l'abdomen, et, alors que l'homme se penchait sous la douleur, le commando enfonce violemment son couteau dans la nuque de l'homme, qui s'écroule lourdement. On avance pour rejoindre notre collègue. L'obscurité est déjà importante, c'est sûrement du aux nuages. Nous arrivons en vue du bâtiment. Problème : il doit bien y avoir une soixantaine d'hommes. Je réfléchis à toute vitesse. Il faut changer de plan, c'est le seul moyen.

"A tous, changement de programme. Silencieux pour tout le monde, et couteau le plus possible. Evaluation du nombre de tangos dans vos zones respectives.

- Three, une cinquantaine de tangos à l'extérieur.

- Six, idem.

- Attention à ne pas faire sonner d'alarmes."

On approche. Il y a deux projecteurs qui balayent la zone. Je mets un genou à terre, et je vise le premier. Je tire. Le son est à peine audible pour nous. Le verre explose. L'ampoule fonctionne toujours, mais il lui est impossible sans la vitre d'éclairer une grande zone. J'avance encore. Une fois que le second projeteur est passé sur ma trajectoire, je cours vers la porte. Je plonge, jambes en avant, tout en rangeant mon P90 pour sortir mon couteau. Je coupe l'alimentation de la lampe extérieure, avant de faire signe à mes collègues. Ils arrivent rapidement. J'ouvre la porte en catimini. La pièce est vide. c'est alors qu'un tir retentit.

"Five et Six ! Essuyons des tirs ! C'est une embuscade !"

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Mar 21 Sep - 19:08

12 Décembre 2010, 22H18
Plage de Copacabana, Rio de Janeiro, Brésil


Les tirs fusent toujours. On a failli perdre un homme dans l'embuscade. Mais on a réussi à se replier en deux petites minutes. On est dans un hôtel. On est à l'accueil. Je suis derrière le comptoir. Ils ont déjà fait péter l'arrière du bâtiment. Ils lancent des assauts répétés de chaque côté, mais pour l'instant on tient. Je me relève et j'abats deux types. Le comptoir se ramasse des rafales. Les autres tirent aussi, essayent de toucher les révolutionnaires. Le mur derrière est criblé de balles. Un cadre accroché tombe, faisant voler des éclats de verre. Un type arrive du fond de l'hôtel. Il déboule, prêt à tirer, mais je lui mets une balle dans le crâne. Il s'écroule, partant à deux mètres avec l'élan. Je fais signe aux autres de prendre l'escalier. Il faut faire péter les DCA pour le débarquement, qu'on a déjà retardé. Le premier commando pique un sprint vers la cage d'escalier, suivit par deux autres. Je me lève et j'arrose la pièce en courant de côté vers l'escalier. A mon tour, je monte les premières marches, criblées de douilles, avec l'élan offert par ma course. Je m'arrête et je couvre ceux qui, au fur et à mesure, arrivent dans l'escalier. Je serais le dernier à monter, dussais-je en mourir. D'ailleurs, si on ne parvient pas à exploser la DCA, je sens que c'est ce qui va se produire. Un type arrive, aussitôt cloué sur place par les balles. Il virevolte avant de tomber lourdement sur le flanc. Mais il est suivit, lui aussi, et trois de ses collègues arrivent. par réflexe, je saisis une grenade qui pend à ma ceinture et je la lance, sans évidemment oublier de la dégoupiller. Je fais volte-face et je monte une volée de marches avant d'entendre l'explosion, dont le souffle me projette contre les marches. En quelques secondes, je me relève et je reprends ma course vers les autres qui me couvrent.

J'atteins la rangée sécurisante de P90 qui déversent des salves de balles dévastatrices sur les révolutionnaires. Je fais quelques signes, et tout le monde monte d'un étage. L'avancée sera rapide. Nouveaux signes à l'étage suivant : tout le monde sur le toit. Les hommes courent, je suis derrière avec deux autres commandos pour couvrir les premiers. Les rebelles nous suivent de très près, et souvent nous sommes obligés de nous mettre à ouvert pour en abattre. Au bout de dix minutes d'intenses combats, on arrive sur le toit. Aucun hélico, trois rebelles, des munitions, des armes, et la DCA. Les types sont bien vite neutralisés, en voyant une dizaine de commandos débouler sur eux. Ils sont menottés et drogués, pour éviter tout problème d'évasion et de cri. Le premier béret vert plastique de C4 le poste de commande de la DCA. Je fais lancer le débarquement au moment même où l'explosion retentit. Les types en-dessous sont toujours à essayer de nous faire reculer, mais on ne cède pas un pouce de terrain. Et là, je vois les morceaux de béton armé posés devant la DCA. Et ça me donne une idée. Une nouvelle fois, j'agite bras et mains. Les hommes s'exécutent et saisissent leurs cordes, avant de s'arrimer aux blocs, et de se mettre au bord du vide. Le dernier m'arrime également, pendant que je retiens les révolutionnaires. Ensuite, tout se passe très vite. Sachant que l'hôtel fait une vingtaine d'étages, il va falloir aller vite. Je prends mon arme d'une main, et je cours, avant de me retourner brusquement pour faire face aux rebelles. La première ligne ennemie arrive devant nous, et se fait massacrer. Juste après, nous sautons tous dans le vide avant de faire du rappel, visant d'une main le haut de l'immeuble d'où les rebelles tentent de nous canarder. L'un bascule, touché à mort, et passe à un mètre de moi.

Rapidement, on arrive en bas. En deux petites minutes quoi. Dès que tout le monde s'est détaché, notre petite troupe court vers la plage, sous les tirs des rebelles qui sont en haut, les autres essayant de descendre le plus vite possible. La course est effrénée, notre vie en dépendant. Je vois une très grande dune, et je la pointe du doigt, avant que tout le monde se dirige vers elle. Une fois arrivé au sommet, je vois que c'est une grande colline en croissant de lune, les pointes faisant face à la mer. Je plonge pour couvrir mes collègues, qui font tous de même à différentes positions. Mais là, un des hommes me hèle :


"Lieutenant, vague d'assaut à trois heures !"

On va devoir tenir...

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Sam 25 Sep - 10:43

12 Décembre 2010, 22H45
Plage de Copacabana, Rio de Janeiro, Brésil


Je lance une grenade par-dessus mon épaule. L'explosion est suivie de cris de douleur. Je me relève et je tire dans le tas, abattant trois révolutionnaires en pleine course. Ca fait presque une demi-heure qu'on tient, vingt minutes qu'on a envoyé le compte-rendu de mission, et depuis on attend les renforts. Les munitions s'épuisent, le moral aussi. Soudain, un hurlement dans mon oreillette me fait tourner la tête. Greg vient de se faire toucher à l'épaule. Je me lève et je cours vers lui. En quelques enjambées, je suis à ses côtés et je regarde l'épaule. La balle est entrée mais n'est pas ressortie. J'appelle le docteur et je laisse Mac aux soins de celui-ci, pour retourner couvrir ma position.

"QG, ici Lorient Bravo, on a un blessé, besoin d'une extraction d'urgence !

- Impossible Lorient Bravo, vous n'avez pas rempli vos objectifs.

- Mais merde, on a fait péter le poste de contrôle de la machine, pas la machine !

- Roger, on lance le débarquement. Votre blessé sera évacué après.

- Mais il peut pas attendre ! Il se vide de son sang !

- Patientez Lorient, j'en réfère au Général Matias... C'est bon Lorient, on vous envoie un appui arien et un hélico de transport pour votre blessé.

- Roger QG, Lorient Bravo terminé."

C'est alors qu'un type surgit de nulle part me saute dessus, et me fait rouler avec lui jusqu'à la mer. L'eau nous ralentis, et nous nous arrêtons bientôt, mais le mec me met un coup de poing dans le nez. Je sens un élancement mais je frappe à mon tour, me permettant de me dégager. Je sors mon poignard et je le lui mets sous la gorge avant qu'il n'ai réagi. Il arrête de se tortiller et je l'assomme en bloquant sa respiration. Ensuite, je range mon poignard et je rejoins ma position. Je regarde au-dessus de la dune et je vois un M1 Abrams. Je sens l'adrénaline monter. Je me prépare à lancer l'assaut lorsque je remarque que le char est seul et qu'il est sans escorte au sol. Il fonce droit sur les rebelles, puis change de direction, pour rouler vers nous à vive allure, et nous tire dessus. Mes soupçons étaient fondés. C'est alors que trois hélicos de classe Tigre arrivent de la mer. C'est le début du débarquement. Le premier, suivis des deux autres, tire des roquettes vers le char, qui explose dans une gerbe de feu. Ils se mettent en vol stationnaire et éliminent les combattants ennemis pour nous laisser un peu de répit. C'est alors qu'une autre vague d'attaquants, très pauvrement armés, sort des buildings du bord de côte. Ils descendent vers nous à toute allure. Ils doivent être un bon millier. Les hélicos ne savent plus où donner de la tête. Nous non plus. C'est le chaos sur la plage, un violent combat rapproché s'engage. Ils n'ont aucune formation, et tirent vraiment mal, tandis que nous en touchons un à chaque tir, mais ils sont trop nombreux. Les hélicos ne peuvent plus intervenir. Je tente de me replier vers le blessé, que nous allons aider. J'envoie une nouvelle vague d'attaquants ad patres et je recharge. Arrivé à un mètre de Mac, je mets un genou à terre et je tire dans tous les sens. Il me reste trois chargeurs. Je tire une nouvelle rafale.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Ven 15 Oct - 15:24

12 Décembre 2010, 22H51
Plage de Copacabana, Rio de Janeiro, Brésil


"On a un problème QG, la plage est impraticable, on réussira jamais à débarquer !

- Je transmets la vue satellite... Lorient, on vous a repéré, ne bougez pas.

- Ca risque pas, qu'est-ce qu'on fait ?!

- Tenez bon jusqu'à l'arrivée des hélicos d'extraction !

- Roger ! Lorient Bravo Terminé !"

Je coupe la communication et je fais un grand signe de main. J'ai été obligé de prendre mon flingue pour tenir encore, j'ai plus aucun chargeur de P90. Dan prend Greg sur ses épaules, suivit du docteur, armé, et, tous ensemble, nous fonçons dans le tas, formant un groupe soudé face aux révolutionnaires. Je m'étonne qu'il n'y ait qu'un blessé. On enfonce la masse qui ne peut résister à la poussée et cède du terrain. Il faut faire bouger tout ça, sinon on montera jamais dans les hélicos. Je tire une nouvelle fois dans le tas. Juste devant, un type s'écroule. Je lui marche dessus sans trop faire gaffe. Je pense plus à mes hommes qu'à eux. Tout d'un coup, la foule armée se fend en deux à notre niveau. Intrigué, je regarde devant, et je vois un autre char d'assaut. Il faudrait le prendre, ce serait pratique. Je fais signe aux autres de tenir tout en sortant une grenade. Les types sur les côtés ont arrêté de tirer, préférant nous voir mourir écrasés. Je cours au devant du tank et je saute dessus, avant de l'escalader pour atteindre la tourelle. Une fois cela fait, j'ouvre l'écoutille et je balance ma grenade dedans. Après l'explosion, je fais signe aux autres de venir avant que les rebelles nous bordant n'aient idée de revenir à la charge. J'aide Greg à monter, je le glisse à l'intérieur et je fais grimper les autres. Dan prend le pilotage en main, Jack la tourelle. Les autres restent dessus, et avec ça, nous avançons en écrasant ceux qui se dressent devant nous. Bientôt, le canon est chargé et on tire dans le tas. Juste à ce moment, on reçoit un message radio.

"Lorient, où êtes-vous ? On doit dégommer le char ?

- Non, c'est nous le char, allez loin de l'autre côté de la plage, on arrive. On va essayer de les semer.

- Roger."

J'ordonne à Dan d'accélérer, ce qu'il fait sans rechigner. Le char prend de la vitesse et sème bientôt les poursuivants qui ses sont mis à courir derrière. On voit les hélicos. Le char fonce droit sur eux. A une centaine de mètres, on commence à ralentir. On s'immobilise à une quinzaine de mètres, avant de sortir. On court vers les hélicos. J'ai Greg sur le dos. On arrive bientôt face au vent que dégagent les pâles. On se baisse et on monte vite fait dans la soute. Les mitrailleuses commencent à tirer lorsque ous décollons.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Mar 19 Oct - 12:02

12 Décembre 2010, 22H59
BCP Mistral, au large de Rio de Janeiro, Brésil


Le Super Frelon apponte rapidement sur le Mistral. Je récupère mon P90 et je descends pendant que les hélices s'arrêtent doucement. Je pose pied sur le pont et je reste baissé jusqu'à être parvenu hors de portée des bourrasques provoquées par la rotation de l'hélice de l'hélico. Le blessé est transporté à l'infirmerie du bord. Au loin, la statue du Christ Rédempteur, le machin hideux qui surplombe le centre-ville et la rade de Rio. Il est illuminé, on voit nettement deux hélicos en patrouille au-dessus. D'ici, je dirais des NH-90 Italiens. Ou peut-être un CH-148 Canadien... Et oui, l'OTAN s'est déployé dans la journée. Je file à l'armurerie. J'y réclame HK 417, la merde de leurs putains de P90 à la con, j'ai pas la patience de continuer avec. Je prends avec la dizaine de chargeurs que l'homme en face me tend. Je les fourre nerveusement dans les poches prévues à cet effet dans mon sac et je vais pour retourner sur le pont, au moment où j'entends :

"Les officiers de Commandos Marine et de la Légion étrangère en salle de briefing."

Bon. Je mets mon HK en bandoulière et je fonce vers la salle de briefing. Quand j'y arrive, le commandant va commencer à parler. Je m'assois à côté des autres.

"Messieurs, on a beaucoup de problèmes. Un : La statue du Christ Rédempteur a été prise d'assaut. Les forces italiennes en présence, à savoir les hommes du 186e para, sont en difficulté. Deux : l'Avenue du Président Wilson, où se situent la plupart des ambassades, vient d'être attaquée à la voiture piégée. Cinq morts. Trois américain, deux italiens. On a deux blessés chez nous. Donc, il va falloir aider là-bas. On a encore des problèmes du côté de Copacabana, avec les ambassades danoises et canadiennes, mais avec le débarquement commun, ce sera bientôt réglé. Trois : il faut prendre Niteroi, sur l'autre rive. Pour ça, deux solutions : un débarquement ou un passage par la route. Le pont a volé en éclat il y a une heure à sept endroits différents, si on veut passer il va falloir réparer. Les architectes du 6e du Génie sont penchés sur l'affaire. Ils pensent que ça prendra six heures entre le début et la fin de la réparation avec les tirs et en prenant cinq pertes. Donc, on fera moins, mais il faut reprendre Niteroi. Voici vos affectations : les commandos Jaubert, Trepel et Hubert en débarquement à Copacabana. Récupération des troupes réfugiées aux ambassades alliées, après l'assaut pour reprendre la rue, et héliportage jusqu'au Christ. Le 1er REC, débarquement à Copacabana, puis assaut blindé sur les lignes ennemies direct, avec soutient des troupes au sol. Vous irez, après avoir repris la statue, stationner à la colline 6 et attendre de nouveaux ordres. Le commando de Penfenteyo, héliportage jusqu'à l'aéroport Santos Dumont, puis vous aidez les troupes sur place à reprendre la zone. il faut récupérer les rues jusqu'aux quartiers de Santo Christo, Occiental Fallet, Maloca et Copacabana. Vous serez aidé par le 2e REP et le commando Montfort. Tout le monde attend de nouveaux ordres à la suite de l'accomplissement de ses objectifs. Les objectifs peuvent changer en cours de déploiement, les forces en présence sont, d'après la CIA, très importantes. Oh ! Des troupes du 101e Airborne de l'US Army sont en difficulté du côté de Larangerias. C'est le nouvel objectif principal du commando Trepel. Vous irez directement là-bas. Les troupes d'héliportation vont être envoyées sur le Charles de Gaulle. Rompez."

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Dernière édition par Michael Carlson le Sam 25 Déc - 15:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Mar 26 Oct - 19:08

12 Décembre 2010, 23h12
BCP Tonnerre, au large de Rio de Janeiro, Brésil


Je m'agenouille à côté de la porte ouverte du TTH NH90. Je vérifie que j'ai bien un chargeur enclenché dans mon HK 417 et je regarde le pont s'éloigner rapidement. On a changé les plans au dernier moment : on est allé du le Tonnerre pour se faire héliporté, sur le Charles de Gaulle ils n'avaient plus d'hélicos. Maintenant, l'écume me fouette le visage, portée par l'air marin. L'hélico survole l'étendue bleu marine à quelques mètres à peine au-dessus, et avec les vagues de deux mètres... Il y a six hélicos, transportant vingt hommes chacun. Dans le mien, les hommes du groupe de reconnaissance 2 du commando de Penfenteyo. Les autres ont pour mission d'envoyer les 2e REP à l'aéroport. On arrive en vue de l'entrée de la petite rade de Rio. On passe au raz de la falaise de la colline 6. C'est là qu'il faut faire gaffe. J'épaule mon fusil d'assaut. Soudain, un cri retentit dans les casques radio de tout le monde.

"Missile ! A tous ! On décroche !"

A ce moment là, tout le monde se plaque au sol, les uns par-dessus les autres. On entend une explosion, puis l'hélico se met à trembler sous l'onde de choc. Je lève la tête et je regarde par l'ouverture. Le moteur du NH d'à côté a pris feu, et il a une pâle en moins, provoquant le vacillement de l'hélice principale. Des paroles affolées retentissent à nouveau dans le casque :

"Mayday ! Mayday ! Moteur principal endommagé ! Les pâles sont en vrac ! Demandons assistance ! ... Merde ! Une autre roquette ! ..."

Il nous suffit du mot roquette pour se remettre tous à terre, enfin au sol. Je sens un bras qui me serre les omoplates. Une autre explosion retentit. Cette fois, je ne vois plus l'hélico en regardant dehors.

"Mayday ! Mayday ! Pilote blessé ! Queue arrachée ! On va se crasher ! ... Putain ! Ils nous en envoient encore une ! Lancement des leurres 3, 4 et 5 ! ... Merde ! Ils veulent pas partir ! Mayday ! Mayday ! Cr... Sshhh..."

Je coupe le son de mon casque et je me relève. Je regarde l'extérieur. Je ne vois rien. LEs pilotes font accélérer les hélicos au maximum pour pouvoir arriver vite sur zone. On rase de plus en plus la surface de l'eau. Soudain, le pilote prend un virage à gauche. Je m'accroche à la poignée et je vois l'aéroport devant. Il y a des mecs qui courent partout. On voit l'héliport improvisé sur la droite. Les balises rouges se détachent nettement dans la nuit noire. En une minute, l'hélico est posé. Je pose pied à terre et je vérifie que tout le monde est en état mental pour continuer. Deux américains passent en courant, armés de M4. Une explosion retentit. Par réflexe, je fléchis les genoux et je regarde l'endroit d'où elle provient. C'est l'une des entrées de l'aéroport, barricadée pour pouvoir tenir. Un RPG sûrement. Ou un truc plus gros... J'entends les pâles qui ralentissent, puis finissent par s'arrêter. Je lance au pilote qui sort un regard interrogatif.

"On vient de recevoir des nouveaux ordres du QG. Il faut que vous trouviez ces missiles et que vous les mettiez hors d'état de nuire, on doit rester ici jusqu'à ce que ce soit fait. Le QG vous recontactera si il veut autre chose."

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Jeu 11 Nov - 18:58

12 Décembre 2010, 23h27
Aéroport Santos Dumont, Rio de Janeiro, Brésil


"Je veux pas vous forcer à venir. Ceux qui veulent peuvent rester ici le temps qu'on ramène les autres. Ceux qui restent font un pas en arrière."

Aucun ne bougea, en arrière du moins. Un des hommes s'avança. Antoine Saint Martin. Un bon élément, efficace, silencieux, bien que son endurance ne soit pas au top. Il ouvre la bouche, hésitant, puis la referme, avant de la rouvrir, cette fois pour parler :

"Je pense que nous ne serons pas assez.

- Ok. On va demander de l'aide aux 2e REP. Suivez-moi."

Je prends la tête de mon commando et me dirige vers l'endroit où un Lieutenant établit un nouveau plan d'action, ayant perdu vingt hommes. J'approche rapidement, et bientôt je suis auprès de l'homme, lui faisant un signe pour qu'il s'approche. Il tend l'oreille.

"On se propose de sauver vos hommes, vous êtes avec nous ?"

Me regardant avec étonnement, il posa sa baguette, puis hésita, à la manière d'Antoine quelques minutes plus tôt. Réussissant enfin à articuler quelque chose, il annonça à ses hommes :

"Que ceux qui veulent aller aider les autres se lèvent et se mettent à ma gauche."

Tous se levèrent d'un même mouvement, comme un seul homme, avant de se diriger avec discipline vers la gauche de leur Lieutenant, qui me fit un signe de tête affirmatif.

"Je vous laisse le commandement, mais j'endosserais les responsabilités avec vous.

- Pas question, si je prends le commandement, on sortira les hommes de la merde et on aura tous une médaille. Préparez-vous, je veux tout le monde armé dans soixante secondes en rang par quatre devant moi, dis-je avant de les regarder s'exécuter. Une fois tout le monde en place, je fais les groupes. Les cinq premières rangées, Alpha, les cinq suivantes, Bravo, Charlie ensuite, Delta et Echo. Objectif : Ramener ici les hommes qui se sont crashé. Primaire 1 : sécuriser la zone de crash nom de code Zoulou. Primaire 2 : aider les survivants nom de code Sierra. Primaire 3 : Ramener Sierra ici. Secondaire 1 : neutraliser les missiles nom de code Mike. Si le Secondaire 1 n'est pas accompli avant de revenir, il passe en Primaire 1 quand on repart. Secondaire 2 : repérer une zone pour évacuer en hélico sans les ramener ici les blessés. Si cette zone est définie, nom de code X-Ray. On part dans un quart d'heures, à 23.48. Lieutenant, vous pourriez avoir des images satellites de la ville pour pouvoir repérer la zone de crash ?

- Affirmatif. Vous les aurez dans cinq minutes."

Maintenant, il me faut les images pour savoir où l'hélico s'est crashé. J'espère juste qu'ils sont encore en vie...

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Mar 23 Nov - 10:47

12 Décembre 2010, 23h45
Aéroport Santos Dumont, Rio de Janeiro, Brésil


"Voilà les images monsieur.

- Merci Soldat. Repos. Vous pouvez m'obtenir un crayon gris et une gomme ?

- Voilà monsieur.

- Très bien. Repos, repos, faut vous calmer mon vieux.

- Je suis un peu nerveux...

- C'est normal. Tu combats depuis quand ?

- C'est une première monsieur.

- Français, lui demandais-je en réfléchissant à un trajet vers la zone de crash.

- Oui monsieur. De Saint-Malo.

- Hum... Pourriez-vous me donner votre avis sur le trajet à prendre ?

- Affirmatif, dit-il en se penchant sur la carte. Mieux vaut, vu notre nombre, passer par l'avenue Don Henrique... Ils se sont crashé devant le Consulat Général du Japon ?

- Oui. Et les japonnais ne peuvent même pas se défendre. Ca fait six heures qu'on a plus de nouvelles. Je l'ajouterais en primaire avant qu'on parte."

Je prends mon paquetage, léger, je le mets sur mon dos et je fais des signes pour que tout le monde se regroupe.

"Bon. Il y a un petit changement de programme. Primaire 3 : sécuriser le consulat Japonnais. Primaire 4 : évacuer en revenant ici ou par X-Ray les survivants et les blessés. On y va, en silence. Et gaffe à pas tirer pour rien."

Je prends la tête du groupe et tout ce petit monde part en direction de l'entrée de l'aéroport.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Jeu 23 Déc - 14:09

12 Décembre 2010, 23h53
Avenue Augusto Severo, Rio de Janeiro, Brésil


"Emplacement RPK ! A couvert !"

Des balles ricochent juste devant moi et je saute dans le fossé. La route est bloquée par un emplacement retranché. C'est assez gênant pour progresser. J'arme mon fusil d'assaut, je l'épaule, je fais quelques signes pour préparer une diversion assez longue et me permettre de descendre les tireurs. Selon mes directives silencieuses, deux fumigènes partent de chaque côté de la route. Cinq hommes viennent se placer au sol en travers de la route et tirent à l'aveugle vers les ennemis. Je sors discrètement. J'entends la riposte de deux RPK, mais à travers la fumée ils n'ont aucune chance. Je rampe jusqu'à la route, un peu après le barrage à la fumi. Je place mon HK au niveau de la route. Je vise. J'ai trois types dans mon viseur. Je prends la tête du premier pour cible et je tire une rafale. Le deuxième ne tarde pas à suivre. Mais le troisième a repéré ma position et prend la place du premier mec derrière le RPK. "Seule solution dans les moments pareils : se replier" disait mon instructeur des commandos. Eh ben je vais écouter mon cher instructeur et je vais me replier ! Je me lève et me retourne en même temps avant de courir vers mes gars, qui sont retournés dans le fossé. Je plonge pieds devant et je les rejoint pour m'abriter des tirs. Je me remets au bord du fossé. Je vise le mec, qui a l'air un peu déboussolé par ma disparition, et je tire. Le mec s'écroule, et je donne l'ordre d'avancer.



13 Décembre 2010, 00h24
Rue de Catete, Rio de Janeiro, Brésil


Les immeubles en ruines suivent les immeubles en ruine dans ce quartier dévoré par les combats depuis deux jours. Les forces révolutionnaires s'opposent à l'armée régulière qui a un peu de mal à contenir ce flot de rebelles. Mais les combats se sont déplacé et maintenant on peut passer sans être tiré comme des lapins. J'ai mon HK à l'épaule, prêt à tirer. Je reste aux aguets pour capter chaque bruit, chaque mouvement. Mike me tape sur l'épaule.

"Tu pense que de là-haut on pourrait évacuer tout le monde ?

- Oui mais il faudrait éliminer les menaces anti-aériennes.

- Ok. On peut toujours y aller, et la légion protège les blessés.

- On aide ce beau monde, les japonnais, parce que je pense qu'ils sont bloqués, on ramène ça ici et on les confie à la légion ?

- Oui, ils ont plusieurs snipers et des armes lourdes, ils réussiront.

- Ouais, on fait ça. Lieutenant, changement de programme."

Je lui explique le plan. Ca ne lui pose aucun souci.

"Ok les gars, Secondaire 2 établit : X-Ray l'immeuble aux angles de Catete et Ferreira Viana ! Le Secondaire 1 est nécessaire pour le Primaire 3, donc les commandos l'accomplissent et les légionnaires protègent les nippons et les survivants. Le reste on le fait ensemble."

Je fais signe à tout le monde de continuer.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Sam 25 Déc - 16:14

12 Décembre 2010, 00h32
Avenue de Flamengo, Rio de Janeiro, Brésil


"Ici Bravo, Zoulou repéré, je répète, Zoulou repéré.

- Roger. Zoulou à midi."

Il était temps. Ca fait bien cinq minutes qu'on entend des tirs. Je déploie les hommes sur les côtés de la rue. Chacun longe les murs ou le fossé. Je suis au milieu, avec quatre légionnaires. "Un bon chef sait tirer partie de tous ses éléments." J'exécute. Soudain, alors qu'il ne nous restait plus que quelques centaines de mètres pour surprendre les rebelles qui ont attaqué, trois révolutionnaires sortent d'une rue à droite. A peine nous ont-ils repéré qu'ils crient en portugais. Ils sont aussitôt abattus par six légionnaires. Mais d'autres arrivent, accompagnés d'un char de combat et de mercenaires comme ceux de Cantagalo. Ces derniers sont très bien armés mais la surprise joue en notre faveur. Cependant, ce n'est pas un tank pareil à quoi je m'attendais. Ils sont équipés d'un M-41 ! Bon dieu ! Ils ont du prendre le contrôle d'un dépôt de l'armée. Dès que je vois la tourelle du tank, je pose un genou à terre, arrêtant du même coup tous mes gars. Je fais un signe de main et un légionnaire sort un AT4CS et, sans trop poser de question, vise et tire sur le char. Evidemment, comme le missile atteint la tourelle, le char prend cher et une grosse explosion s'ensuit. Deux types sortent alors, tirés immédiatement comme des lapins. Cependant, ils sont tellement nombreux qu'ils parviennent à se déployer dans la largeur de la rue et bientôt je suis obligé de me mettre à couvert pour riposter. Ils doivent être une bonne cinquantaine encore. Et une fois que tous les types sont passés, un autre char, un gros Leopard 1A5 sort de la rue, tourelle tournée vers nous. Sa mitrailleuse en 7.62mm arrose les couverts où nous nous sommes planqué. Un autre tir d'AT4 part, mais il arrive dans un mur. Bien que les quatre types derrière furent tués sur le coup, le char est toujours intact et dangereux. Il faut absolument faire taire la mitrailleuse, arme la plus dangereuse contre l'infanterie.

"Lorient, ici Mistral, qu'est-ce que vous foutez ? On vient de nous informer que vous avez désobéit aux ordres !

- Ca vous plairait qu'on laisse une vingtaine d'hommes en face de la mort ?

- Je...

- Laissez nous faire ce qu'on a à faire et faîtes nous passer en cour martiale après ! Par contre je serais pas contre un peu d'aide.

- Quel type ?

- Soutient aérien.

- On vous envoie ça. Mistral terminé."

Dans cinq minutes on a notre soutient. Plus qu'à espérer que les batteries de DCA seront pas réactives. Je vise un type derrière un mur. Je tire une rafale et le mec s'écroule. Je pose alors mon 417 et je prends mon désignateur laser et je vise léopard, inconscient de la menace qui pèse sur lui. Je le marque et je range le désignateur. Une petite minute plus tard, j'entends le bruit des deux Rafale. Après quelques secondes, le char explose, provoquant la terreur de nos opposants. Après encore quelques secondes de tirs, un premier type lève son arme puis sort et pose son fusil d'assaut ostensiblement à terre. Il est rapidement suivis par les autres survivants. Je me lève, comme les autres, et je m'approche, une cible toujours dans le viseur, le doigt sur la gâchette. J'arrive à un mètre du premier type. Sous la couverture des autres, je mets mon fusil d'assaut derrière mon dos et je prends un collier en plastique à ma ceinture avant de mettre le type à terre à l'aide d'une clé de bras et de le menotter bras derrière le dos. Bientôt, avec l'aide des autres, ils sont tous neutralisés, puis bientôt assommés, un coup de crosse dans la tempe, histoire de pas avoir de problème. Les tirs se sont soudainement arrêtés devant le Consulat Général du Japon. La boule au ventre, je fais signe d'avancer.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Dim 26 Déc - 21:49

13 Décembre 2010, 00h48
Avenue de Flamengo, Rio de Janeiro, Brésil


"Consulat, ici Commandos, Consulat répondez ! Pas de réponse Lieutenant. Instructions ?

- On lance l'assaut."

Je fais un grand signe de bras pour appuyer mes paroles et tous sortent de leur discret couvert pour foncer vers l'entrée du Consulat. On voit un peu plus loin l'épave du NH90. Les tirs ont pourtant repris. Mais apparemment ça vient pas de là. Alors ? On voit une cinquantaine de types lourdement armés devant le Consulat. A notre arrivée, ils nous canardent. Avant de riposter, nous nous mettons à couvert. Je trouve un abri derrière un bloc de béton apparemment très solide. Je m'y planque et je me relève avant de tirer une rafale vers un type aux airs déterminés. Il ne sera plus jamais déterminé. Je continue de tirer jusqu'à ce qu'une rafale m'empêche de continuer. Je recharge en me baissant.



13 Décembre 2010, 01h57
Colline de Nova Cintra, Rio de Janeiro, Brésil


Depuis une bonne demi-heure on essaie de détruire ces cinq chars de combat qui se sont ramenés à l'improviste alors qu'on menait largement. Et depuis on galère. Cette fois on a pas le choix. Il faut demander du soutient. Mais rien ne pourra arriver tant qu'on aura pas détruit les DCA. Mais impossible de quitter la zone. Sinon, ceux à l'intérieur sont morts. Bon. J'aime pas ça mais on va devoir se séparer.

"Lieutenant ! On se sépare ! Vous restez là avec vos légionnaires et nous on va détruire les DCA pour avoir un soutient aérien ! Si vous avez des problèmes, hésitez pas à demander un appui !

- Roger ! Fumis et tir de couverture !"

A peine dit-il ça que mes hommes filent en arrière en tirant et prennent la rue à gauche. On s'arrête pas de courir avant dix bonnes minutes, sur un rythme régulier. A ce moment on s'arrête et je prends les images satellites. Je remarque alors un détail qui m'avait échappé. Il y a sur la colline tout proche un terrain de foot, et la seule route qui y mène est complètement bouchée. On doit être à une dizaine de minutes d'escalade du terrain. Très bien. Je fais signe à tout le monde d'y aller et je prends la tête. En cinq minutes on est au pied de la falaise. En une trentaine de secondes, on est tous prêt à monter. Le meilleur du groupe en escalade, Dan, se met à gravir la falaise, suivit de tout le monde. Je passe le dernier. En sept minutes, on est en haut. Plus vite que ce que je pensais. On est entre les arbres. On entend rien. Je fais approcher l'escouade. A la lisière des arbres, on peut observer beaucoup plus facilement les DCA. Deux batteries de SAM, de type AMX-30 ROLAND. Evidemment, il a fallu filer nos armes aux brésiliens... Je regarde ma ceinture. Aucun pain de C4. J'enlève mon sac et je l'ouvre. J'ai bien un kilo de C4. J'en prends deux pains et je les pose à terre avant de refermer tout ça et de remettre le sac sur mon dos. Je confie un pain à Chris. Les autres préparent leurs fumigènes. Je mets dans mon HK le dernier chargeur. Je vérifie que mon Beretta est chargé et que la sécurité est enlevée. Cette fois, on va en découdre. En voyant que je vérifie mon 92, Dan me tend deux chargeurs puis mon montre qu'il lui reste encore cinq chargeurs de M4. Je lui fais un signe de tête et fourre ces chargeurs dans les poches de ceux de HK. Je donne le signe de l'assaut. Deux fumis partent, et le groupe se met en branle. Je cours jusqu'au deuxième AMX et j'y colle le C4, dans lequel de plante un détonateur. Je le règle sur quinze secondes. J'épaule mon HK et explose le bassin d'un rebelle qui courait vers moi. C'est alors que je sens mon cou partir vers le haut, puis ma gorge se serrer. Sans réfléchir, je prends le type aux épaules et je pars en roulade pour le faire lâcher. Il part cul par-dessus tête devant moi tandis que je me relève. Je sors mon pistolet et je tire deux balles dans le torse du type. Il ne bouge plus et je retourne en courant vers le bois. Les autres me couvrent. Je me pose à côté du radio et lui demande de contacter le QG.

"Ici Lorient. Batteries SAM H.S. Envoyez des renforts au consulat Général du Japon.

- Roger. On envoie les renforts."

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Lun 17 Jan - 21:10

13 Décembre 2010, 02h24
Aéroport Santos Dumont, Rio de Janeiro, Brésil


"Les escouades de reco du 1er RHP annoncent le USS Gar... Pardon, le D27 Parà en baie de Rio. Objectif indéterminé. Impossible de joindre la passerelle. Restez opérationnel pour assaut maritime en baie.

- Roger. Ca joue comment chez vous ?

- Heureusement que vous avez perdu personne, sinon vous étiez bon pour le peloton cash Lieutenant.

- On continue sur la lancée.

- Nouveaux ordres. Actualisation Primaire 1 : assaut sur D27 par tribord en proue à T32.

- Roger. Actualisation confirmée. On y retourne !"

Cette fois, j'enfile une cagoule, je mets une bonne veste et j'organise mon commando. bientôt, tout le monde monte dans les deux zodiacs amarrés au petit quai au bout de la piste de décollage, qui ne ressemble plus à grand chose. Je me mets au milieu du zodiac. Tout le monde prêt, le moteur se met en route et vrombit pour passer les premières vagues. Après avoir dépassé la petite digue, les vagues deviennent houle et le semi-rigide se met à trembler sous la force de l'eau. Dix minutes plus tard, on arrive à côté du grand navire. Cette fois, c'est un assaut coordonné de deux commandos qui permettra d'éviter la casse. Le zodiac se met à côté de la proue, et se colle à l'acier trempé, au niveau d'un hublot. Ce dernier est fracassé et je m'aide de la brèche pour monter jusqu'au bastingage, ou j'accroche le bout de l'échelle de corde. Bientôt, tout le monde est sur le pont. Pile T32. C'est alors que des projecteurs s'allument, nous aveuglant. Bientôt des tirs retentissent et nous forcent à nous mettre à couvert. Je riposte en courant vers un abri. Tout le monde est dispersé sur le pont, à riposter comme il peut à des ennemis invisibles derrière d'énormes projecteurs. Je fais cesser les tirs et bientôt tout le monde écoute sa radio.

"Deux fumis, tirs de couverture et tout le monde fonce vers l'ouverture la plus proche. On investit rapidement et sans bain de sang. Vous en êtes où C1 ?

- Ici Commando 1, on arrive à babord sur la poupe.

- On essuie des tirs ici !

- On entend ! On vous sors de là !"

*Y a intérêt...*

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Sam 22 Jan - 12:32

13 Décembre 2010, 02h24
Destroyer D27 Parà, Baie de Rio, Brésil


"J'y vais ! Une fumi !"

La grenade fumigène est dégoupillée et lancée. Le dernier plan est tombé à l'eau : ils ont trois vieilles MG42 encore en très très bon état vu les trous qu'elles font dans la coque... La fumigène roule au sol, et libère son nuage. Je m'élance, seul, vers la superstructure du navire. Je ne tire pas pour ne pas me faire repérer. Je me plaque au métal froid. Une fois là, même si je n'ai aucune échappatoire, je n'ai qu'une option : foncer dans le navire. Obéir aux ordres, c'est sacrément plus dangereux que d'en faire à sa tête ! Je reste contre le mur et je vais vers la porte, doucement. Elle est même pas fermée. Je prends la roue qui sert à fermer l'écoutille, et je la tourne. Je la débloque, et j'entre. Il fait très sombre. Je baisse mes lunettes de vision nocturne sur mes yeux, et j'avance, arme en avant, doigt sur la détente. Les différentes pièces attenantes à la coursive dans laquelle je me trouve sont vides. J'arrive à un escalier. J'ai pas le choix, je monte. Doucement. Je reste baissé en arrivant en haut, et je me plaque à la rambarde. Je passe la tête au raz du sol pour observer ce qui se passe. Il y a cinq types qui manœuvrent le Destroyer. Une dizaine d'autres ont cassé les vitres donnant sur la proue et tirent sur mes hommes. J'entends des tirs venir du toit. Je prends mon silencieux et je le visse au bout de mon arme. Je me prépare à donner l'assaut, mais j'hésite entre risquer ma vie et détruire tout le matos de navigation. J'opte pour la première option, fou que je suis, puisque les ordres sont de garder intact le plus possible le Destroyer. Je vérifie que mon pistolet est chargé. Je repère les types. J'ai une autre idée. Je retourne en arrière. Ils ont posé une caisse dans la coursive. Je sais pas ce qu'il y a dedans, mais ça fera l'affaire. J'y pose, canon vers l'escalier, mon fusil d'assaut. Je sors mon pistolet et mon poignard. Je vais donner un assaut suicidaire sur la passerelle. Je ne me laisse pas le temps d'hésiter, et je m'élance. Je tranche la gorge du premier type en fonçant vers le deuxième. Je le poignarde dans le dos pendant que ses potes se retournent pour me faire face. J'utilise le corps comme bouclier pour les quelques rafales qui sont tirées, et je réplique au pistolet. Deux balles par type. Bientôt, je suis dans l'obligation de recharger. J'ai lâché le corps et je cours vers un autre mec qui n'était pas prêt à ça. Je lui sectionne la carotide et je prends son arme au passage. Tout en me planquant derrière une console, j'ordonne aux autres de venir m'aider.

J'attends que la première rafale soit terminée, et je réplique avec le pauvre FNC, qui bientôt montre des signes de faiblesse. Il s'enraye au milieu de ma rafale. Je le jette en me rabaissant. Je reprends mon pistolet et je ressors de ma cachette. Le type se prend une balle entre les deux yeux. En une demi-seconde, j'ai eu le temps de voir qu'il en reste sept. Ils sont planqués, et ne tirent que quand je sors. Je décide de tenter le tout pour le tout et je tire quelques balles avant de sortir. Je fonce vers un et me jette sur lui. Je le poignarde une ois qu'on a fini de rouler. Mais je me retrouve à la merci de trois types. Le premier a des réflexes et me tire dessus. Je ne roule pas assez vite et je me prends une balle dans la jambe. Je hurle. Tout d'un coup, des tirs moins secs me parviennent, venant de l'escalier. Des tirs de M4 et de Famas. Je peux à peine bouger. J'ai pas eu le temps de me replier à la caisse où j'avais laissé mon HK 417 pour me défendre. Me voilà vulnérable sur un navire rempli de brésiliens antipathiques. Heureusement, à l'instar des jeux vidéos, je ne suis pas seul. Dan s'approche, s'agenouille et regarde la plaie.


"Ca sent le rapatriement chef... En plus avec ce que vous avez mis à l'autre con, vous pouvez faire une croix pour les opés pendant bien deux mois..."

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Sam 5 Fév - 12:20

13 Décembre 2010, 09h56
USS Abraham Lincoln, au large de Rio de Janeiro, Brésil


"Lieutenant ? Lieutenant ?

- Mmh...

- Wake up please...

- Mmh... Quoi ?

- You're on the Abraham Lincoln Supercarrier. You will go in a medicalised C130 in 2 hours. Are you all right ?

- Ya... Why am I here ?

- Your Captain insisted of your repatriation in French Guyana.

- Ok... I don't feel my leg...

- You have been operated. The shot is out. You musn't feel your leg during about five hours.

- Thank's. Can I go on the deck ?

- Ya, but you musn't go to the tarmac.

- Ok."

Evidemment, dialogue en anglais, sur l'USS Abraham Lincoln, avec un matelot américain. Je me lève, doucement. Il me tend des béquilles avec un sourire. Je les prends et sors. Dans les coursives du super porte-avion, l'activité est intense. J'entends deux avions décoller. Je me retrouve rapidement dehors, habitué à la déambulation dans les navires. Le Soleil est déjà levé sur Rio. Au loin, je peux voir deux autres porte-avions, dont l'un me rappelle étrangement la silhouette du Charles de Gaulle. D'ailleurs, le BCP qui se tient à ses côtés confirme mon idée. Plus près de moi, le groupe aéronaval de l'USS Abraham Lincoln, composé de deux Croiseurs de type Aegis, de trois Frégates et de deux Destroyers, plus un classe Wasp, sous les drapeaux de l'US Marine Corps. Sacré déploiement, pour un truc pareil.

"Lieutenant Carlson is pleased to go to the Coordination Center."

C'est partit. Avec mes béquilles, je sais pas si ce sera facile de zigzaguer dans la ville flottante, mais je peux toujours essayer. Je retourne à l'intérieur, demande le chemin du centre de cooordination, et file dans la direction indiquée. Une fois arrivé devant la porte, je frappe. On me prie d'entrer en Anglais, et je me retrouve en face de deux officiers de liaison de la Mlarine Nationale et du Capitaine du super porte-avions.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Ven 11 Fév - 22:27

13 Décembre 2010, 10h02
USS Abraham Lincoln, au large de Rio de Janeiro, Brésil


"Lieutenant, vous allez être rapatrié. Mais d'abord il me faut votre rapport sur l'opération dont vous étiez chargé au sol, puis sur l'assaut sur le Destroyer.

- Impossible, le médecin veut me voir quitter ce pays dans deux heures pour pouvoir recevoir d'autres soins actuellement indisponibles. De plus, il m'a strictement interdit tout effort physique ou intellectuel pour au moins deux jours.

- Je... Très bien. J'informerais l'Etat-Major qu'il me le faut dans une semaine.

- Bien Monsieur. Puis-je me retirer ?

- Non. Vous avez signalé la présence d'armes modernes, et d'agents ennemis aux techniques de combat avancées.

- En effet Monsieur.

- Pourriez-vous donner le modèle d'arme, et leurs tactiques ?

- Certainement. Ils étaient équipés de fusils d'assaut HK G36 et de mitrailleuses HK MG36. J'ai noté des MP5K et MP5A5 en armement secondaire, des AT-4, des MG3, des RPK74, quelques AKM, des AKS, des M4A1 et M16A3 ou A4. Leur équipement était léger mais moderne. J'ai noté des organes d'aide à la visée sur la plupart des armes. Leurs tactiques sont plus qu'avancées. Esquives, roulades, tir sous couverture, assauts coordonnés, défenses solides, loin d'être du travail de rebelle. Je pense que c'étaient des pros. Il n'y en avait pas beaucoup, mais assez pour une petite armée, notamment sur les collines, et au niveau de l'ambassade du Japon.

- Merci. Vous pouvez disposer."

Je salue avec raideur les deux officiers de coordination, le Capitaine, et je me retourne avant de prendre la porte sans demander mon reste. Des vrais gratte-papiers qui n'ont jamais vu le feu les deux français. Je retourne sur le pont en attendant le décollage du C-130 censé m'emmener en Guyane Française. L'air est frais, le vent léger de l'Atlantique vient lécher mon visage. Soudain, alors que je regardais Rio, je sens que quelqu'un me tape l'épaule je me retourne pour tomber sur un Enseigne.

"The flight is canceled."

Je vais devoir me coltiner ces merdeux des bureaux combien de temps encore ?

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Sam 12 Fév - 19:28

16 Décembre 2010, 21h47
Espace aérien du Maroc, quelque part au-dessus de la province d'Al Haouz


Une secousse me fait entrouvrir les yeux, une deuxième me réveille. Un type s'approche de moi et me tend un sac, une veste, un casque et des lunettes. Pas besoin de me dire quoi que se soit, je comprends qu'on a un problème. Tout le monde a enfilé son matériel de saut. Je m'appuie sur ma jambe boostée aux antalgiques. Je ne ressens quasiment rien. On me confie un MP5, un Beretta 92, trois chargeurs, une grosse gourde, des rations, une cagoule et un petit sac de couchage. Je m'arnache de tout ça, lorsqu'une autre secousse me fait tomber. Je me relève rapidement, assourdis par le son de l'explosion. Des voyants sont allumés un peu partout, une alarme se déclenche. Le type me tend un téléphone satellite, et me montre la porte latérale du menton. Je m'en approche et l'ouvre. Le sol est à environ deux cent mètres. Pas intérêt à se foirer. Je vérifie mon parachute, lorsque le type me fait me retourner.

"On se rejoint en bas ! Si vous êtes seul, retournez à l'épave de l'avion et prenez ce qu'il y a dans cette caisse ! Si vous pouvez pas tout prendre, mettez le feu aux papiers, et ne prenez que les trois classeurs ! Il en va de la sécurité nationale !"

J'acquiesce, et me retourne vers l'extérieur. C'est alors que je sens une main me pousser. Surpris, je me retrouve bientôt dans le vide. Je vois le sol se rapprocher de plus en plus. Je cherche quelques millièmes de seconde de la main la poignée du parachute, avant de la saisir et de la tirer. Aussitôt, je décroche ma voilure principale et tire celle de secours. Je vois le sol se rapprocher. Le parachute s'ouvre violemment, et je fais un décélération de plus de cent-cinquante kilomètres par heure en trois quarts de seconde. Je sens tout d'un coup que mon sac glisse. Je le récupère in extremis, et je commence à diriger mon parachute. J'ai repéré une petite zone à peu près plane. Je regarde le trajet de l'avion, qui disparaît bientôt derrière les hautes montagnes de l'Atlas. Il m'aura fallu un Trois à quatre minutes pour descendre. Je pose enfin pied à terre. Aussitôt,ma voile commence à tourbillonner, et je m'empêtre dans les suspentes en roulant cul par-dessus tête. Je me retrouve allongé au sol, emmêlé dans les câbles de ma voile de secours. Je sors le couteau que j'ai toujours à ma botte et je coupe méthodiquement les différentes accroches, puis je me relève. Je prends mon MP5, prêt à tirer, et j'observe les alentours. Je suis dans une vallée encaissée, les parois ont l'air raides, mais il fait presque nuit et je n'y vois pas grand chose. Je prends le téléphone satellite. Mais l'écran est cassé, et la batterie est more. Je l'ouvre avec mon couteau, prends la puce électronique, l'antenne, des fils, que je fourre dans ma poche, ramasse le reste, les mets dans la toile de parachute, que je roule et que je prends avec moi. Bientôt, j'atteins des rochers, où je cache la voile. Pas question de me faire pister., je suis déjà assez dans la merde comme ça. Je mets mon MP5 dans mon dos, préférant mon Beretta dans cette situation.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Dim 13 Fév - 21:11

16 Décembre 2010, 23h01
Quelque part dans la province d'Al Haouz, Maroc


Je ralentis, puis m'arrête, avant de poser un genou au sol, prêt à tirer. A environ deux cent mètres, environ cinquante mètre au-dessus de moi, il y a des lueurs. Je file me mettre à côté d'un gros rocher à proximité. Je vois toujours les lueurs de l'incendie de l'avion. Je m'en suis bien approché, mais pas encore assez pour le voir. Les lueurs s'arrêtent, puis viennent vers moi. Faut pas que je fasse de conneries. Je retourne à découvert, enlève le chargeur de mon MP5, le range, et mets l'arme au sol. Pas le temps pour les cérémonies. Je retourne derrière le rocher, et mets un coup de pied dans un caillou histoire de faire du bruit et d'attirer les types. Ca marche, et bientôt ils arrivent à proximité. Ils remarquent bien vite le pistolet-mitrailleur. Ils s'approchent, et se penchent tous deux dessus. Je passe derrière eux, et je sors mon poignard. Je prends le premier type, qui d'ailleurs pue le bouc, et lui mets la lame sous le cou. L'autre se retourne, surpris. Il me vise, mais voit bien vite qu'il n'a que peu de chances de me toucher sans exploser la tronche de son pote. Il s'écarte, et pose son arme à terre. Il met les mains sur la tête sans que j'ai besoin de lui dire quoi que ce soit, et se met à genoux. J'assomme celui que je tiens, et dégaine mon Beretta. Avec, j'assomme l'autre. Je prends le pantalon et la veste du type, son turban, j'enfile rapidement le tout, mets mon MP5 sous ma veste, prends le AK, et file, avec les munitions et la carcasse de l'arme du deuxième, que j'enterrerais plus loin. Rapidement, j'atteins la hauteur à laquelle je voulais arriver depuis que j'ai atterris. Je vois d'ici la zone du crash. La radio du bord est peut-être encore en état. La seule solution pour le savoir, c'est d'aller voir. J'entame la descente. Le chemin est sinueux, mais assez rapide.


17 Décembre 2010, 00h12
Zone de crash du C-130, quelque part dans la province d'Al Haouz, Maroc


J'approche doucement du garde, et je l'assomme d'un coup de crosse. Je passe son corps en entre dans la carcasse de l'avion, éventrée. Je repère vite la caisse qui m'avait été indiquée avant le saut. Je m'en approche. Elle est fermée avec trois cadenas, même pas forcés. Je tire dedans, et j'ouvre le couvercle. J'ai largement assez de place pour tout prendre. je prends le sac postal posé dans la caisse, y fourre les feuillets et les dossiers, et le referme. Je mets les classeurs dans mon sac, pour pouvoir lâcher le sa rapidement. Je vais à l'avant. La radio est complètement bousillée, mais l'armoire qui sert d'armurerie est encore intacte si l'on fait abstraction de l'enfoncement au niveau de la serrure. Je casse le reste de cadenas et ouvre. Je prends trois grenades M67, en mets une avec les feuillets dans le sac postal, et mets les deux autres sous ma veste. il n'y a rien d'autre. Ils ont du tout prendre en sautant, puisque je ne vois aucun corps. Je sors de l'épave, mais tombe nez à nez avec deux types armés trop bronzés pour avoir été dans l'avion. Je mets un coup de crosse au premier, dans la tempe. Le deuxième se prend le canon dans le diaphragme. Immédiatement, il dépose son arme, et il a le droit à un grand coup de pied dans l'entre-jambe, auquel j'enchaîne un coup sur la nuque. Ils tombe assommé. Maintenant, faut que je me tire. Je sors de l'avion et prends la direction du coucher su soleil. J'ai sûrement une chance, puisque je suis encore au nord de l'équateur. Ca veut dire que je vais vers la mer. J'ai accroché le sac postal dans mon dos. Il est lourd, mais c'est supportable. Espérons que je ne tombe pas sur d'autre types antipathiques ou nerveux...

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Dim 27 Fév - 14:34

17 Décembre 2010, 03h11
Quelque part dans la province d'Al Haouz, Maroc


Ma jambe a recommencé à me faire mal depuis une quinzaine de minutes. Ma priorité actuelle est de trouver de l'eau et de la nourriture : avec ce que j'ai sur moi j'irais pas loin. Le grand sac postal dans le dos, j'avance laborieusement sous la voute étoilée, marchant vers un pic qui pourra peut-être m'aider à m'orienter. Tout à l'heure, je suis encore tombé sur des types pas très sympas, et j'ai cru que j'allais y rester quand j'ai vu une roquette foncer vers moi. Mais je suis encore en vie, et heureusement. J'ai marché trois heures non-stop, il serait peut-être temps de faire une pause. Le problème, c'est que si je n'avance pas la nuit, sous le soleil brûlant du Maroc, j'aurais du mal à avancer en journée. Moralité : avancer la nuit, se reposer la journée. Mais ma jambe me fait quand même affreusement mal, et je n'ai rien pour calmer les douleurs lancinantes. Malgré la nuit douce et illuminée par les astres, j'ai chaud. Je bois une gorgée d'eau. Il faut économiser, mais j'ai pas le choix, il faut que je boive pour garder des forces. Mon MP5 pend lamentablement sur le côté de mon sac, je me courbe légèrement pour moins ressentir le poids du sac sur mon dos. Je souffle à en perdre haleine, je sens l'air chaud et sac qui entre dans ma bouche, qui m'irrite la gorge, me tue les poumons. La poussière et les cailloux qui jonchent le sol sablonneux me forcent à faire attention où je pose les pieds. En certains endroits, le sol s'affaisse, m'obligeant à fournir un effort supplémentaire pour me dégager. Et bien sûr je ne suis pas à l'abri des scorpions, des serpents ou d'autres bestioles dangereuses trouvant ces trous de sable très confortables. D'ailleurs, un de ces trous, placé vicieusement sur mon chemin, me happe la jambe. Ma deuxième jambe, la blessée, ne peut me retenir. Je tombe en avant, je vois le sol se rapprocher, et un gros cailloux heurte mon poignet. Je sens ma montre se détacher, et bientôt je me retrouve en train de manger la poussière, une jambe mal en point étalée sur le sol, l'autre dans un trou profond d'un bon mètre, une oreille pleine de sable, de la poussière dans les yeux, un poignet en vrac, et mon autre bras qui essaye de me retenir. Je secoue la tête, et, avec mes deux bras et ma jambe blessée, malgré la douleur, je m'extirpe, au bout de cinq tentatives, de ce piège. Je regarde ma jambe. J'ai recommencé à saigner. C'est bien ma veine. Je prends la manche droite de ma veste que je déchire. Je la serre ensuite comme un garrot autour de ma cuisse pour éviter les flots de sang. Ensuite, je regarde l'état de mon poignet gauche, qui a souffert du choc, tout comme ma montre. Je n'ai donc plus d'heure, un poignet foulé et une jambe qui saigne. Je suis vraiment mal luné aujourd'hui. Je vais tâcher d'alléger un peu le poids pesant sur mon dos. Je prends les papiers divers et variés dans le sac, et je commence à lire. Beaucoup sont cachetés, la plupart sont classés. C'est pas grave parce que j'ai assez d'accréditations pour ça, mais quand même. Plus qu'à m'emmerder et lire tout, histoire de me reposer la jambe. Le premier traite... D'un... Peintre qui serait au courant de secrets d'Etat, et... qui était... avec moi dans l'avion !

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Lun 28 Fév - 12:23

16 Décembre 2010, 23h04
Siège de la FORFUSCO, Lorient, France


"Monsieur, on a perdu le contact avec le C-130 !

- Et merde ! Avertissez Paris immédiatement !"

Le contre-amiral Prazuck sent la nausée venir. Ce C-130 est un élément stratégique de ses opérations, et s'il il le perd, c'est tous ses plans au Brésil et en Amérique du Sud qui tombent à l'eau. Et ce serait la catastrophe. Il s'appuie sur une chaise, avant de s'y asseoir lourdement, pour réfléchir. Mais son aide de camp de lui en laisse pas le temps :

"Paris est prévenu. Le CPCO redirige deux satellites pour localiser l'avion, et trois Mirage 2000 se tiennent prêts au décollage à Djibouti et à Toulon.

- Merci. Faites préparer un hélicoptère, je file à Paris.

- Bien Monsieur."



17 Décembre 2010, 00h17
Centre de Planification et de Conduite des opérations des Armées, Paris, France


"Mon Général, on a des nouvelles du C-130 ?

- Aucunes. On attend les analyses satellites.

- Monsieur, les images satellites du trajet prévu de l'avion sont arrivées. Les photographies englobent trois kilomètres de chaque côté du trajet théorique. Les dernières images de l'avion sont disponibles ici, au-dessus des îles du Cap vert. Après... Plus d'images. On perd l'appareil. Il a émit un rapport ici, au-dessus de Nouadhibou, puis plus aucun signal. Il devait survoler les Canaris, mais des perturbations l'ont fait changer de cap pour passer au Maroc.

- Où au Maroc ?

- A proximité de l'Atlas et de Marrakech notamment, puis Casablanca et Gibraltar.

- Ils sont dans l'Atlas.

- Comment ça ?

- On a eu des problèmes avec des insurgés lors d'un entraînement avec les forces spéciales marocaines, un accrochage, qui s'est fini en bain de sang. Le gouvernement marocain a étouffé l'affaire mais il y a eu dix-sept morts côté insurgés. On a pris un de leur camp, ils étaient très bien armés : missiles traqueurs à long rayon d'action, DCA à détection magnétique... On a même pris un lanceur SCUD, avec une bombe bactériologique. J'ai fais un rapport au Président.

- Et moi ?

- Je vous avais envoyé une copie du rapport, mais je ne sais pas où elle est.

- Faîtes décoller dix Rafales, et envoyez-les sur zone. Je m'occupe de prévenir le Maroc du passage des avions."

La machine de guerre se met en branle pour retrouver ces documents qui, présentement, sont sur le dos d'un Commando Marine dans le désert de l'Atlas.

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MessageSujet: Re: Problème d'artiste dans l'Atlas   Mar 1 Mar - 15:25

17 Décembre 2010, 01h18
Consulat de France, Casablanca, Maroc


"Monsieur, Paris en ligne.

- Oui ?

- Monsieur l'ambassadeur, un de nos C-130 transportant des dossiers classés s'est crashé, d'après nos hypothèses, dans l'Atlas, à côté de Marrakech. On envoie dix rafales, faîtes en sorte qu'ils ne se fassent pas descendre et que ça ne crée pas un incident diplomatique.

- Bien."

Le Consul raccroche, soupire, compose le numéro du ministère de la Défense Marocain. Après une courte discussion, un rendez-vous est convenu un peu plus tard dans la nuit pour débattre de la situation. En attendant, le Consul prend son mal en patience. Il consulte le mail lui expliquant en détail les évènements. Il relit plusieurs fois les lignes. Il était au courant de l'opération dans l'Atlas avec les forces spéciales marocaines, il savait que survoler la zone était risqué, il ne comprenait pas pourquoi un C-130 transportant des dossiers secrets l'avait fait.



17 Décembre 2010, 04h00 environ
Quelque part dans la province d'Al Haouz, Maroc


Ca y est ! J'ai finis de lire tous ces dossiers ! Ce qui en sort, c'est que la moitié sont des copies. Allez hop ! Je prends le tas dans lequel j'ai rassemblé les copies, et je le mets un peu plus loin. Je dispose les feuilles entre des pierres, je mets du sable par-dessus, et je fous le feu au tout avec mon briquet. Ensuite, je retourne au sac, j'y fourre les originaux avec les classeurs. Je mets ça sur mon dos, et je repars, ma jambe étant reposée. Les premiers pas sont laborieux, mais je me presse. La peur que le feu soit repéré avant que je me sois suffisamment éloigné me tenaille le ventre. Je ne suis pas en état de me battre, et encore moins de courir. Je regarde anxieusement derrière moi. J'ai mis mon MP5 dans mon dos pour ne pas être gêné, et mon Beretta se fait balloter à ma ceinture. Je sens qu'à chaque pas je risque d'entendre des cris peu amènes, de voir des types armés débouler d'un peu partout. Je suis conscient de ça, j'ai l'habitude, ce n'est pas pour autant que la peur n'est pas là. Elle me tient les entrailles, me tiraille l'estomac. Un vent frais aux accents de chaleur caractéristiques des vents désertiques de l'aube ou du crépuscule se lève dans mon dos. J'évite de peu un trou de sable. Je me dirige vers une crête qui me paraît assez haute pour me situer dans l'Atlas ou au moins trouver un endroit plus approprié pour le faire. La plaine commence à devenir pentue. Je vois toujours mon feu. J'en suis à environ un kilomètre je pense. Impossible maintenant de me repérer grâce à sa lueur. Ce n'est pas pour autant que je dois ralentir la cadence. D'ailleurs, je me force à l'augmenter, malgré ma douleur à la jambe qui m'occupe l'esprit, qui pourrait m'empêcher d'avancer si je venais à me focaliser dessus. Et c'est pour ça que je pense à autre chose, à... Non si je pense à Laura je vais avoir beaucoup de mal à tenir. Non, mauvaise idée.


17 Décembre 2010, 03h27
Ministère de la Défense, Casablanca, Maroc


"Monsieur le Ministre, je peux comprendre que ça vous gêne, mais il en va de la sécurité de la France et de la stabilité d'une bonne partie du monde occidental. Ces documents donnent des informations sur des opérations militaires en cours et à venir, ainsi que des renseignements sur des personnes et des zones qu'il faut protéger. Il faut localiser la zone du crash et trouver les documents, je vous en prie, laissez ces rafales survoler la zone et localiser l'épave."

L'air suppliant du Consul et la fatiguer du Ministre eurent raison de la volonté de celui-ci. Il céda.

"D'accord. J'autorise aussi la mise en palce d'une opération de sauvetage, mais j'exige que cinq escouades de la Garde Royale soient présentes pendant les recherches, la sécurisation et l'évacuation des documents.

- Tout ce que vous voudrez monsieur le ministre. Merci monsieur de Ministre."

Le consul sort du bureau, soupire une énième fois, et prend son portable pour appeler le CPCO.

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