AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Dim 19 Jan - 18:52

23 Mai 17h20
Moscou FEDERATION DE RUSSIE  



I Chasse a l'homme



Le véhicule s'engagea sur la place rouge, c'était un UAZ Patriot noir aux vitres teintés, la voiture longea les hauts remparts de pierre rouge de la citadelle. Sur la banquette arrière se tenait assis le Colonel Teikof il était en uniforme et consultait nerveusement sa montre, ses yeux ne cessait de revenir continuellement sur la lente avancée des aiguilles. Il était nerveux,plus que d'habitude.

La voiture arriva a la porte de la tour Tour Tsarskaïa elle s’immobilisa le temps que la garde fasse les vérifications d'usages, une officier de la garde Taman tapota a la vitre du coté de Vasily, il la baissa et présenta ses papiers, le garde s'attarda quelques secondes sur les document... Dans sa nervosité Teikof estima qu'il y passais plus de temps que d'habitude.

Le garde lui rendit ses documents et fit un geste de la main, la barrière s'ouvrit et l'UAZ pénétra dans la forteresse, elle passa au pas devant l'arsenal du kremlin et poursuivit sa route jusqu'au batiment administratif central ou elle se gara sur un parking réservé.

Teikof ouvrit la portière et dit au chauffeur de l'attendre, il prit sa serviette posé a coté de lui et marcha a grand pas dans la cour pavé en direction de l'entrée.

La raison pour lequel Teikof était si nerveux c'est qu'on l'avait "convoqué" sans aucune raison apparente en urgence au bureau 89 rien que le nom fessait frémir Vasily... le bureau 89 était l'endroit ou se tenait les sessions disciplinaires grave de l'armée, on l'avait rapatrié du Kazakhstan alors qu'il tenait une série de manœuvre importante au sein de la 22ème. Il n'avais pas aucune idée de la raison pour lequel il allais être convoqué. Il s 'efforçais de rester calme et d'ignorer la boule qu'il avait au creux de l'estomac.

Tout en parcourant les couloirs brillamment éclairé et modestement décoré il décida d'attendre avant de se faire une opinion, il saurais bien assez vite de toute manière...

Vasily arriva a la porte du bureau 89 les chiffres dorés semblaient menaçant,soudain un mauvais pressentiment lui vint a l'esprit... il ravala sa salive,toqua et ouvris la porte.


La salle était grande au fond un bureau et trois sièges tous occupés par trois hommes,sur le coté de la salle quatre hommes, pas des soldats ou mêmes des Mp non, ca puait le renseignement... SVR ou GRU il n'y avais rien a part le bureau et les chaises occupées par les trois officiers derrières. Le Premier je le reconnu tout de suite...le Général  Alexendre D. Kalenine chef de la garde et de la sécurité du Kremlin, l'autre était un gradé du SVR les services de renseignements, le dernier je ne pu l'identifier.

Je m'approcha a peu près au centre de la pièce et m'arreta avant de saluer.

- Colonel Vasily Teikof  au rapport mon général.

Kalenine me fixa d'un regard glacial.

- Colonel je vais vous demander avant toute chose  de remettre votre arme de service a l'officier a coté de vous.


Troublé je vis l'un des homme se placer a coté de moi en tendant sa main ganté. comme un automate je lui tendis mon tokarev, Il tourna les talons et sortit par une petite porte de coté. tendis que les trois autres se rapprochèrent jusqu’à m'encadrer

- Général ... que signifie cette mascarade ?


Kalenine se leva et solennellement laissa tomber :

- Colonel Vasily Teikof vous êtes désormais en état d'arrestation et dès a présent relevé de vos fonctions pour espionnage aggravé,incitation a l'agitation, et crime contre l'état. Ainsi que de meurtres sur deux officiers des services de renseignements et tentative d'évasion.


Avant que je n'ai pu faire quoi que ce soit les bracelets des menottes se referment sur mes poignets. Abasourdi je tente de protester.

- C'est du délire !   Général je proteste de quel droits et selon quels preuves ...

- Silence... votre complice vous a trahi, nous avons tout les documents relatif a votre implication dans le réseau de renseignement Européen que nos hommes ont saisit dans la cache ainsi que votre agent traitant...

Je nageai en plein cauchemard... ils avaient du découvrir mes documents, mon journal... mais quels complices ? Chapev ? Janor ? et quels meurtres? et quels foutu agent traitant ? je tentai tant bien que mal de garder constance mais il fallait se rendre a l'évidence... il était grillé...

- Général écoutez moi je peux tout vous expliquer ...


a ce moment un cris résonna de l'autre coté de la cloison dont la porte était resté ouverte.

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Lun 20 Jan - 22:07

Je pousse mon premier cri, qui résonne de me voix de ténor dans la salle et le couloir. Moi, je suis en tailleur trois pièces, avec chemise immaculée, jupe noire fendue sur le côté et veste assortie, ornée d'une broche en forme de faux rubis -un brouilleur franchement joli. J'ai aussi des talons, que j'aimerais envoyer de toutes mes forces dans les appareils génitaux des deux hommes avec moi. Je suis attachée sur une chaise en métal, les mains dans mon dos, et mes pieds détachés pour que je me débatte en vain. Devant moi, il y a une table, en métal également, avec une petite bassine remplie d'eau. Enfin, à moitié remplie : à force de m'avoir plongée la tête là-dedans, et moi d'avoir donné des coups à la table, l'eau a coulé partout. J'ai le visage trempé d'eau glacée, qui a dégouliné dans mon cou et sur ma poitrine. Je claque des dents et je suis gelée, pourtant je bouillonne de rage et de haine envers ses abrutis. Ma parole, si je libère mes mains, je les égorge avec les dents ! Je dois avouer que je n'en mène pas large : en général, quand on se fait attraper comme ça, c'est pour donner des infos et y passer... Et moi, je refuse de mourir. J'ai promis de rentrer chez moi avant. "Tu vas parler, chienne d'européenne !" Et le premier coup est parti, me laissant pousser mon cri. Le gars qui m'a fait ça est une armoire à glace : deux mètres facile, au moins 120 kilos de muscles, des armes à la ceinture, et mains aussi larges qu'une pagaie. Son visage est fermé, carré, rasé de près, et ses cheveux blonds comme les blés. Mon regard gris se plisse, et je lâche un "Va te faire mettre, grosse pédale !" de mon bel accent du Sud. Lui, il n'apprécie pas la réponse, et sa grande main raidie claque ma lèvre inférieure, qui lâche un grand flot d'hémoglobine aussi rouge que ma broche et le fait couler sur mon chemisier. Je laisse échapper un autre cri, tandis que le liquide chaud souille ma peau. J'essaie de ruer pour le faire reculer, mais il attrape ma cheville, si frêle dans sa main et commence à la faire tourner, lentement, ne me laissant aucun doute sur ce qu'il veut me faire. Je ferme les yeux de toutes mes forces et me préparer à la douleur quand j'entends un "Arrête." froid et bien trop calme à mon goût. Une sueur froide coule dans mon dos, et mes yeux s'ouvre une nouvelle fois sur l'autre homme : plus petit et un peu plus frêle que le premier, son visage est étiré d'un sourire cruel et bien vicieux, ses yeux bruns ont un pli malicieux, et ses cheveux noirs et longs sont bien plaqués sur son crâne. S'il est costaud, il m'a aussi tout l'air d'être le cerveau des deux. Sa main chaude se glisse sur ma joue et son doigt vient titiller ma plaie brûlante. "C'est bien dommage de l'abimer... On peut en profiter un peu avant."  Je vois alors son horrible tête s'approcher et ses mains descendre sur mon chemisier qu'il commence à tirer. La mauvaise idée pour lui... Et alors qu'il menace de toucher mes lèvres, ma tête recule et revient brutalement percuter son nez qui craque, et explose de sang, qui part lui aussi sur ma poitrine. Il chancelle, et je me sers d'un talon bien placé -je percute son nombril avec pas mal de chance- pour le faire reculer. L'armoire à glace n'attend pas, et balance une salve de coups qui me fait hurler. Cette fois, il épargne mon visage et vise le ventre et la poitrine. J'allais manquer d'air quand l'autre se met littéralement à beugler : "On l'emmène à côté ! Et vite, que je la vois plus !!!!" L'armoire me détache, me soulève, et me fait avancer en me tenant avec force les bras dans le dos. Et c'est dans cette tenue, débraillée, du sang plein la poitrine et sur mes lèvres que j'entre dans la pièce d'à côté, où je vois 8 hommes. 7 d'entre eux sont impeccables, avec de la prestance à en parfumer la pièce. Au milieu d'eux, il y en a un dernier, pâle comme un mort, presque liquéfié et bien mal à l'aise. Je croise son regard, qui me demande du secours...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Mar 21 Jan - 21:48

deux chiens de gardes encadrent une jeune femme, de taille moyenne fine son visage et fin et élégant... un peu moins avec  la lèvre inférieur éclaté, du sang coule sur son chemisier blanc et ses vêtements, sa chevelure châtain tombant sur son visage est décoiffée, ébouriffé la faisant ressembler à une furie, ses grands yeux gris vert lancent un regard de défi à la salle.

- lâchez moi  fumier !
cracha t-elle en français d'un accent du sud a couper au couteau

Je n’ai jamais rencontré cette personne, je ne sais pas d’’ou sort cette fille mais il faut croire qu’ils l’ont sévèrement tabassé… du moins en apparence … J’ai été piégé … tout ca n’est qu’une grotesque mascarade dans le but de me déstabiliser …

- Je ne connais pas cette personne !

- Cessez de niez! dans la planque sur son ordinateur nous avons trouvé des dizaines de mails et de documents vous compromettants avec des échanges d’information classé secret défense !


Il pointa du doigt d’un air théâtral sur la fille

Vous êtes un traitre Teikof et nous avons votre agent traitant… il est inutile de vous voilez la face vous êtes  foutu… vous êtes bon pour le Pelton d’exécution.


Ça ne tournais pas rond… c’était un faux procès… sans preuve avec le seul et unique but de se débarrasser de lui ça n’avait aucun sens …

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Dim 20 Avr - 21:12

"Quelqu'un aurait juste la bonne idée de me dire ce qu'il se passe ? Et c'est qui, lui ? Et vous avec vos doigts bien gras, vous m'accusez de quoi, là ? C'est quoi cette histoire d'agent traitant ? Si vous avez des problèmes dans votre mère patrie, c'est pas moi que ça concerne ! Et vous serez bien aimable de vous servir de quelqu'un d'autre pour vos histoires tordues !"

Le gars au nez explosé s'avance pour me bâillonner de sa main : à son grand dam, il ne réussit pas et en prime, je lui mords un doigt ou deux, pendant que j'y étais. Lui, il grimace, dégage sa main et me la renvoie en uppercut dans mon estomac, me faisant regretter mon acte de vengeance. Mais tant pis pour lui, il ne faut pas me chercher non plus. Je commence à m'effondrer, mais je reste debout : faut dire qu'Armoire à glace a une sacrée poigne et fait tout pour me garder debout.

"Trop aimable." Lui apparemment, n'a pas bien compris que j'étais plus que sarcastique : il se contente de sourire d'un air suffisant, qui me tape directement sur les neurones. Mais peu importe; je me tourne vers la bande de guignols qui me fait face, plus particulièrement celui qui était concerné par l'accusation. Plus blanc que ça, tu meurs, à moins d'être un drap. J'allais sortir une remarque quand une pensée percute mon esprit : évidemment que je suis la coupable parfaite ! Une européenne avec un brouilleur, venue fouiller dans les dossiers du Kremlin, se retrouve (hélas par hasard) non loin d'un traitre de la patrie. Les guerres commencent toutes quelque part, et quoi de mieux qu'une histoire de traître impliquant un camp adverse ? Si je meurs, et le gars aussi, c'est sûr que ça va mettre le feu aux poudres. Dans tous les cas, la guerre va éclater : mais si je peux rapporter mes informations vivantes, sûr que ça épargnera à mon camp des problèmes. Mais si en plus, le gars s'avérait être vraiment un traître, et que je parviens à le mener vivant, ça pourrait faire basculer la guerre en notre faveur. De plus, le gars aux doigts boudinés parle de dossiers confidentiels : c'est donc un haut-gradé, ou une personne assez proche du gouvernement. C'est décidé, je l'embarque avec moi. Je décide donc de me taire et je regarde comment est-ce que je peux m'en sortir...


Dernière édition par Ginaëlle Lordster le Lun 19 Mai - 22:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Lun 21 Avr - 14:54

Vasily tentais de reprendre constance, il cherchais a se tirer de se guêpier.

- Général je n'ai assassiné  personne c'est grotesque vous n'avez aucune preuves !

- Ca suffit... j'ai assez perdu mon temps. Lieutenant... occupez vous du reste.

Avant de disparaitre le général lâcha au Colonel

- Ha  et ne vous inquetez pas pour vos complices... une équipe est déja en route pour arreter Dania Chapev et vos complices... Le GRU fera bon usage de tout ce qu'ils aurons a nous apprendre... Adieu Colonel.


Ils se retrouvèrent seul avec les cinq gardes et les deux officiers.

- vous trois vous sortez dit-il, les soldats sortirent de la salle seul restait deux hommes pour veiller sur les prisonnier et les deux officiers, l'autre c'étais levé et tenait un revolver entre les mains.

"- Ca pue..."

Posément l'homme du SVR prit le pistolet de Teikof sur la table, fit quelques pas et froidement abbatit les deux gardiens a bout portant, il jeta le pistolet au sol au pied de Teikof  et sortit le sien.

Le colonel encore étourdi par les détonation contempla sans comprendre les cadavres des deux hommes, la fille était tombé au sol, elle lui jeta un regard mêlé de peur et d’incompréhension, il ramassa le six coup vide sur le sol instinctivement.  

- Le Colonel Vasily Teikof vient abattre deux agents du GRU en tentant de s'évader avec sa complice et on eux même été abattu par le lieutenant Vakliev et le capitaine Kalovitch présent sur les lieux.

Il leva son arme

Vasily prit sa décision, il sentit l'adrénaline envahir son corps, il analysa la situation en un éclair, les possibilités étaient plus que restreinte mais il avait une seul chance...

D'un mouvement adroit il jeta le revolver a la tête de son adversaire tout en courant sur lui. D'une main il dévia l'arme mortel vers le plafond, mais pas assez rapidement avant que le coup ne parte,il sentit son épaule droite s'engourdir, trop tard il était déjà sur lui, il mit un revers qui fracassa le nez de son adversaire l'autre s’affaissa sous la puissance du coup, de son autre main il força la main du lieutenant, qui tenait toujours l'arme, dans la direction de son autre adversaire qui l'avais mis en joue. tout en tombant il força l'homme a appuyer sur la détente ce qui lui brisa les doigts dans le pontelet de l'arme, il vida le chargeur, l'autre pris trois balles dans la poitrine et s'écroula dans un gargouillis.

Vasily se releva le regard vif il vérifia que l'autre était hors de combat, il se précipita sur la porte et la verrouilla de l’intérieur, le raffut avait été étouffé par les parois insonorisé mais les gardes allaient revenir... il fallait faire vite.

La fille semblait en état de choc elle regardait l'homme gémissant sur le sol devant elle.

En deux enjambés il fut devant elle il lui balança deux pair de baffe qui la remirent en état

- Ton nom...


Elle renifla cherchant ses esprits

- G...Ginalle... Lordst...Lordster SREC


- Si tu veux vivre tu va faire très exactement ce que je dis, si tu me ralenti je te tue si tu essaye de me faire un coup fourré idem.

Il alla fouiller les cadavres et récupéra une kalashnikov il fit glisser la seconde au pied de Gin, ramassa le semi automatique de l'ex officier derrière le bureau et le mit a sa ceinture avec l'autre,il mit le fusil d'assaut en bandoulière et vérifia le nombre de cartouches dans le magasin du pistolet, encore neuf.

- On va sortir par derrière... c'est un étage de bureau il ne devrais y avaoir personne a cette heure la. on va rejoindre la cour et trouver un vhéicule et se barrer d'ici. tu tire que quand je te le dit.

Des coups résonnèrent a la porte puis des éclats de voix.

- On Bouge

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Mar 20 Mai - 20:40

Sa manière de me parler ne m'avait pas plu. Mais alors, pas du tout. Et je déteste les types ronflants. D'accord, j'ai eu la frousse en voyant mes deux tortionnaires se faire descendre à deux centimètres de moi ! Mais ça n'explique pas tout. Je le vois commencer à s'éloigner. Ni une ni deux, je m'élance vers lui et lui attrape le poignet.

"Minute papillon, mon mignon. T'es blessé, et je n'ai pas envie d'avoir un manchot en guise de compagnon pour me sortir de là."

Malgré ses protestations, je le force à s'assoir sur une chaise, et le menace d'une claque s'il ne cessait pas pronto de brailler. Finalement, il finit par se calmer, me montrant son épaule droite. Je déchire sans vergogne sa tenue, pour mieux observer la blessure. Elle n'est vraiment pas belle à voir.

"Il ne t'a pas loupé. Et il a été si proche que ça t'a brûlé la peau. Mais tu as de la chance... Je crois que ton os l'a bloquée, cette sale bête en métal."

Je remonte mes manches et approche mon visage de la plaie, avant d'apposer mes doigts sur le bord. Je le sens déjà se crisper. En appuyant, je vois que la balle remue. Elle n'est pas si loin que ça, au final.

"Compte jusqu'à 3."

Il me regarde d'un drôle d'air, et je lui rends un regard déterminé. Sa pomme d'Adam remue de bas en haut.

"Raz..."

Mes doigts appuient doucement sur la plaie. Il grimace et gémit, mais continue.

"Dva..."

Cette fois, pas de répit, mes doigts plongent dans la chair malmenée et attrape le bout en fer. C'est une méthode de diversion : la personne n'a pas le temps de se préparer, et la surprise permet de réduire la douleur. Il hurle d'un coup, de toutes ses forces, ses mains agrippent les pieds de la chaise et ses veines ressortent au niveau de son cou : je sens qu'on va rire quand je désinfecterai la plaie... Le cri ne s'arrête que lorsque j'arrache la balle : il devient gémissement. Je jette la balle et arrache une manche de mon chemisier pour pouvoir bander du mieux que je peux la plaie. Ça tient si je serre, mais ça ne durera pas longtemps. J'arrache mon autre manche, mais celle-ci, je m'en sers pour éponger son front tendu par la douleur.

"C'est fini mon gars... C'est fini... Mais la prochaine fois, ne me prends pas pour une geignarde."

Je le fixe dans les yeux le temps qu'il se calme et que j'éponge doucement son front... Et je me dis qu'on allait devoir coopérer. On est dans les mêmes ennuis, tous les deux... Surtout que les bruits se sont rapprochés et que la porte menace de céder d'un moment à l'autre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 24 Mai - 22:22

"C'est fini mon gars... C'est fini... Mais la prochaine fois, ne me prends pas pour une geignarde."

La garce en plus de m 'avoir arraché la moitié de l'épaule a un sacré sens de l'humour... mais on fera des vannes autour d'un feu de camp plus tard, les gardes derrière la porte insiste quelquepeu a en voir les charnières de la porte qui ploient sous le poids des assauts répéter.

- On dégage

Je récupère mon fusil au sol et tout deux traversons la pièce en courant vers la petite porte par laquelle la fille était rentrée tout a l'heure, on traverse la "salle d'attente" et prenons un petit couloir bétonné a peine éclairé, arrivé au bout, une porte métalique, coup de bol elle s'ouvre, on se retrouve dans un grand corridor, ca doit se trouver dans le secteur administratif du ministère,désert bien entendu a cette heure les braves fonctionnaires de l'état sont rentrés chez eux.

Lordster suis le mouvement, couvrant chaque allée braquant le fusil d'assaut a chaque tournant.
On est en plein milieux d'une marée de bureaux a l'autre bout de la longue pièce dois se trouver des escaliers de secours... le plan est de sortir en évitant le hall principal, et rejoindre le parvis... avec un peu de chance ils mettrons quelques minutes pour boucler tout les accès ...

Le hurlement d'une sirène et les martèlements de bottes venant des deux cotés mette quelque peux mon plan a mal ... non en fait va falloir trouver quelque chose d'autre...

On se jette a terre les cloisons sont hautes on peux ramper entre les bureaux je fait signe a Gin de ne surtout pas faire de bêtises et d'avancer en silence...


_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 24 Mai - 23:19

Un jour ou l'autre, je vais lui faire regretter. Visiblement, le mot "merci" est pour les chiens. Salaud. Mais bon.

Suivant Vasily après avoir ramassé de nombreux pistolets et leurs recharges, je traverse le couloir par où j'étais entrée, encore des pièces et des couloirs que je ne connais pas, pour finir par arriver dans une grande salle, remplie de bureaux séparés. J'entends des sirènes... Des hurlements, et des talons qui claquent et résonnent dans les couloirs... Je ferme rapidement la porte, qui émet un "bip !" de verrouillage. Vasily observe les alentours, notamment la porte en face, celle qui mène à l'issue de secours. Il ne se précipite pas dessus... Bon. Il va falloir changer de sortie, je suppose. Je le vois se mettre à quatre pattes devant moi et commencer à avancer. Cela m'arrache un sourire. Il avance si doucement... Je m'exécute aussi, et passe à toute vitesse devant lui, pile sous son nez (et je parie que son regard ne s'est pas détourné), cherchant une issue. Et je la trouve : une fenêtre. Je change de cap et bifurque sur ma gauche, me rapprochant de la fenêtre. Il me reste 4 allées à parcourir. Mais j'entends soudainement des coups violents contre les deux portes. Je me fige et fixe Vasily, blanc comme un linge. Un coup, deux coups, trois coups... Et un craquement. Oh oh. Ni une ni deux, je me lève, manquant de tomber à cause de mes talons, pendant que les portes menacent de voler de leurs gonds. Je pique un sprint, distançant ce cher russe derrière moi, je place mes bras devant mon visage... Et je m'envole dans une pluie de verre scintillant, qui accompagne ma chute sur un camion bâché. Dieu merci, c'est de la qualité, ces bâches. Je descends aussi sec, et j'entends Vasily derrière moi. Il y a du monde qui arrive. J'attrape mes deux pistolets, vire les sécurités avant de fermer les yeux et d'inspirer lentement... C'est parti.

Je ne pousse pas de cri. Je reste silencieuse. Et je cours face à eux. En réalité, il y a une chose qui m'intéresse, et vers laquelle Vasily se dirige aussi : une voiture. Pendant que j'accélère, les balles fusent, sifflent, menacent de trouer ma peau. Mais elles ne me touchent pas. Mes sourcils se froncent, les lèvres se crispent en un rictus malfaisant, et j'envoie une salve de balles foudroyantes en face. 3 de moins. Vasily bifurque légèrement. Je le suis dans sa trajectoire, en continuant de tirer. Un pistolet de vide, et un homme qui se jette sur moi. Il reçoit un doux cadeau : la crosse de mon arme dans ses dents, ce qui l'envoie à terre. J'attrape une arme à ma ceinture, et c'est reparti. Vasily ouvre la portière, et je l'entends crier. Je me jette sur la banquette arrière, tandis que ce dernier fait une marche arrière violente, renversant un ou deux types au passage. Même pas besoin de refermer la porte : il démarre pied au plancher, faisant claquer les portières. Il y a du bruit, encore du bruit... Le pare-brise arrière éclate en morceaux, me faisant lâcher un grand cri. Cependant, j'en tire profit : je vais pouvoir tirer à toute vitesse, ce que je ne manque pas de faire. Mais je sais qu'on risque de ne pas faire le poids... Sauf si...

"Vasily, accélère !!!!"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Dim 25 Mai - 13:17

Je crois que ça va être compliqué de rester en vie avec cette nana la ... elle me passe devant a quatre patte tout en m'exposant une partie jusqu'alors inconnu de son anatomie, elle rampe rapidement entres les allés, j'entend le craquement caractéristique d'une porte malmené par de violents chassés de bottes russe, dans quelques secondes les forces de sécurité serons partout, je me retourne et vais intimer a Gin de ne plus bouger... quand je me retourne elle est déjà debout et court comme une dératé vers la fenêtre.

"- Elle va quand même pas... ? ha bha si ..."

Elle passe a travers la fenêtre et disparaît a ma vue dans un bruit de verre brisé.

je me relève et court vers la fenêtre, la fille est indemne elle saute déjà du camion bâché sur le quelle elle vient d'attérir.

"Je vais vraiement finir par me faire tuer avec elle..."

Sous un dernier assaut les portes viennent de céder, les cris des gardes résonnent dans le corridor, plus le temps de réfléchir

" fait chier..."

j'enjambe l'encadrement et saute a mon tour, j'essaie de me réceptionner sur mon épaule valide, la chute et courte et la bâche amortit bien, trop bien, je rebondit et glisse sur le coté en tombant je heurte un montant métallique, la douleur me vrille le crane je laisse échapper un cri,je serre les dents et je parvient a me relever, nous sommes dans la cour pavé du Kremlin, plusieurs voitures et camions stationnent dans la cour, j'avise un UAZ a vingt mètres de la,a la sortie de l'immeuble, notre salut.

C'est l éfervésance sur la place, des hommes armés sortent des bâtiments et courent dans notre direction, je voit Lordster, courir sous les rafales, vers l'UAZ abattre trois gardes qui s'écroulent pirouettant en lâchant leurs armes, la voie est libre.Je fonce vers la voiture, longeant le mur, le pistolet dans ma main droite l'autre sur la crosse du fusil d'assaut que je porte en bandoulière. du coin de l'oeil je voit la fille vider un chargeur, et démonter a coup de crosse un soldat qui a eu la mauvais idée de lui sauter dessus, une porte s'ouvre de mon coté, coup sur coup je lache une rafale d'Ak et tire avec le pistolet, l'homme est projeté contre le mur de brique et s'écroule dans un gargouillis.
J'atteint la voiture, j'ouvre la portière du conducteur, ce qui me sauve la vie, une rafale de balles vient s'écraser contre la portière d'acier.
la sécurité nous arrosent depuis le premier étage que nous venons de quitter.

- MONTE ! MAGNE !

je suis déjà au volant, les clés sont sur le contact,je démarre en trombe et j’enclenche la marche arrière les pneu protestent, le véhicule saute en arrière. les deux camarades de l'homme que j'ai abattu sortent a cet instant, mauvaise idée ... je les cueilles au passage ils mangent les portières.

J''enbraye et envoie la marche avant fessant crisser les pneu,la voiture bondit en avant. les tirs redoublent d'autres soldats ont débarqué et arrosent la place dans notre direction, le pare brise arrière s'étoile puis explose projetant des débris de verre sur la banquette arrière, Gianelle pousse un cris, je zigue zague et fonce vers le portail Nikolskaia

- Vasily accélère !!!"

-sans blague...

je jette un œil dans mon rétroviseur deux véhicules nous ont prit en chasse, le portail est encore ouvert, j'accélère et vais pour forcer le passage, les gardes de la porte se mettent en position pour nous bloquer.

- BAISSE LA TETE

Les éclairs sont suivit d'une nuée de balles qui viennent exploser le pare brise avant et ricochent sur la calandre. relevant la tête du volant je fait rugir le moteur et fonce dans le tas, les hommes se jettent sur le coté pour éviter le bolide qui leur fonce dessus. On est sortit, on déboule a toute vitesse sur la place rouge, peu de monde a cette heure une chance parce que le coin risque de vite devenir infréquentable.
Je braque sur la droite vers la cathédrale St- Basil et ses imposant cochers bulbés les murs rouge de la citadelle défilent a toute vitesse.
Nos deux poursuivants nous collent de près bientôt rejoint par plusieurs voitures de police,sirène hurlantes.

- Tient les a distance les laisse pas se rapprocher

sur les UAZ plusieurs soldats tirent depuis les places passagers, les rafales d'armes automatiques cinglent la carosserie. Lordster s'empare d'un des fusil sur la banquette et réplique coup sur coup en tirant a travers la lunette arrière les douilles roulent sur les sièges.

Je dépasse la cathédrale et fonce vers le pont... mauvaise surprise...

- Ils ont bloqués le pont !

Des voitures de polices forment un barrage au niveau du pont Reka Moskva , va falloir contourner, je suit la voie et descend vers Tverskoy Ditrict en traveaux... une seul voie et ouverte a contre sens.

- Attention derrière ça va secouer un peu !


la bagnole percute l'arrière d'un van et s'engage a contre sens sur la voie de circulation qui longea la Moskova, les voitures s'écartent, pilent se jettent sur le coté, klaxson hurlant, se rentre dedans dans des horribles bruits de tôle froissé et de verre brisé. derrière Lordster me hurle quelque chose... je n'entend rien mais elle a l'air assez inquiète a ce que m'indique la couleur de son teint et ses yeux écarquillés.


_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Mar 27 Mai - 19:31

"Enfoiré de russkof !!!!!"

Mais quel malade ! Il veut nous tuer ?! Emprunter une rue à sens unique à contresens ! Sainte Mère de Dieu !!

J'ai cru à de multiples reprises que j'allais y passer : en sortant des bureaux, je l'ai vu se diriger vers une cathédrale, puis vers un pont, visiblement bloqué. Sauf qu'entre-temps, les rangs ennemis se sont grossis, et j'ai 6 voitures en face de moi, qui tentent vainement de m'aérer la tête. J'avais trouvé un fusil quand ils ont commencé à ouvrir le feu. Je me suis servie du trou causé par les balles pour commencer à tirer. Tout comme eux, je touche la voiture mais pas la cible. En même temps, comment toucher une tête avec un chauffard pareil... Cette fichue rue est longue, mais l'avantage, c'est que les tirs ont diminué : la première voiture qui nous suit depuis le Kremlin est derrière nous. Je n'ai aucune idée de l'endroit où il me mène, mais il n'a franchement pas intérêt à se jouer de moi. Il ne me reste qu'une balle de fusil, que je conserve pour plus tard, pour essayer de faire de gros dégâts. J'allais me remettre à viser quand le russe donne un violent coup de volant pour esquiver une voiture, m'envoyant tête la première sur la vitre, qui manque de m'assommer... Je reste dans les vapes quelques instants, mais j'entends un fracas de freins et de chocs. Quand je parviens enfin à me redresser, je remarque que la voiture n'a plus de capot... Elle a du tamponner la voiture que Vasily a esquivé. Le devant de la voiture est froissé, et une légère fumée sort du moteur. Un sourire étire mes lèvres... J'attrape le fusil et me remets à viser, avant de me cacher en criant : une balle m'a touchée, et a frotté sur mon avant-bras. Je saigne, et qu'est-ce que ça brûle... Les larmes me montent aux yeux. En gémissant, j'essuie rapidement mes larmes et reprends le fusil. J'entends de drôles de cris, et les coups ont cessé. Ils n'avaient plus de munitions. Riant presque sadiquement, je braque le fusil sur le moteur du véhicule. Le chauffeur m'a comprise, mais trop tard. Ma respiration se coupe, je souris... Et le véhicule disparaît dans un nuage de flammes. Malgré la douleur qu'éprouvent mes tympans, je remarque que les véhicules derrière sont pris dans les flammes. J'en profite pour recharger. Pas le temps de me reposer. Les renforts ne devraient pas tarder...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Jeu 29 Mai - 16:12

je donne un violent coup de volant pour éviter une berline qui va percuter notre poursuivant, avant d’être éjecté sur le bas coté. je continu de slalomer entre les bagnoles tout en gardant un oeuil sur les accompagnateurs a kalashnikov, je voit que Lordster se redresse et met en joue la voiture qui nous colle au cul, qui disparaît dans un torrent de flammes, bloquant l'avenue... joli coup, mais le répit ne durera pas on doit disparaître avant d'avoir la moitié de la garde national et des policiers de cette ville au fesse. je laisse la Moskova pour m'enfoncer dans la ville, j'ai une petite idée d'ou aller... je jette un oeuil au rétro, la fille semble blessée mais tient le coup.

- il y-a une trousse de soin sous le siège passager... ça na pas l'air trop grave... va falloir changer de bagnole rapidement on va pas passer inaperçue longtemps avec cette épave.

Je ne sais pas a quoi m'en tenir avec elle mais autant rester méfiant, pour l'instant elle m'est utile mais risque de me ralentir par la suite... déja se mettre a l'abris ensuite on avisera...

j'avise une petite rue tranquille pas trop fréquentée pour me garer et abandonner l'UAZ, je me met sur le trottoir et coupe le moteur je me retourne vers la fille qui pâlit a vu d'oueil, elle perd pas mal de sang, elle est en train de terminer un bandage serré autour de son épaule, elle me jette un regard signifiant a la fois "faitpaschiercavayapirequeca"et "qu'estcequejefoutici".

- On va changer de voiture, on va rejoindre une planque pas trop loin d'ici, toi tu jette un oeuil sur le bout de la rue et moi je m'occupe de nous trouver quelque chose de discret.

sans attendre sa réponse je sort sur la chaussée , j'ai l'air malin avec deux pistolet a la ceinture et un fusil d'assaut en bandoulière, je lorgne les quelques voitures stationnées dans la rue déserte.pas grand chose mis a part des fourgons et quelques vieilles lada... va pour la lada alors ...

quelques secondes plus tard je m'installe au volant et Lordster monte a mes coté.

- Bon... écoute...

je voit les ses yeux se détourner et regarder vers l'entrée de la rue. Une puissante berline noir au vitre teinté vient de s'engager dans la ruelle, une portière s'ouvre et deux hommes en descendent, imper noir crane rasés et gilet par balle, équipés de pistolet mitrailleurs.

- Ginaelle... BAISSE LA TETE !

Je braque en faissant rugir le moteur, la petite lada verte bondit en arrière, les balles fracassent les vitres des habitations alentours.

je gueule. - FSB FSB !, les services spéciaux nous ont trouvés, avec un horrible rictus de rage je chope la kalshnikov de la main gauche sans lâcher le volant de la droite et la cale sur le tableau de bord. Lordster n'a que le temps de me jeter un regard replis d’effrois et de se boucher les oreilles avant que je fasse éclater le pare brise et ouvre le feu sur les deux agents,je vide le chargeur tout en reculant a fond la caisse .



_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Mar 15 Juil - 19:58

Cette fois, ras-le-bol. Conduire et tirer en même temps, c'est la mort assurée. Je flanque un coup à Vasily pour le déconcentrer et lui arrache son arme avec une grimace à cause de mon bras que j'ai du soigner seule, avant de tirer à mon tour. Les ennemis viennent de partout, je ne sais plus où donner de la tête, qui commence à me tourner : la voiture devant est HS, mais Vasily n'a pas le temps de changer de direction qu'une voiture nous fonce dessus sur la droite. Mon arme étant vide, je la balance dans le pare-brise du véhicule, tandis que la petite boîte de conserve dans laquelle nous sommes coincés bondit et s'enfuit dans un dédale de rues. Dès que la voiture change de rue, une salve se déclenche, manquant à chaque fois de nous frôler, le rythme des voitures et de mon cœur s'accélèrent dans le temps et à travers le danger, elles viennent de la droite, de la gauche, elles s'approchent tandis que ma conscience recule. La lutte contre le FSB devient une lutte contre le noir de l'inconscience. Je pourrais cependant encore tirer si je le voulais. Seulement, mon pistolet n'a plus qu'un chargeur, que je refuse de vider. Trop risqué. Nous voilà donc à court d'armes et mes lèvres se plissent à l'idée, mais aussi par la concentration. Vasily m'adresse une grimace de mécontentement, il me lance des regards que je devine perçants. Ce n'est pas de ma faute si cet abruti a vidé le chargeur comme un bourrin. Mais je n'ai pas envie de mettre de l'huile sur le feu, alors je me retiens de lui dire... A ce moment, le tonnerre retentit dehors, et une pluie violente se met à tomber. Rapidement, je ne distingue plus rien, même si j'entends encore les crissements de pneus, les sifflements des rafales de balles, les klaxons, le brouhaha de la ville... Vasily a enclenché des feux de routes, tant il était presque impossible de voir quoi que ce soit. Mais je me crois que le fait de ne rien voir ne concerne pas seulement la pluie, je sens mes paupières piquer. Petit à petit, les bruits s'éloignent, jusqu'à ne laisser place qu'à la pluie et au tonnerre, qui devient une douce mélodie à mes oreilles malmenées par la poursuite. Je ne sais pas où nous allons, et pour être honnête, je m'en moque un peu, trop engourdie pour réfléchir. Je surprends mes yeux papillonner, et je fais ce que je peux pour lutter contre le sommeil. Finalement, c'est une secousse qui m'empêche de dormir : je vois Vasily sortir de la route...

Les secousses s'enchainent désormais, m'empêchant de justesse de sombrer. Je ne vois toujours rien, juste le pare-brise devenir blanc sous la pluie. Vasily marmonne dans sa barbe, et mon esprit embrumé ne parvient pas à le suivre. La voiture couine, le ronronnement du moteur s'arrête. J'entends un cliquetis et une portière claquer, avant de voir la silhouette sombre de Vasily m'empoigner avec force et m'extirper de la voiture. La pluie sur mon corps me fait l'effet d'un coup de fouet, qui ne dure pas... Très vite, je retrouve mon esprit troublé, désormais tremblante sous la pluie glacée. Le Russe commence ensuite à marcher, d'un pas ferme et rude. Sa main serre mon bras comme un étau, et son pas me fait tordre les chevilles, et enfoncer mes talons dans la boue. A chaque fois, je sens comme une aiguille me traverser la peau... Il se tourne régulièrement, mais finit par faire volte-face. Il m'empoigne par le chemisier, griffant ma peau, et me plaque contre une surface dure. La surprise et la douleur m'arrachent un cri, couvert par la pluie, et les hurlements de Vasily, qui me paraissait hors de lui. Son visage est écarlate, tordu par... Par quoi...? Puis, il me lâche et me plante là. Je tente de le suivre. Mais mon corps désormais se rebelle, et alors que je tends la main vers Vasily, ma vision me laisse dans le noir, et je me sens tomber dans la boue...


Dernière édition par Ginaëlle Lordster le Mer 16 Juil - 21:01, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Mar 15 Juil - 23:06

on dois foutre le camp d'ici, si on reste en ville on est mort, j'ai réussi a distancer le FSB  mais ca va pas durer, je dois trouver un endroit sur histoire de réfléchir et me remettre les idée en place et de penser a un plan d'action.

Je sort de la bagnole, la fille est au plus mal, elle est pale comme la mort, je la sort de la voiture et on commence a marcher le long de la voie ferré sous une pluie battante.  le chemin de service est boueux mes pieds s'enfoncent dans la boue, je décide de monter sur le ballaste, les petits cailloux roulent sous mon poids, Lordster manque de m’entraîner en tombant, je la relève sans douceur, on ne peux pas ralentir maintenant. On arrive a un vaste embranchement de rails, plusieurs convois de marchandises apparaissent, immobile  surgissant a travers le rideau de pluie, comme des  montres d'aciers.

Je marche entre deux trains, ça nous cachera a la vue d'éventuel curieux, je continue ainsi  longeant les wagons  tirant la fille derrière moi, elle traîne de plus en plus, ça m'exaspère, elle m'encombre, on risque de se faire prendre.

je m’arrête, a travers le rideau opaque que forme la pluie, je distingue des faisceaux de lampes torches qui percent l'obscurité, une patrouille, Police ?, maintenance ? FSB ? je n'ai pas envie de le savoir,  on continue, en silence a plusieurs reprises je me retourne pour voir si elle me suit... elle traîne de plus en plus, elle titube a moitié. Finalement je l'attrape et je l'amène contre la parois écaillé d'un wagon elle tient a peine debout...  Je ne sais rien d'elle c'est même probablement a cause d'elle que tout ca est arrivé, peu importe que ça soit vrai ou pas ... le fait est que je suis condamné si je reste avec elle.

-  Ginaelle ou peu importe ton nom... si tu avance pas  on est mort tout les deux, ya des patrouilles partout j'ai pas la force de te porter ... faut que tu tienne encore juste un peu et on sera en sécurité... tu  m'entend ?

peine perdu elle est dans les vapes je la secoue un peu, son regard reste incertain, vague.  
elle est foutu, j entend les voix qui se rapprochent, je ne peux plus hésiter je dois prendre une décision...

Je la laisse la figé contre les roues d'acier, les cheveux dégoulinants de pluie ses yeux gris intenses qui semblent m'interroger du regard, perdu...
je tourne les talons et disparaîs dans l'obscurité et la pluie battante, je fait quelques mètres, passe entre deux trains fait encore quelques mètres scrutant les plaques des wagons cherchant des destinations, des références, n'importe quoi qui pourrait me sortir d'ici, je finit par tomber sur un vieux tchou tchou poussif tirant une longue colonne de wagons rouillés  qui semble en partance pour l'Est. une chance mon ticket de sortie, je vérifie plusieurs wagons et en trouve un dont le loquet ma l'air faible je m’attelle a l'aide d'une barre de fer trouvé sur le sol a proximité de le faire sauter. Victoire.  
au moment ou je monte a l’intérieur je revoit le visage de la fille... blessée, seul... ils vont la trouver, la faire parler et la liquider ... ses yeux ...  suis je tomber vraiment aussi bas ?  des coups de sifflet et de corne retentissent a l'avant du convoi. il va partir...  

je ferme les yeux  et décide de la marche a suivre...

(...)

le train commence a rouler sous la pluie battante, sort de Moscou et amorce son virage pour monter vers l'Est, a la porte du compartiment Vasily soucieux fume une cigarette a la porte entrouverte, dans les cartons auprès de lui emmitouflé dans sa veste, Lordster  dort écrasé par le sommeil et la perte de sang, il la regarde dormir songeur... il finit sa cigarette referme la porte et va se blottir contre elle et sombre lui aussi dans un sommeil de plomb

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Jeu 17 Juil - 22:32

La première chose que je sens, c'est le froid qui m'imprègne jusqu'à la moelle... Mes yeux ne s'étaient pas ouverts que je claquais déjà des dents. En tentant de bouger, je sens un étau sur mon ventre, et une présence dans mon dos. Encore plus glacée qu'à mon réveil, je me tourne lentement, et découvre Vasily qui ronfle, dormant comme un bébé. Je lâche un sifflement et lui murmure de se tourner. Son inconscient semble m'avoir compris, et il change de position, me libérant enfin. En me redressant, je vois son blouson tomber de mon buste. Ainsi donc, il m'avait sauvé la vie... Ma foi, j'imagine que je lui en dois une, maintenant. Je regarde mes vêtements, qui gouttent encore la pluie qu'ils ont absorbé. Et je sais que si je reste ainsi, je vais attraper la mort. Déjà que je n'ai plus grand chose... Je regarde furtivement Vasily, qui dort toujours de son sommeil de plomb. Tant mieux. Rapidement, je déboutonne mon chemisier, devenu crasseux par la boue et l'ôte. Le métal de ma broche frôle mes doigts...


*Quelques jours auparavant...*

"Lordster, en premier lieu, vous porterez ceci." Le commanditaire de mes missions me tend de ses mains noueuses une superbe broche en forme de rubis. En la saisissant de mes doigts fins, je lâche un sourire. "Merci pour ce beau cadeau, mais je cède pas aussi facilement." L'homme eut un petit sourire. "C'est un mouchard, Lordster." Je lâche un grimace faussement boudeuse, mais le remercie, car je dois bien l'avouer, le bijou est bien beau. "Je me demande bien où vous souhaitez me mener au point de vouloir me surveiller..." Il sourit et me tend un billet d'avion. Mes yeux s'agrandissent. Je viens de voir que sur le billet, ma destination est le Domodedovo. "Moscou..."


Mes doigts serrent et tordent le tissu restant de mon chemisier. Cela faisait 3 jours que j'étais sur Moscou. J'avais voyagé léger, avec une petite valise ridicule. Pas d'arme, bien sûr. Juste quelques sous-vêtements, des vêtements simples, et ma tenue. Rien de plus. L'hôtel était déjà réservé. J'avais juste à faire mon travail. Je plisse les lèvres à l'idée, et mes mains serrent avec rage le tissu, qui laisse tomber une quantité non-négligeable d'eau. Je me retourne vers Vasily. Il ronfle moins fort, mais il reste perceptible. Je retire rapidement le soutien-gorge, si gorgé d'eau qu'il plisse ma peau, et glisse la veste du russe à la place. Je le presse, et une fois la tâche terminée, je remets rapidement mes vêtements, en soupirant. C'est déjà mieux, mais ça ne reste pas la joie... Reste le bas. Mes chaussures ne sont pas encore fichues. J'hésite entre être soulagée ou en baver de rage. Dieu que je hais les talons. En soupirant, je regarde ma jupe, puis Vasily, avant de me décider de la retirer et de glisser la veste sur mes jambes. Et en l'essorant, mon regard tombe sur mon bracelet...


*Le même jour...*

"Oui Lordster, Moscou. Et vous aurez besoin de ça." Il me tend un bracelet en or, avec un large carré orné de tous petits diamants. "Ne vous laissez pas avoir par les zircons, Lordster. Et ne me fixez pas ainsi, c'est moins cher que le diamant. Appuyez dessus." Je m'exécute, et un port USB en sort. "Votre mission est de récupérer quelques données pour notre nouvelle cellule locale..." J'ai un sourire en coin. "Quelles données ?" Il me fait un clin d’œil. "Vous les connaissez..." Je souris encore. Je sais quoi faire.


J'enfile enfin ma jupe, et je me rends compte que j'ai moins froid, libérée de cette fichue eau. Alors, je me laisse retomber sur le sol, entre les cartons pour mieux me dissimuler, et surtout m'éloigner de Vasily. J'ai ma fierté. Je regarde le Russe. Je ne sais presque rien de lui, et ma mission ne m'a pas aidée. Déjà, que faisait-il dans cette salle, désarmé, entouré des abrutis maintenant morts ? De quoi l'accusait-on ? Apparemment, je lui ai servi de clé de sortie. Et c'est réciproque. Mais vu qu'il m'a récupérée, que va-t-on faire avec le FSB aux fesses ? J'ai une solution de secours, certes... Mais quelque chose me dit que je n'en ai pas encore fini. Mieux, que cette histoire ne fait que commencer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Ven 18 Juil - 18:13

je suis bercé par les vibrations du train sur les rails, je sent la présence de ma compagne de voyage a mes cotés... j'ai pas pu résister ... je ne pouvais pas la laisser crever sur place... du moins pas avant de savoir pour qui elle travail et quel est son rôle dans cette histoire...

Je me remémore la course poursuite d'hier soir... cette masarade... un piège... a mon avis on me veux mort, ca j'avais compris, jetais devenu génant... on voulais donc me mettre hors course, qui ? Izotov ? surement ... Il faut que je tire cette histoire au clair... mais avant toute chose je dois mettre a l'abris mes coéquipiers avant que le GRU ne leur tombe dessus.

la fille est réveillée, elle me siffle, je dois la bloquer, faisant mine de dormir, je me tourne légèrement sur le coté mais toujours en la gardant de vue et continue de réfléchir.

Si cette nana est vraiment du SREC elle a surement des contacts et un plan pour sortir du pays en cas de problème... a moins que sa hiérarchie sois dans le coup... Pour l'instant gardons la a l'oeuil... Mazette... ils ont de bon critères de sélections aux SREC... elle est bien foutu, ces cicatrices lui vont pas du tout...

la fille était en train d’essorer ses vêtements en tentant de cacher sa nudité avec la veste dans laquel je l'ai enroulée. je la vois s'attarder sur un bracelet a son poignet avant de remettre sa jupe et de se recoucher.

Je pense qu'il est temps d'avoir une petite conversation... juste histoire de savoir si je dois la balancer du train maintenant ou un peu plus tard... Je m'étend faisant craquer ma nuque et je me lève m'appuyant sur mon genoux, je vois le regard de la fille s'emplir d’inquiétude et d'interrogation.

- Tu ressemble un peu moins a un cadavre qu'hier soir... mais l'odeur s'en rapproche... je peux voir ? je lui désigne son avant bras, je voudrais pas que ça s'infecte.

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 2 Aoû - 10:41

Je n'ai d'abord pas compris ce qu'il m'a dit. Et quand je me suis rendue compte qu'il parlait de mon état et de mon odeur proche de celle d'un cadavre, j'ai senti mes lèvres se tordre et ma main me picoter avec violence. Puis, il a montré mon bras. A ce moment, je me suis redressée. Prête à frapper.

***

Je lâche un grognement pendant qu'il observe, tourne et palpe mon bras blessé. "Va moins fort, sale brute !" Soit il n'a pas compris, soit il n'en a cure, mais en tout cas, il continue. Visiblement, la trace rouge sur sa joue ne lui a pas suffit. On ne s'est pas bien bagarré longtemps. Une claque pour lui, un coup de genou pour moi. Quand on a commencé à se menacer avec nos pistolets, je l'ai tout simplement rangé. C'était ridicule. Il m'a regardée avec des yeux assez surpris, et il s'étaient agrandis quand je lui ai montré mon bras. Finalement, on s'est assis sur le sol, et il a commencé à regarder. Sauf que là, ça fait 10 minutes, et je doute qu'il ait besoin d'autant de temps pour regarder une plaie. Heureusement que mon bracelet est à mon bras gauche, et pas au droit, qui est blessé. Son doigt touche encore ma plaie et je lâche encore un grognement. Il ne dit rien, mais me fixe longuement. Il va commencer à me cuisiner. Je croise son regard, et ses lèvres s'ouvrent. C'est parti.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 2 Aoû - 19:51

on a finit de se foutre sur la gueule et maintenant il est temps pour moi d'avoir les réponses que je cherche... j’appuie un peu sur la plaie afin d’attirer pleinement son attention sur moi.

- J'ai des questions et je veux des réponses claires et direct... si tu me ment ou si tu essaye de m'entuber je vais être méchant...prépare bien tes réponses parce qu'autrement tu va te retrouver a courir derrière le train... alors pour commencer ... je me redresse et plante mes yeux dans les siens.

- Qui est tu ? pour qui tu bosse et comment tu t'est retrouvée a Moscou et quel est ton role dans ce bordel ...

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 2 Aoû - 20:07

Quel imbécile. Il se croit en position de force. Mais il ne sait rien, strictement rien de moi. Et ce n'est pas parce qu'il tient mon bras blessé que cela changera. Ses questions me font sourire. Mais je lui réponds gentiment :

"Je m'appelle Ginaëlle Lordster, et je fais partie des sections d'informations de la SREC. Mon but ici était de trouver des informations basiques, afin d'alimenter une cellule locale. J'avais pratiquement réussi ma mission à un détail près. Toi et ton fichu bazar de trahison."


En un sens, je ne mentais pas : c'était un pur hasard si je me suis retrouvée mêlée à cette histoire. Histoire qui m'embête bien au passage. Vasily se met à grogner, et appuie sur mon bras. Je grimace mais je ne cille pas. Je ne lui offrirai pas ce plaisir. Alors, je le fixe dans les yeux, les sourcils légèrement froncés. J'attends la suite de l'interrogatoire avec impatience...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 2 Aoû - 20:17

elle souris .... elle me défit ... dieu donner moi la patience de ne pas jeter son cadavre sur la voie tout de suite...

- Qu'est ce qui me prouve que tu est bien du SREC ? comment est ce que je peux savoir si tu n'est pas dans le coup toi aussi ? par ailleur comment tu t'est retrouvée au Kremlin ?


_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 2 Aoû - 20:26

Des preuves, hein ? Il me fait davantage sourire. Je commence à fouiller dans les poches de ma jupe et sors un petit carnet, encore intact, que je lui tends.

"Ceci est un petit passeport, avec ma fausse identité. Si tu te renseignes, tu verras que je suis enregistrée comme secrétaire au Kremlin, sous ce nom. Et honnêtement... Pourquoi je me serais faite tabasser si j'étais dans le coup ? J'aurais très bien pu t'abattre dès l'instant où je t'ai vu."

Il ne sait pas que dire. Bingo, je l'ai déstabilisé. Enfin, je crois... En attendant, il prend le petit passeport et y jette un œil. En regardant furtivement à la ceinture de ma jupe, je remarque que la sécurité de mon arme est toujours retirée. Parfait. Je le regarde à nouveau, attendant la suite.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Sam 2 Aoû - 22:24

je consulte le faux document avec attention, un passeport au nom d'Anatova Polievski, secrétaire  au sein du bureau des comptes... mmpf ça m'apprend rien de plus...  et  en ce qui concerne sa détention ... ça aurais pu servir a brouiller les pistes ... mais putain pourquoi vouloir m'exécuter sans interrogatoire ? est ce qu'ils savent déjà pour Chapev et les autres ? ... et puis ca tourne pas rond... on envoie pas un agent sans soutient et équipe derrière ca na pas de sens...  et quand on choppe un agent ennemie on le garde en réserve on va pas l'exécuter froidement dans les murs du batiment de la faction !!! il ya quelque chose de pourris...

Je vois qu'elle dissimule son arme dans le plis de ces vètements, je me sent devenir rouge de colère ... elle ment et elle me rend pour un bleu  avec sa belle assurance.. .

d'un coup vif je lui abat mon bras sur sa main plaquant son arme au sol et de l'autre j'appuie de toute mes forces sur son avant bras blessé, elle hurle, son sourire disparaît remplacé par une grimace de douleur.

- TU MENT ! je la projette contre la parois du wagon JE ... VEUX ... LA VERITE ! a chaque mot je la secoue elle heurte la parois métallique, l’assommant presque puis d'une main j'ouvre la porte du compartiment, le vent s'engouffre dans le wagon faissant virvolter ses cheveux, le paysage défile a une vitesse folle, je la tient fermement et la fait basculer sur le dos  a l'extérieur elle hurle de terreur  tentant de s'accrocher a moi.

- SI C'EST LE SREC QUI T'ENVOIE POURQUOI PERSONNE N'EST AU COURANT QUE TA DISPARUT ? POURQUOI ILS AURAIENT LAISSE FAIRE ?

les roues crissent et projettent des étincelles  a quelques centimètres de ca tête son visage est crispé par la peur mais elle tient tête... particulièrement insupportable
- POUR QUI ? QUI EST TON AGENT TRAITANT ? QUEL CELLULE ? je la laisse glisser encore un peu... le train s'engage alors dans une courbe et ralentit un peu

elle me jette un regard  de défi, ça en est trop, je lâche prise et la jeune femme disparais en poussant un cris avant d’être engloutit dans la nuit.

Je referme la porte et m'écroule sur le plancher du wagon.

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Ven 29 Aoû - 14:31

Argh... J'arrive enfin à ouvrir les yeux, allongée en croix dans les fougères. Ma main est crispée, fermée, et saigne, entaillée par ce que je tiens. Je l'ouvre et lâche l'objet. La plaque en métal tombe au sol, tachée de mon sang. A côté de moi, le pistolet est intact. Un sifflement au loin me fait comprendre que le train est bien éloigné. Parfait. En soupirant de soulagement, je fixe le ciel étoilé, enfin débarrassé des lourds nuages. Et les évènements du train défilent dans ma tête...


***

- TU MENS !!

Ni une ni deux, cet abruti m'attrape et me balance sur la paroi du train.

- JE... VEUX... LA... VÉRITÉ !!

Une, deux, trois, quatre. Je fais 4 fois un baiser en grognant sur la paroi du train, avant de sentir un puissant courant d'air glacer mon dos. Il me saisit par le chemisier, qui menace d'exploser (mais quel salaud, décidément) et me fait glisser, de sorte que mon dos puisse voler librement. Je ne peux m'empêcher de pousser un cri.

- SI C'EST LE SREC QUI T'ENVOIE POURQUOI PERSONNE N'EST AU COURANT QUE T'AS DISPARU ? POURQUOI ILS AURAIENT LAISSE FAIRE ?

Idiot jusqu'au bout hein ? A ce moment, une mèche de cheveux se fait presque trancher par une roue et des étincelles menacent de les faire brûler.

- POUR QUI ? QUI EST TON AGENT TRAITANT ? QUELLE CELLULE ?

Il change d'appui et m'attrape par le cou pour me rapprocher, en espérant que je parle. Parfait. Ma main attrape le pistolet à sa ceinture doucement, et visiblement, il ne semble pas le remarquer. Il semble comme fou. Alors, je souris.

- Qui a dit qu'ils n'étaient pas au courant...? Tu ne sais rien de moi, ni des autres. Et crois-moi... Tu ne sauras jamais.

Touché. Il grimace et semble réfléchir un moment. Trop court pour moi, car il me jette aussitôt, alors que le train décrit une courbe en ralentissant. Quelque chose dépasse de sa tenue, et alors que je tombe, ma main se referme dessus. Je ne sais pas ce que je percute, mais c'est efficace. Je reste K.O. un moment.

***

J'arrive enfin à me redresser et parvient à bouger tous mes membres endoloris. Rapidement, je tâtonne ma jupe et déchire un petit ourlet d'où tombe une oreillette. Je la glisse à mon oreille et appuie sur un bouton. Finalement, une voix que je connais résonne dans mon oreille.

- Salut, princesse.

- Hyde, chéri.

Je ne peux m'empêcher de sourire. On est devenu bien proche, par rapport au début de la mission.

- Un petit coup de main ?

- Pas de refus : je suis en pleine pampa, et amochée.

- Tu as besoin de quoi ?

- Un hélico pour revenir.

- O.K. A plus.

- Attends, une dernière chose.

- Qu'est-ce que tu veux ?

A ce moment, la lune éclaire la plaque.

- Trouve-moi tout ce que tu peux sur Teikof Vasily.

- Tu vas faire quoi de ce pauvre gars ?

A ce moment, je me lève, et fixe l'horizon, où le train disparait. Je colle mon doigt sur l'oreillette.

- Le traquer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Ven 29 Aoû - 21:48

foutu espionne, en tout cas je suis libéré d'un poids...  même si la balancer du train n'étais pas forcément une bonne idée a la base mais bon... un poids qui m'aurais ralentit de toute manière ne m'aurais pas été utile, et je supporte mal l'idée de me faire égorger dans mon sommeil.

Maintenant il s'agit de se tirer entre les mailles du filet que les autorités étaient en train de me tisser, mon plan était un peu bancal mais une fois arrivé en ville, tacher de prendre contact avec des indics de la mafia que je connais depuis mon passage au renseignement puis rejoindre Chapev et les quelques autres melé a cette histoire les extraire en sûreté puis retrouver le pourri qui en veux a ma peau... en gros après ce qui se passe entre les deux c'est impro et compagnie...

le train poursuis sa route toute la journée et enfin alors que le soleil va disparaître sous l'horizon le convoi ralentit avant de rentrer en gare.

Je ne connais même pas le nom du bled mais pour ce que j'ai a faire ça ira... je quitte mon wagon alors que le train s’arrête dans un crissement atroce de ferraille, je quitte rapidement la zone ferroviaire avant de mangager dans ce qui semble être une zone industriel  accolé a plusieurs pâtés de maisons et de commerces divers.
pendant près d'une heure je tourne repérant les lieux longeant les palissades de tôle et de béton et traversant des rues déserté, tout semble tranquille malgré la présence d'une ou deux voitures de police qui viennent troubler le calme environnant, j'avise un petit bar minable avec une grande baie vitrée de l'autre coté de la rue, je m’engage sur la chaussé, une camionnette de livraison blanche passe en vrombissant un peu plus haut.

j'entre, c'est un bar miteux qui sent le tabac froid et la vodka, les vieilles tapisseries jaunâtres qui avaient du être verte il y a fort longtemps partent en lambeau sur le mur,quelques tables fatigués remplissent  la salle, quelques affiches de musiques des années 80 et au fond relégué dans un coin un vieux flipper. Au comptoir les éternels piliers de bars, d’ailleurs il n’y a presque personne dans la salle, le patron nettoie mollement un verre avec un chiffon, silencieusement, tendis que les quatre énergumène au comptoir vident leur chopes.

Je m'approche du comptoirs, le patron tourne la tête vers moi et devient livide en me voyant, je dois vraiment avoir une sale gueule

- Je peux vous emprunter votre téléphone ? pour faire bonne mesure je met quelques pièces sur le comptoire
il me désigne une porte au fond d'un petit couloir et retourne a son verre toujours sans un mot, pas aimable avec la clientèle le gars...enfin je tombe sur le téléphone , attentivement je compose le numéro par coeur  et attend que la personne décroche au bout du fil.

-  Allo ?

- Boris

- Oui qui-est -ce ? demanda une voix froide et grave comme un pic de glace

-  C'est Teikof ...

La voix changea tout de suite de ton et devient jovial  et enjouée.

- Haaaa mon officier préféré ! comment va tu ? j'ai appris que tu étais devenu Colonel il y a pas si longtemps que ça ! dit moi a ce propos a la télé ils parlent d'un officier des indépendants  qui auraient foutu un sacré bazars a Moscou  en abattant deux officiers et a mis la moitié de la ville a feu et a sang avant de s'enfuir avec une complice... et le portrait robot te ressemble beaucoup...

-  Boris espèce de foutu opportuniste fumeur de havane ferme la et écoute moi, j'ai peu de temps devant moi... je n'ai pas oublié que tu me dois un service depuis l'affaire de st Petersburg...

Le Boris toussa  a s'en décrocher les poumons avant de répondre.

- C’est bien possible oui... je t'écoute camarade... de quoi a tu besoin ?

- dans un premier temps il me faut des armes un avion et un gars capable de s'introduire dans les système de sécurité du GRU. et il me faudra des papiers ainsi qu'un transport pour quitter la Russie .

- Ça fait beaucoup de chose pour un service je trouve ...

- considère que c'est pour tout ceux que tu me devais déjà...

- Ok marché conclut ... je veux rien savoir de plus ... dit moi ou est ce que tu veux ça...

Je lui donne les détails avant de raccrocher... Boris Karapchenko  est peux être une des pire fripouille de st-petersburg mais c'est un homme de parole, je sort tout en me disant que bientôt tout le pays allait être a mes trousses... je tombe nez a nez avec le gueule noir d'une kalashnikov et au bout un pitt bull qui se servait gentiment une bière au comptoirs tout a l'heure... quel con... on m'attendais ...

La salle est envahis de policiers en tenue de combat ils gueulent braquant leur AK sur moi, si je bouge le moindre doigt je me retrouve en petits morceaux,  les molosses beuglent leur sommation d'usage, je peux encore me jeter sur le type devant moi lui faire sauter la tête avec mon arme et m'en servir comme bouclier pour me tirer de la ... c'est a ce moment que je constate que mon arme a disparut...si je le pouvais je plongerais ma tête dans les mains... l'autre traînée a du me le chourer quand je ne regardais pas ...

- Les mains derrière la tête et couchez vous au sol c'est la dernière sommation colonel ... annonce un petit officier avec une énorme bedaine qui menaçais l'intégrité de son uniforme...

capturé par des flics de campagne... putain... quel  honte

je me met néanmoins a terre cherchant un moyen de me tirer de la... les flics me plaquent au sol et me menottent avant de me relever comme un sac a patate et de me traîner sous bonne garde a l'extérieur, un camion de police me charge et nous conduit sous un véritable convoie vers le poste de police central on me balance sans douceur du camion puis a on me dirige a travers des couloirs bétonnés et sombre, avant de m'abandonner dans une cellule éloigné sous la surveillance de trois policiers en armes qui semblent relativement nerveux...

Bon maintenant il s'agit de trouver un moyen de foutre le camp avant que les vrais pro n'arrivent...

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ginaëlle LordsterJeune recrueavatar
Messages : 29
Date d'inscription : 18/07/2013
Age : 22
Localisation : Pampa russe, sur une moto

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: 2 pistolets Wilson Combat Special Opps II
Arme n°1:: fusil sniper JO-2

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Ven 5 Sep - 22:46

Perchée sur une colline et confortablement assise sur ma moto, je fixe avec des jumelles le petit bâtiment en face de moi. C'est donc là qu'il a fini par aller. Hyde avait raison, il est dans une mouise sans fond. Ça fait 3 heures que j'ai quitté Vasily. Notre cavale a duré environ 3 heures, 4 maximum... Il est minuit passé, maintenant. J'étire rapidement mon dos en grimaçant. Saleté de russe, j'ai le dos en compote depuis qu'il m'a balancée du train. Heureusement que Hyde n'était pas loin. En 2h30 montre en main, il m'a soignée, rhabillée et équipée tout en me donnant quelques infos sur Vasily. Mais j'ai comme l'impression que ses infos sont incomplètes... Un soldat exemplaire, rapidement devenu Colonel. C'est peu. Et avec le temps que j'ai passé avec lui, je sais que ça cache un truc. Comment un colonel aussi propre serait-il impliqué pour trahison ? Sait-il quelque chose en trop ? Je me mordille la lèvre en me posant cette question.

Il y a trois hommes qui fument devant le bâtiment. Je devrais à peine en trouver plus à l'intérieur. Il fait nuit, l'absence de voiture me signale des hommes partis en patrouille et vu l'effectif... Du gâteau. Je n'ai pas pris de sniper. Risqué. Non seulement ça va attirer l'attention, mais en plus, la balistique me condamnera. Je me suis procurée des pistolets de base, qu'on file aux soldats de l'armée russe. J'ai juste rajouté une touche personnelle : un silencieux. J'ai aussi sur moi quelques couteaux de lancer, et mes deux grosses lames, qui ne me quittent pas. La plaque de la moto est peinte en noir, parfait. Moi-même, je suis vêtue de noir, avec de longues bottes cavalières. J'enfile mon casque et je démarre plein gaz.

Deux minutes plus tard, je fais décoller ma moto, et atterris devant les trois rigolos. Avant qu'ils ne puissent protester, je me lève, j'attrape l'un d'entre eux et lui tords la nuque. A temps, car les autres ont commencé à tirer, mais les balles finissent dans la bedaine particulièrement enflée de leur camarade. Je lâche ce poids mort -c'est le cas de le dire- et me jette sur eux. Un pied désarme l'un, et ma main tendue frappe l'autre à la gorge, qui s'effondre dans un gargouillis. Je les achève (un survivant est bon pour tout foutre en l'air) et récupère leurs armes avant de pénètrer à l'intérieur, sans ôter mon casque (je ne sais pas si la sécurité est vraiment leur fort, alors tant qu'à faire). J'ai bien fait de garder les pistolets aux mains : deux hommes sont là, accourant à l'extérieur à cause des détonations. Deux hommes meurent. Je glisse mes nouveaux jouets à ma ceinture et entre, courbée, dans un couloir sombre.

Qu'il fait noir, là-dedans... Les néons sont fracassés, sauf dans la deuxième partie du couloir, où un homme se tient devant une grille en train d'énerver un prisonnier. Et au son de ce dernier, je reconnais Vasily. J'en vois deux autres, en train de rire grassement avec leur compère. Ni une, ni deux, je m'avance rapidement et lâche un sifflement bref en tirant un couteau. Le type qui se moque-gras lui aussi, décidément !- n'a pas le temps de prononcer une parole qu'un couteau se fiche dans son front. Les autres se tournent, en lâchant un cri de surprise. Lents, décidément trop lents... Je suis sur eux avant qu'ils n'aient pu tirer leurs armes. Je tords le poignet du premier, qui beugle comme un taureau, et envoie le talon de ma botte sous le menton de l'autre. Furtivement, je surprends l'air plus qu’hébété de Vasily. Je souris intérieurement : le moment parfait pour lui en mettre plein la vue et lui rappeler qu'on se débarrasse pas de moi comme ça. Lâchant le poignet du premier homme, je bascule mon corps en avant, et m'appuyant sur les mains, je balance mes pieds raidis sur l'homme qui en a déjà pris un. Grâce au choc, j'arrive à redresser mes jambes et à les balancer en arrière. Je percute l'homme au poignet hors-service avant de me remettre sur mes pieds. Pas assez fort, visiblement : ses bras m'empoignent sous mes aisselles tandis que son compagnon au visage fracassé se jette sur moi. Profitant de l'appui que m'offre mon allié potentiel, je lui projette encore une fois mes talons, l'envoyant contre le mur qui finit le couloir. Dommage pour moi, le type encore debout me balance sur les grilles de Vasily, et se colle sur moi de tout son poids... Balançant ma tête en arrière, je lui éclate le nez et la lèvre et profite de son recul pour appuyer mes talons sur les barreaux pour nous propulser sur la cellule en face. J'entends sa tête se cogner dans un sale bruit, et je sens ses bras me lâcher. Aussitôt, je me retourne, sors un de mes couteaux et lui plante dans la cage thoracique. Il gargouille vite fait avant de tomber. Je recule pour reprendre mon souffle, quand je vois du mouvement sur ma droite : Visage-Fracassé se relève. Je prends mon arme et n'attends pas qu'il se redresse entièrement pour le coucher définitivement.

Rapidement, je récupère mes couteaux et à ce moment, je distingue un trousseau au sol. Je le saisis, et ouvre la porte devant un Vasily dont la mâchoire semble à deux doigts de se décrocher. Pas le temps de discuter, je l'empoigne et le traîne jusqu'à la moto. Visiblement réticent, je le menace avec un pistolet pour qu'il grimpe... Je me glisse derrière lui -je ne tiens pas à me faire briser la nuque- et démarre pour retourner sur la petite colline. Là seulement, je l'autorise à descendre. Et là encore, je m'autorise à ôter mon casque.

- Salut, trésor.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
avatar
Messages : 291
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 23
Localisation : Lac Baikal Russie

Dossier du personnel
Grade Honneur:
Arme n°2:: TT-21
Arme n°1:: Fusil d'assaut Vepr

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   Dim 7 Sep - 22:33

les fonctionnaires se sont mis en tête de me cuisiner avant que le GRU ne prenne le relais. Je tache de rester stoic et rouver un moyen de me tirer de la avant leur arriver, je commence déja a échafauder un plan, si je peux profiter d'un moment d’inattention du garde alors que celui ci se rapproche je pourrais surement m'emparer de son arme, d’ailleurs il tapote a la grille ce con, il jette quelques mots quelque-peux insultant, je lui dit de fermer sa gueule

des sons étouffés me parviennent de l'extérieur, je tend l'oreille alerte, tendis que le type fait une bonne plaisanterie et les autres rient grassement.

un sifflement venant du couloir et ils se retournent, avant que le plaisantin ne s'écroule une lame de couteau en plein front, une ombre surgit du néant et commence a fracasser les deux minables.

les yeux écarquillés je contemple cette chose en furie jouer d'acrobaties, maniant ses couteaux et de son corps effilé comme une arme mortel, un des gus arrive néanmoins a la chopper, ils viennent se fracasser contre la porte de ma cellule, ils luttent quelques secondes,avant que le policier ne s'écroule dans un gargouillis le long des barreaux le manche d'un couteau planté entre ses cotes, la furie recule, derrière, je vois l'un des type se relever je tente de prévenir mais je crois que j'ai perdu ma langue dans ma bouche, elle le termine une balle en plein torse, il pirouette et retombe au sol... la suite est vague ,l'ombre tueuse me tire de la cellule, me jette sur une moto et enfin on s’arrête a proximité d'un bois.

La femme ... en tout cas c'est ce de quoi elle a l'air retire son casque,... révélant une chevelure brune, des yeux moqueurs et un sourire narquois.

- salut trésor lance Ginaelle Lordster

il me faut quelques secondes avant de pouvoir retrouver l'usage de la parole... elle est censé se trouver étalé dans la campagne a des cenaines de kilomètres d'ici... j'avoue que ça fait un choc... elle semble être immunisé face au décès...

- Vous ... vous êtes définitivement pleine de ressources ...pour une simple espionne et vous avez fait pas mal de chemin si c'est pour protéger votre couverture ...

_________________


22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Le Prix de la Loyauté (Pv. Teikof / Lordster)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Remise des Prix à la VBM
» L'amitié n'a pas de prix...(PV : Petit Lagon)
» Un Prix Nobel Controversé, mais pas Embarrassant
» Prix du petrole a travers le temps
» Liste et prix des équipements communs et rares.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
End War :: Détente :: Fan-Fics :: Les Fan-Fics-