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 Prélude-02 :

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Michael CarlsonEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme AéroportéeEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme Aéroportée
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MessageSujet: Prélude-02 :   Lun 17 Déc - 15:04

Chapitre 1: Les Fantôme de Tchernobyl



4 Septembre 2020, 21h17
Complexe Avalon, Fédération Européenne


La tension est papable dans la grande salle de veille stratégique : depuis déjà une quarantaine de minutes, tous les analystes ont les yeux braqués sur leurs écrans, et tentent des réglages, font des recherches, tapent des rapports pour leurs supérieurs. Pourquoi toute cette activité à une heure pareille ? Un satellite militaire européen placé en surveillance au dessus de Kiev a dévié de sa trajectoire à cause d'un astéroïde relativement imposant, mais sans provoquer aucun dommage, et le satellite s'est retrouvé au-dessus de l'ancienne centrale nucléaire, abandonnée depuis longtemps, de Tchernobyl. A cela, rien de bien important me direz-vous, ne comprenant toujours pas cette activité croissante au QG de la Section 2. Et je vous répondrais que vous auriez raison en temps normal, mais là, à ce moment précis, les fantômes de la centrale se sont réveillés. Un camp de base a été repéré, des convois sont en route vers la ville fantôme de Prypiat, et tout ce matériel militaire est russe. Voilà la raison de l'agitation des groupes d'analystes. Le Lieutenant-Colonel Carrigton a déjà prévenu son supérieur, qui ne devrait plus tarder, et donné l'alerte aux autres Sections du S.R.E.C. Il entend des hélicoptères arriver, et présume que c'est le Colonel Carlson. Il sort.

"Rapport.
- Mon Colonel, on a repéré un camp de base en activité à Tchernobyl, ainsi que des convois qui se dirigent vers cette position. En en dénombre trois. Il y a déjà beaucoup de matériel et d'hommes sur le camp. Leur unité n'a pas encore été déterminée.
- Ce serait possible qu'il s'agisse des troupes du Comédien ?
- D'après nos dernières infos, ils ont l'air plus russes que russes, pas de doute, ils font partie des Spetsnaz.
- Et on sait toujours pas quelle unité c'est ?
- Non mon Colonel.
- Combien de véhicules et d'hommes ?
- D'après nos estimations, on en est à une quinzaine de chars, quarante blindés, dix-huit hélicoptères, on a pas estimé le nombre d'hommes. On pense qu'il en arrivera encore dans les prochaines soixante-douze heures.
- Quelle raison à ce déploiement en plein territoire russe ? Un entraînement ?
- C'est plus que probable, puisqu'aucune piste d'aviation n'existe dans le coin pour envoyer le tout ailleurs rapidement, et qu'il faudrait du temps pour rejoindre la mer. Donc, je pense qu'ils resteront là.
- Et s'ils se lancaient dans un assaut terrestre ?
- Il leur faudrait environ 8h pour atteindre Lublin, 12 pour arriver à Bialystok, et 8 pour arriver à Brest, à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne.
- On a des troupes pour faire face au cas où ?
- Oui, du côté de Chelm, sur la route vers Lublin.
- Parfait. Lancez les recherches sur cette unité, je veux savoir ce qu'ils fabriquent et pourquoi Tchernobyl."

Carrington salue et sort du bureau. Je décroche mon téléphone pour prévenir Bankoulé. Il est surpris, mais pas outre mesure, et m'assure que l'Enforcer Corps se tiendra prêt à parer toute menace. J'envois pendant ma discussion téléphonique un mail au Colonel Lenotte. Personne ne doit savoir, et je ferais bien de produire une circulaire là-dessus. Je sais que y a des marioles dans la Section 1 notamment qui passent leurs temps sur les réseaux sociaux. Les formulaires de circulaire préétablis sont très pratique dans ce cas. J'interdis de dévoiler des infos sur les évènements à venir et qui se sot produits dans la journée sous peine de passage en cour martiale. J'enchaîne sur un mails aux autres commandants de Sections pour les informer. Reste à déterminer ce que tout cela veut dire...

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Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Jeu 3 Jan - 16:56

4 Septembre 2020 19H12
Lac Baïkal, Oblast d'Irkoutsk, a 15 Km de la réserve naturel de Baikal-Léna
Résidence, militaire privée

Colonel Vasily Teikof.


Le vent soufflait contre les vitres du grand salon, on entendait le souffle furieux du vent par-dessus le crépitement des flammes brulant dans la cheminée de pierre.

Vasily fit tourner lentement son whisky dans le verre de cristal, Il semblait perdu dans la contemplation des flammes devant lui, son autre main caressait distraitement l’accoudoir de son fauteuil. Une douce musique provenait de hauts parleurs encastrés dans l’habillage de bois des murs, du Wagner, un des morceaux favori de Vasily.
Près de lui sur une petite table en verre, deux dossiers cartonnés y étaient posé, l’un rouge avec la mention « Papier Protégé » orné du sigle des renseignements militaires et le second l’ordre de réquisition de la division 8 de cœur émanant du Kremlin.

Il leva son verre et huma doucement son contenu puis en pris une petite gorgé qu’il savoura lentement.

Cela fessait une dizaine de jours qu’il était ici dans sa petite propriété du lac Baïkal perché sur les hauteurs du lac, entouré de forets sauvages et de falaises abruptes. Un endroit totalement déconnecté de la réalité, coupé de la folie du monde extérieur. c'était pour Vasily l'endroit ou il se sentais le plus chez lui en Russie, son "pied a terre" comme il disait, était pour lui un lieu de méditation et de réflexion. Il se retirait aussi souvent que possible dans ce chalet, jouissant de la beauté du lac, passant ses journées libre a parcourir les berges et les forets alentours pour ce vider l'esprit.

Son "bol d'air Baikalien quotidien" ce plaisait t-il a dire.

Dix jours qu’il travaillait sur les deux dossiers en parallèle, l’affaire Pégase piétinait, par manque d’infos mais aussi par manque de contact sur place. La division 39 lui avait transmis la liste de taupes infiltrées au sein de l’administration gouvernementale Européenne et du SREC. Il avait donné ses instructions et pour le moment toujours les mêmes réponses : Négatif, l’affaire été tellement secrète que seuls les grosse légumes en haut du podium semblaient savoir de quoi il en retournait, tout était cloisonné les informations arrivaient au compte-goutte. Il fallait attendre. Et espérer aller chercher les données à la source, avec une nouvelle équipe étaient exclu, trop risqué et puis de toute manière il fallait quelqu’un à l’intérieur pour pouvoir préparer le terrain pour une éventuel opération … il était hors de question pour Teikof de reproduire les erreurs de l’Island. Sargov lui avait assuré qu’un de ses agents (nom de code « étoile rouge ») était en passe d’obtenir les renseignements voulut au sein de la section 2, et en prime il devrait pouvoir être muté sur le site d’Atlantide, mais il fallait être prudent il avait fallu cinq ans à la division trèfle pour y infiltrer son homme, agir précipitamment c’était condamner toute chance de succès.

Il fallait attendre…

Le temps jouait contre lui … il risquait a tout moment d’être remplacé et muté à son poste de commandement a la tête de la 22ème Division aéroporté, ironie du sort, il avait toujours voulut passer au grade de colonel et créer sa propre division avec son fonctionnement et son organisation…Mais il devais d'abord terminé ce qui avait été commencé... au nom de ceux qui avaient péri et de ceux qui risquaient de mourir si cette arme viral venait à être produite.

Le colonel rajusta sa position dans le fauteuil et bu une autre gorgé du liquide ambré.

Une autre préoccupation occupait l’esprit de Teikof, Izotov lui avait « emprunté » une branche de la division huit de Cœur, cette section s’occupait de tout ce qui touchait à la recherche nucléaire.

... La fusion froide ... il avait parlé de recherche sur un réacteur a fusion froide ... c'étaient des foutaises pour Teikof, le GRU possédaient les meilleurs cerveaux de l'armée, ils ne manquaient pas de scientifiques ni d'expert en la matière ...et en ce qui concernait les prétendu rehcerches sur la fusion froide menés par l'armée, c'étaient tout simplement un énorme mensonges a peine dissimulé, le Docteur Chapev qui avait des liens avec a peu près tout les scientifiques du pays avait,a sa demande, fait sa petite enquète ... elle était formelle aucune recherche n'avait officiellement ou officieusement été entreprise que ce la soit par le GRU ou la régulière. Rien aucune trace .

Pourquoi ce donner autant de mal pour dissimuler un projet de recherche tout a fait "anodin" si on peut dire ? Vasily avait réfléchit a la question, si Izotov souhaiter développer quel qu'il soit sans que Moscou ne soit au courent, il devais se servir d'une cellule scientifique qui n’apparaissait pas dans les rapports quotidiens, une division secrètes et qui ne rendais compte qu'au Directeur de la Sureté, qui lui même dépendait du Chef du GRU ...

C'est en tout cas la conclusion a laquel il arrivait ... Izotov préparait quelque chose et il se donnait beaucoup de mal pourle garder secret.

Chapev lui avait promis quel garderais un oeuil sur les soit disante recherches effectués par le Maréchal, en tant que directrice de la chef scientifique de la division Coeur c'est elle qui avait la charge de la division 8. Pour le momment elle avait rassemblé son équipe sur le laboratoire basé en Mer d'Aral, Elle saurais d'ici demain ou son groupe devra être trensferé.

Vasily jeta un oeuil distrait a son verre puis avala ce qui lui restait d'un trait. Il reposa sa tete dans le fauteuil et laissa la chaleur du feu et de l’alcool le plonger dans un état de torpeur bienfaisant.




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22ème Division Aéroporté



" Je ne veut pas que l'environnement est une influence sur moi... je veut que ce soit moi qui est une influence sur mon environnement "
Franck Costello, les infiltrés .





Dernière édition par Le grinch le Jeu 3 Jan - 22:49, édité 3 fois
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Michael CarlsonEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme AéroportéeEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme Aéroportée
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Jeu 3 Jan - 18:00

4 Septembre 2020, 21h48
Complexe Avalon, Fédération Européenne


J'observe les quelques photos prises par les satellites de surveillance dépêchés au-dessus de Techernobyl. Il est clair qu'au moins 2 King Spider ont été envoyés là-bas. Plusieurs unités d'artillerie ont été repérées avant leur camouflage, et le nombre impressionnant de Blattes laisse suggérer d'importants mouvements d'infanterie. les T-100 sont à contrario en faible nombre par rapport à ce que j'aurais cru. Une unité de para ? Mais équipée d'artillerie ? Impensable dans des stratégies modernes... Ce serait donc un regroupement de deux divisions distinctes. J'ai décidé de faire surveiller en permanence la zone. Je m'attends à ce que les mouvements soient surprenants. Les aéroports à proximité sont eux-aussi surveillés, pour parer à tout éventualité, mais je m'attends avant tout à des manoeuvre d'entrainement, voire à une démonstration de force devant des hauts gradés, mais je sais par expérience que rien ne se déroule jamais comme prévu. Mon ordinateur signale l'arrivée d'un mail, que j'ouvre. Bankolé. Objet : réorganisation et mise en place d'une intendance civile au S.R.E.C. Eh ben, manquait plus que ça. Les détails ne sont guère importants, on m'apprend que Royant vient d'être enfermé, et qu'avec les Colonel Lenotte et Keller nous prenons la direction du S.R.E.C. Le civil qui doit assurer l'intendance des différents services doit arriver d'ici une demi-heure. Merci d'avoir prévenu à l'avance mon Général... J'appelle Carrington.

"Trouves une chambre pour un civil qui servira d'intendant à nos activités en attendant un nouveau patron. Il risque de nous poser des problèmes, mets-le le plus loin possible de moi.
- Ok. Il arrive quand ?
- Dans une demi-heure.
- Pourquoi un intendant civil ?
- Apparemment, la hiérarchie militaire suffit plus pour éviter les soucis à la tête d'un service de renseignements... M'enfin c'est Matignon qui l’envoie aussi.
- Ah oui, c'est pas dénué d'un certain intérêt politique. Si je puis me permettre, fais quand même attention à ne pas te le mettre à dos, j'ai entendu dire que les mecs comme ça sont très influents, même dans l'armée.
- Je me le suis laissé dire aussi..."

Je me replonge dans les vieux dossiers. L'enquête sur la BCE n'a pas beaucoup avancé. Le coup du journaliste nous a mené à Francfort, mais la piste était brouillée. J'ai envoyé le tout à la Section 1 quand nos analystes ont aperçut les mouvements à Tchernobyl. De toute façon, on va tomber sur le coin de la figure des russes si ils font des manoeuvres, et on tâchera de découvrir ce que c'est que cette unité à la noix qu'ils ont envoyé sur le site de Prypiat. Peu importe au fond que je sois éjecté par ce foutu civil, j'aurais au moins la conscience tranquille : il m'empêchera pas de protéger mon pays. Ce qui m'emmerde plus, c'est d'avoir une Section entière paralysée par une putain de cour martiale... Ainsi que son appui. Les mecs de la Section étaient les plus aptes à effectuer es opérations conjointement à mes groupes de combat, et c'est pas les bureaucrates des autres sections qui fourniront les renforts nécessaires... En plus ça bloque un Mars à quai pendant la durée de la supervision civile... Alors que c'est un avantage majeur, et un appui considérable pour des théâtres d'opération stratégiques. Bon, de toute façon, je les ai pas ces navires... Je lis quelques rapports en attendant l'arrivée du civil. Il ne tarde pas, en avance sur l'horaire. Je l'aime déjà pas. Carrington vient me prévenir, puis m'accompagne jusqu'au tarmac. Je rajuste mon béret, vérifies que mon Spec Ops est bien dans son holster, puis me mets au repos en attendant l’atterrissage du EC-220. La porte latérale s'ouvre sur un homme grand, sûrement plus que moi, maigre, avec un visage sec et fermé. Il porte une mallette. Quand le kommando qui était avec lui dans l'hélico lui tend son sac, il ne daigne même pas le regarder, et se dirige vers moi, en s’efforçant d'être le moins secoué possible par le remous que provoquent les pâles de l'appareil. Le kommando le foudroie du regard, avant de balancer la valise de l'homme à terre et de refermer la porte. L'hélico reprend bien vite de l'altitude et rentre à Cadix. La valise reste au milieu du tarmac. L'homme se retourne, s'en aperçoit, secoue la tête, fait une grimace, et retourne pendre son bagage en s’efforçant de ne pas perdre sa contenance. Il s'approche, tend la main. Je salue.

"Colonel Carlson. Bonjour Monsieur. Bienvenue à Avalon.
- Votre personnel laisse quelque peu à désirer... Je me présente, Monsieur Suau. Je suis le nouvel intendant civil du S.R.E.C."

Je ravale une remarque déplacée à propos de mon personnel, attend au garde-à-vous qu'il finisse sa phrase, puis l'invite à entrer. Je lui propose, vu l'heure tardive, de visiter la base le lendemain, et de seulement lui présenter nos activités actuelles. Il accepte. Je le conduis à la salle de veille, où il règne toujours une activité importante. Il laisse traîner ses yeux de fouine sur les piles de papier éparses, les bureaux en désordre, les boulettes de papier traînant aux abords des poubelles, les chemise dont les manches sont remontées, les cols où le noeud de cravate est desserré, et tout ce qui pourrait lui paraître dérangé apparemment. J'appelle le chef des analystes par son prénom, Marc Suau tique. Carrington s'est dépêché de filer, et il a raison. L'analyste, Douglas Neeson, présenta la situation simplement et rapidement. Satisfait, j'allais prendre la direction de mon bureau lorsque l'autre type s'est mis à poser des questions.

"Comment cela se fait-il que vous n'ayez pas identifié l'unité à laquelle appartiennent ces troupes ?
- Elles n'ont laissé filtrer aucun écusson, rien, et leurs commandants sont pour le moment inconnus.
- Vous vous dites services de renseignement et vous n'êtes pas capable d'en fournir un seul ?
- Si ce que vous dit mon analyste en chef ne vous convient pas, vous pouvez en parler avec moi.
- Mais c'est avec lui que je veux discuter.
- Doug, retournes bosser.
- Je crois qu'il va falloir que nous ayons une discussion en privé Monsieur Carlson.
- Colonel Carlson s'il vous plait. J'allais justement vous inviter à passer dans mon bureau."

Il n'apprécie pas la remarque, mais il la ferme et me suit. J'entre, le laisse passer, ferme la porte. Il s'assoit, sans que je lui ai rien dis. Je prends place derrière mon bureau.

"Je n'apprécie pas la façon dont vous menez vos hommes Monsieur Carlson.
- Colonel Carlson, lui rappelais-je sans aménité. Lui, c'est un civil. Il me respecte, je le respecte, on s'entend bien, j'ai le droit de l'appeler 'ma minette' si je veux. Mon personnel n'est pas non plus censé vous servir de service de chambre, ni de porteur de bagages.
- Vous laissez je crois de bien trop grandes libertés à ces personnes.
- Si vous y regardez bien, dans la salle, il y a trois militaires, deux gardes et un qui fait la liaison avec nos services spatiaux pour les satellites. Si je menais les autres à la baguette, on dirait "il est trop sévère". Alors je les laisse bosser de la manière dont ils sont le plus efficace, et si ça doit passer par des cols déboutonnés, des manches remontées, et un désordre sur les bureaux, je veux bien. Ce que je ne veux pas en revanche, c'est qu'on s'attaque à mon personnel civil comme vous venez de le faire, en mettant en plus de ça ma responsabilité sur les épaules d'un autre homme. Si je ne vous conviens pas, référez-en au Conseil restreint, allez-y, faites-moi remplacer par un type en qui Matignon a confiance. J'ai horreur de la politique Monsieur Suau, que ce soit clair, et j'exècre encore plus ceux qui l’exercent afin d'accroître leur pouvoir. Faîtes vous petit pendant votre intendance. Je vous le conseille. Mes hommes ne sont pas aussi diplomates que moi, et risqueraient de vous balancer par-dessus bord si il vous venait à l'idée de lever le petit doigt contre eux. Ne vous inquiétez pas, je respecterais mes ordres qui sont de soumettre toute action à votre appréciation, mais n'attendez pas ni de moi ni de mon personnel de la sympathie."

Il se lève, rouge tomate, tourne les talons, ouvre la porte.

"Ah, et, Monsieur Suau..."

Il s'arrête, son mouvement en suspens.

"Vous pouvez disposer, Monsieur."

Ca s'était encore jamais aussi mal passé avec quelqu'un en quinze minutes de contact, à part peut-être avec mon prof de physique de première... Bref. Je sens que je suis sur un siège éjectable. Bankolé peut bien me remonter les bretelles, ça me calmera pas. Matignon a pas à nous donner d'ordres. J'ouvre le dossier contenant des photos des commandants repérés jusqu'à maintenant. Rien. Aucun identifiant. Aucun écusson. Déprimant une telle discrétion. Même moi j'aurais du mal à en faire autant. Le nombre de véhicules correspondrait bien à quelques unités, si on en mettait à part une partie. L'artillerie par exemple. Les analystes ont déjà commencé à rechercher les traces de certaines formations d'infanterie, et il en ressort un assemblage hétéroclite de parachutistes, de fusiliers. Inutile. Les satellites surveillant l'immensité déserte de la Fédération de Russie sont parvenus à prendre des photos de certains des convois arrivés à Prypiat. Rien. Pas un indice. Sur les trois, un vient d'une base connue proche de Moscou, une base regroupant plusieurs divisions. Les deux autres viennent d'étendues désertiques ou quasi-désertiques : Sibérie, Kazakhstan. On peut rien tirer de ces infos, à part peut-être à cracker les codes de sécurité du GRU, ce qui serait la plus flagrante action belliciste de l'Europe depuis les problèmes pétroliers au Moyen-Orient. Exclu donc. Mais comment savoir d'où viennent ces unités ? En plus de ça, ce foutu civil a déjà du informer Matignon de mon comportement... Ils vont me mettre des bâtons dans les roues, c'est clair. Je décroche mon téléphone. Je connais quelqu'un à Paris qui pourrait m'aider.

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Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Sam 5 Jan - 23:03

Les vibrations de son téléphone posé sur la table tira Vasily de son demi-sommeil. Il frotta ses yeux, étira ses bras engourdi, et se redressa difficilement dans son fauteuil.

Le téléphone vibrait toujours.

Dépité d’avoir été arraché d’un si bon sommeil, il tendit la main et consulta l’écran du mobile. C’était Sargov,il décrocha.

- Oui
- Tu es sécurisé ?

- Non ne bouge pas je te prends à mon bureau.

Ill se leva traversant le salon dont les murs de pierre étaient recouverts de bibliothèques dont les rayons croulaient sous les livres et les traités les plus divers. Il passa le hall d’entrée qui donnait derrière, sur une cuisine Américaine, une salle à manger et un une baie vitrée qui donnait sur un balcon avec un magnifique point de vue sur le lac et le foret environnant, Il monta l’escalier qui menait à la mezzanine au premier étage, il tourna à droite sur le palier et au bout du couloir, passant avant devant plusieurs portes, il déverrouilla la porte de son bureau à l’aide d’un panneau numérique à 12 chiffres il entra et referma la porte derrière lui.
Une grande partie de la pièce était occupé par un vaste bureau ancien en Noyer c’était une pièce magnifique que Vasily chérissait et dont il prenait grand soin. Pour l’anecdote, Il l’avait acheté a un antiquaire rue du Faubourg St-Antoine dans le 11ème arrondissement de Paris, alors qu’il profitait d’une soirée de libre pendant une conférence sur le Traité SALT 1, sur la réduction d’armes Nucléaires,et ses suites, et auquel il assistait avec le Docteur Chapev et plusieurs autres dignitaires russes. Pour le reste le bureau gardait toujours ce même mariage ancien/nouveau, une armoire métallique verrouillée par un clavier numérique était fixé contre le mur, quelques étagères étaient encombrées de plusieurs gros classeurs et autres paperasseries, un ordinateur trônait sur le bureau, à côté d’un porte-plume et des quelques documents impeccablement rangé sur le bord de la table. Plusieurs cadres photos montrant quelques bribes de la vie de Teikof, une photo de ses parents, un Teikof plus jeune posant en tenue d’apparat devant la cathédral St Basile a Moscou, Sargov et Vasily bras dessus bras dessous devant un T-72 des ultra-nationalistes détruit et enfin un cliché du Capitaine Janor souriante prenant la pose sur un rocher avec son fusil à lunette SVD dragounov .

Vasily eut un pincement au cœur en revoyant cette photo tendis qu’il basculait la ligne sur son poste sécurisé alphanumérique.

- La ligne est sur.
- Bien … C’était pour te faire un rapport de situation sur l’état des forces.
- Va y

Sargov se racla la gorge

- La totalité des forces de la 22èmes ont été rassemblés comme tu le sais j’ai par mesure de sécurité dispatché les différentes unités hors du Kazakhstan pour ensuite les rassembler en Ukraine pour ainsi qu’il y est pas trop de mouvement de troupes suspect dans la région, de manière à ne pas éveiller les soupçons des Européens ou des Américains. Il mettrons cela sur une procédure standard de manœuvre. D’ailleur j’ai fait concorder nos déplacements de troupes avec ceux d’autres manœuvres prévu dans la région.


- Bien

- Il nous reste encore le ravitaillement lourd que l’on n’a pas pu faire passer par voie aérienne mais nous avons déjà commencer les premières manœuvres, j’ai fait les essais avec les pilotes d’hélicos hier, ils sont réglé comme du papier à musique, le transporteur ont débarqué leurs BTR un peut moins rapidement que ce que tu avais calculé, Mais les hommes sont enthousiastes et donnent le mieux d’eux même. Je t’enverrais un autre rapport demain matin pour tout ce qui concerne l'avancement des manœuvres terrestres, mais a cause du manque de ravitaillement nous n'avons pas encore pu intégrer les gros porteur , donc pas de blindé ni d'artillerie pour les déploiement mais mis a part cela si on respecte notre propre agenda l’unité sera totalement prêt au combat dans …


- Sargov
- Oui Vasily ?

- Dois je te rappeler que lorsque nous serons en situation de combat la 22ème devra fonctionner avec cent pour cent d’efficacité et de ses effectifs ?
- Bien sur ...

- Si nous voulons que le bataillon soit totalement opérationnel nous devons habituer les hommes a se battre comme lors d'un véritable engagement massif. Ils doivent s'habituer a combattre avec l'appuie des chars et des blindées léger immédiatement a l’arrivée sur le terrain, que les pilotes larguent leurs cargaison plus rapidement en sachant que derrière d'autres unités arrivent pour engager le combat ... si nous voulons que la division soit une division d'élite ... et elle se doit de l’être ... nous devons pousser encore plus les manœuvres inter-unités. Or je trouve inacceptable qu’au bout d'environ 15 jours de manœuvre on en reste encore a séparer les unités et de n'utiliser que soixante-cinq pour cent de notre force pour cause de ravitaillement en pièces détaché et carburants ... Tu n'est pas d'accord ?

- Si Colonel Teikof
- Alors arrange toi pour que ce léger problème soit réglé rapidement ...

- Ce sera fait.
- Très bien, maintenant mettons nous au travail...

Pendant l'heure qui suivit les deux officiers s'occupèrent de régler divers questions concernant le bataillon et les futurs manoeuvres, Ils traitèrent ensuite des affaires courantes de la Sureté, Vasily proposa quelques noms d'officiers méritants pour remplacer ceux qui devaient partir a la tête de leur unités, Ils s'accordèrent sur chacun des noms, puis Sargov souleva un problème : l'unité de tireur d'élite était désormais sans chef suite a l’hospitalisation de Janor.

- Naja en a encore pour trois semaines sans compter la rééducation, par miracle elle n'aura aucune séquelle qui pourrait l’empêcher de reprendre du service, d'après son médcin.


- C'est déja une bonne chose...

- Oui mais de toute façon il nous faut quelqun a la tête du groupe Lynx, et on ne peut attendre que le Capitaine Janor se rétablisse... tu aurais une idée ?
- Justement j'y est pensé... j'ai prit la liberté de faire mes petites recherches et j'en ai une qui me semble tout a fait approprier au poste...
A l'autre bout de la ligne on entend un bruit de papier tendis que le Major sort ses notes... Voila le Lieutenant Ania Ivanova Dimetchevitch, de père Russe et de mère Ukrainienne,elle a fait son service dans la régulière puis a rejoint les forces spéciales en tant que tireur de précision elle a suivit les stages commandos classique, Son unité a eu quelques accrochages avec les ultra-nationalistes. Elle nous a été recommandé par le Colonel Ivanesku il y a trois ans,Dimetchevich a été reçus aux tests d'entrée dans les GIB puis a integrée la 5 de pique. elle s'est distinguée par sa capacité d'adaptation aux situations a risques et a ses compétences en tant que chef d'escouade.


- La cinq de Pique avait pris part a l'assaut de la raffinerie KAZ 26 c'est bien ça ?

L'affaire de la prise d'otage de la rafinnerie KAZ 26 en Ukraine avait donné lieu a une intervention de La Sureté qui s'était soldé par la mort de tout les terroristes et de plusieurs membres des groupes d'interventions, l'exéguité et la présence de matère potentiellement explosive avait rendu l'opération extrèmement délcate, mais finallement tout c'était plutot bien terminé. On avait fait passé l'assaut pour l'intervention d'une unité de Spetsnaz de larmée régulière, la Sureté avait fait le ménage puis était repartit.

- Exactement, il semble qu'elle ai perdu plusieurs de ces collègues, le rapport du psycgologue chargé de l'unité na rien révélé d'anormal par la suite. En tout cas dans l'ensemble c'est un bon élément présent et volontaire ... aucun problèmes d'aucune sorte a signaler.


- Envoie moi son dossier j'y jetterais un oeuil, mais je te fait confiance tu as toujours su me dégoter des perles rares.

- Ce sera fait camarade Colonel Teikof.

Encore quelques formalités puis les deux officiers se quittent, Vasily raccroche, regarde l'horloge fixé au dessus de son bureau et se ditqu'il serais peut etre temps de menger un morceau... Il quitte son bureau et descend rejoindre la cuisine.



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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Mar 8 Jan - 19:50

5 Septembre 2020, 19h02
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Ca y est, la guerre est en route, les mouvements de troupe nombreux l'ont confirmé, ils s’entraînent. Et pas qu'un peu. C'est intensif. J'ai fais activer la cellule de Moscou pour les besoins de l'enquête. Toutes les ressources de la Section 2 se concentrent sur cette petite zone du territoire Ukrainien. Le civil est revenu faire chier dans la journée, mais rien de bien méchant, puisque pour le moment il prend ses marques. Mes analystes ont bossé toute la nuit et la relève des équipes s'est rapidement organisée. Je reçois environ un rapport toutes les deux heures. Et l'un des plus alarmant vient de me parvenir : une bonne partie des équipements sont utilisés par des unités NRBC. Alors de deux choses l'une, les russes disposent d'une unité de lutte NRBC, ce qui serait regardé par n'importe qui comme très probable aux vues de l'efficacité des opérations en Islande, ou alors ils entraînent leurs Spetsnaz à utiliser un tel matériel parce qu'ils manquent d'unités spécialisées et qu'ils n'étaient pas satisfaits de l'opération islandaise. Cette dernière hypothèse en soulève une autre, terrifiante : ils veulent peut-être utiliser à grande échelle la menace voire des bombes de type NRBC sur l'Europe. Mr Suau n'a pas encore pris connaissance de ces données. J'ai déjà envoyé un rapport à Bankolé, ainsi qu'aux Colonels Lenotte et Keller. Cette menace doit évidemment être prise extrêmement au sérieux, et c'est pourquoi je redoute autant ces mouvements de troupes. Il va falloir envoyer du monde sur place, je ne peux pas risquer de manquer d'informations. Mais l'autre va me mettre encore des bâtons dans les roues... Non, pas cette fois. Je ferais et il n'aura que le loisir de regarder. Les Renseignements militaires, c'est pas un truc d'amateurs, c'est un métier à plein temps et à vie, pas question d'en laisser le commandement aux civils. J'ordonne la préparation des EC 220 en vue d'un déploiement. Trois sont en réparation, et deux sont en révision, mais j'aurais tout de même de quoi faire pour cette opération. Je compte déployer 8 Sections soit 32 soldats, en plus de moi. Petite troupe, efficace, discrète, rapide, mais résistante, en cas de pépin. Les ordres sont donnés. Dans 72 heures, le commando décollera d'Avalon, direction la zone de manœuvre. Je feuillette ensuite les rapports pendant une trentaine de minutes, avant de sortir prendre l'air, puis un repas au réfectoire. L'endroit est propre, impeccablement propre, et malgré tout les cuisines tournent à plein régime pour préparer le repas de quelques 600 personnes. Je pioche dans les différents plats proposés un gratin de pâtes avec une escalope, des carottes râpées en entrée, quatre clémentines en dessert, et un yaourt. Je m'assois à une table aux côtés de deux mécaniciens qui travaillent sur un XC-90 tombé en rade lors de sa dernière sortie.

"Salut, alors comment ça va ?
- Tu sais, on s'inquiète, il parait que les russes bougent.
- Ouais faut croire... On va dépêcher une équipe là-bas pour les surveiller. Comment va ta mère depuis la dernière fois Joannes, demandais-je avec intérêt au second mécano.
- Ca va, elle se remet. Elle est encore faible mais... Oh, je crois qu'on va te laisse Mic' !"

Ils quittent la table précipitamment alors que quelqu'un arrive dans mon dos. J'ai un mauvais préssentiment. Et j'ai raison. Monsieur Marc Suau vient encore me les briser :

"Vous avez ordonné une opération ?
- Mettre des équipes et des appareils en alerte n'est pas un ordre de mission.
- Je vois ça du même oeil, pourquoi ne pas m'en avoir avertis ?
- Parce que je sais encore ce que j'ai à faire. Vous allez pas m'apprendre mon job.
- Bien au contraire, Monsieur Carlson, bien au contraire, je compte bien vous faire rentrer dans la tête que c'est moi qui commande.
- Colonel Carlson. Et aux dernières nouvelles, le commandement de la Section 2, c'est moi qui l'exerce.
- Plus maintenant. Levez cette alerte.
- Non.
- Je vous ferais mettre aux arrêts.
- Par qui ? Vous ? Un homme de cette base ? Personne n'acceptera.
- Je...
- J'ai fini Monsieur Suau. Vous pouvez disposer maintenant que vous avez flingué mon repas.
- Qu...
- Merci."

Il part. Je me lève, l'appétit coupé. Je vais poser mon plateau puis retourne à mon bureau. J'ouvre le dossier qu'un de mes analyste m'a gentiment envoyé sur Mr Suau. Je peux y lire qu'il est né à Paris, dans le IXe, il y a une cinquantaine d'année. Excellent élève, il entre au Lycée Chaptal, puis après un Bac d'économie, passe une Licence d'économie avant d'entrer à l'ENA. Il entre ensuite à l'IGA où il passe un bon bout de temps. Lors de l'union de l'Europe, il passe tour à tour dans plusieurs organismes de contrôle avant de finir conseiller particulier détaché au Premier Ministre. Il en a alors fait voir de toutes les couleurs à certains corps du Génie ou des Transmissions. Les pauvres. Mais je me laisserais pas faire sous prétexte qu'il vient de Matignon. Bref. Il y a encore du mouvement chez les russes, et il s'intensifie. C'est inquiétant, mais apparemment, pas encore de matériel lourd. Il faudra peut-être penser à les neutraliser si besoin... Ce sera dur mais possible.

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Dim 13 Jan - 19:46

Vasily redescend l'escalier puis passe dans la petite cuisine moderne jouxtant la salle a manger, Il passe derrière le meuble bar en bois épais et va ouvrir le large frigo derrière.
Il en ressort une assiette de pâtes accompagné d'une tranche de poulet sous cellophane, il déballa son diner et le mit au micro-onde, il se pencha ensuite sous le bar sembla hésité un instant puis réapparut avec une bouteille d'eau minéral. Il sembla réfléchir un instant puis abandonnant la cuisine revient dans le hall d'entrée et se dirigea vers l'escalier menant au sous sol.
Arrivé en bas il se retrouva dans une petite salle aménagé en un petit salon comportant une table de billard et deux banquettes les murs étaient couverts d'affiches datant de la grande guerre patriotique de 39-45 et de vieux films a succès, judicieusement éclairés par de petits spots lumineux. trois marches séparaient le "petit salon" de "la salle de sport" situé juste sous la terasse en bois qui donnait sur la salle a manger, elle étaient équipés de plusieurs appareils de musculations, un tapis roulant, un vélo d'appartement et quelques altères, une large baie vitré donnait le jour, un panorama incroyable sur le lac en contrebas.

- Timofey ?

Constatant que Vanzine n'étais pas a la salle de sport, Vasily traversa le salon et se retrouva devant un panneau de bois mouluré composé d'oves et de dards que rien ne distinguait des autres, il appuya alors sur une partie précise de l'ove a sa hauteur, il y eut un déclic et il fit pivoter une petite partie de l'élément,révélant un clavier métallique,il tapota les touches, le voyant passa au vert, le lourd panneau blindé de 12 cm d'épaisseur se rétracta dansle sol révélant un escalier en colimaçon s’enfonçant dans les profondeurs de la falaise.

Teikof descendit la volée de marche et arriva dans un tout autre endroit qui ne ressemblait en rien a celui qu'il venait de quitter.

Des murs de bétons nus, des lampes diffusant une lumière cru, des conduits et des tuyaux métalliques courant sur les murs et les plafonds... On ce serais cru dans un bunker.

Vasily parcourut l'étroit couloir passant devant la salle de surveillance et l'armurerie, il vérifia que les lumières du stand de tirs étaient éteints, Vanzine n'y était donc pas, Il arriva vers la dernière porte, elle était entrouverte.

La salle sécurisé de la Villa était une pièce de 8m de long pour 3 de cotés et haute de 2m50 elle comportait deux lits de camps une armoire métallique et quelques placards de rangements contenant de la nourriture. Des moniteurs de sécurités affichaient la vue des 7 caméras de surveillances a l'intérieur et a l'extérieur, une poste de radio permettait d'émettre sur de longues distances. la pièce était raccordé en eau et en éléctricité au réseau de la villa mais elle possédait son propre générateur de secour et une citerne d'eau enterrés sous la salle, l'accès de maintenance s'y fessait par une petite grille au milieu de la pièce. Un lourd battant ne s'ouvrant que vers l'extérieur permettait d'entrer a l'intérieur.

Vasily entra, Timofey était occupé a raccorder un boitier de commande a l'aide d'une pince.

Vasily frappa contre la paroi d'acier de la porte.

-C'est l'heure de la soupe soldat

Vanzine sourit et se releva s'essuya les mains puis ils sortirent tout les deux en refermant la porte.

(A ton tour Mic)

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Mar 15 Jan - 21:42

5 Septembre 2020, 23h26
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_"Mon Colonel, j'ai quelque chose qui pourrait vous intéresser.
- Précisez Lieutenant.
- Eh bien il semblerait que les russes préparent à se cacher, comme si ils savaient qu'on les observe.
- Eh bien, quoi de problématique ?
- Apparemment, ils savent qu'on les voit en direct, qu'on analyse tout, qu'on observe tout en détail.
- J'arrive."_

Je me redresse sur mon lit, enfile un treillis, passe de l'eau sur mon visage, avant de sortir arpenter les coursives, car on peut bien les appeler coursives vu la taille, d'Avalon, en direction de la SVS. J'ai bien l'impression que l'activité qui y règne est encore plus intense que quand je l'ai quitté il y a tout juste trois heures. Tout le monde se jette littéralement sur moi pour des rapports concis mais bien trop nombreux. J'essaie de me frayer un chemin en conseillant à chacun de m'adresser un mail, pour filer vers l'adjudant et le groupe d'analystes qui l'entoure, tous plongés dans des images.

"Ils viennent de recevoir leur matériel lourd, mais ils l'ont tout de suite planqué. Il y a de moins en moins de choses visibles. Regardez, ici, ils planquent une pièce d'artillerie. Ils sont sacrément doués les bougres. Si on déplace le satellite une heure, on les retrouve plus.
- Une explication ?
- J'en vois qu'une : on est grillés.
- Pardon ?
- Je... Mon Colonel, avec tout le respect que je vous doit, on est cramé, ça se voit. On nous a balancé, dit-il avec amertume pendant que je décroche mon téléphone.
- _Places le S.R.E.C en alerte maximale. Prends deux hommes de confiance et épluches les relevés en sortie de la base, je veux toutes les infos sur les militaires ayant communiqué vers l'extérieur, on verra les analystes plus tard. Et assignes Bravo 2 à la Sécurité des serveurs après les avoir déconnecté.
- A vos ordres mon Colonel._"

Je file à mon bureau et déclenches l'état d'urgence dans la base. La quarantaine est de mise jusqu'à nouvel ordre. Un mail me parvient après une trentaine de minutes, passées à expliquer à Bankolé et aux autres commandants de Sections pourquoi la base a été mise en alerte. C'est Carrington, qui, ayant suivi mes instructions, a trouvé un relevé inhabituel chez un Sergent du groupe India. Curieux, des relevés vers l'Ukraine alors que justement on surveille une zone proche... Et à plusieurs reprises. En un mail, j'ai décrété la mise aux arrêts de ce type, et la préparation de 10 Sections de kommandos d'assaut et de soutien pour une opération d'arrestation. Dans la minute qui suit, j'ai une réponse de Carrington : l'homme est en partance pour le Maroc, dans le détroit de Gibraltar. Presque trop simple. Je décide du déploiement d'assez d'EC 220 pour intervenir, et je donne rendez-vous à des pneumatiques des gardes-côtes pas loin de l'emplacement prévu du navire à notre arrivée. Et voilà. Je file vers l'armurerie, prends mon UMP 45, mon deuxième Spec Ops, un gilet Mk1, et je suis partis pour ma chambre, ou je termine par de l'équipement secondaire et une bonne veste, avant de filer vers le tarmac. Tout le monde termine de se préparer. Le Lieutenant-Colonel Andras Viega se met au garde-à-vous à mon approche, donnant l'état et le nombre d'hommes. Tout est parfait, je donne l'ordre d'embarquer. On sera rapidement là-bas. D'ici 25 minutes en fait. Pas le temps pour le navire d'aller bien loin, on l’arraisonnera au milieu du détroit. Petit briefing, une photo passée à tous, devant des yeux éberlués mais relativement professionnels.



6 Septembre 2020, 00h12
Détroit de Gibraltar, Eaux internationales


Les hélicoptères déploient des cordes pour nous permettre de descendre dans les pneumatiques. Les pilotes de la garde côtière sont quant à eux embarqués dans les appareils, qui rentrent à Gibraltar, sauf un qui va suivre le navire de loin. Je prends place aux commandes avant de balancer les 2 moteurs de 250ch à pleine puissance. Les semi-rigides s'élancent en même temps. 4 hors-bords, pour 41 hommes. Je prends la direction du Santa Nevada, le ferry qui fait la traversée 4 fois par jour. Un des kommando enclenche la radio et somme le commandant d'arrêter les machines immédiatement. En quelques minutes, les 4 pneumatiques ont rejoint le lourd transbordeur. Les échelles de corde sont lancées, puis nos semi-rigides laissés à des pilotes, avant de rejoindre le commandant. Il se plie à nos demandes sans poser problème, sûrement peu rassuré de voir des militaires sur son navire. Il nous donne la situation de la cabine du sergent, lorsque je reçois un appel radio.

_"A tous, il est sur le pont principal. Il vient de filer. je reste à côté des pneumatiques. Caporal Neuwohn, terminé.
- Ici Carlson, feu non autorisé. A tous, je répète, feu non autorisé. Je le veux vivant sauf cas extrême. Terminé."_

Je fais signe à 4 de mes hommes d'aller à sa cabine, pendant que les autres me suivent pour se déployer par sections afin de le forcer à arriver à un endroit où on pourra l'avoir sans problème. Lors de nos déambulations dans les coursives, lorsque les gens analysent ce que nous portons, ils s'enferment dans leurs cabines, ou s'allongent au sol, mains sur la tête. Tous les soldats ont reçu l'ordre de s'identifier comme le S.R.E.C, mais peu de civils ont l'air d'en être rassurés. Soudain, le type passe en courant devant nous, empruntant une coursive perpendiculaire à celle où je me situe avec 3 sections. On se met à courir, pour le rattraper. Heureusement, il y a peu de monde de sortie à cette heure. On arrive à des escaliers, qui mènent au bar restaurant. Ca promet. Les marches sont descendues 4 à 4 et l'homme est déjà à l'autre bout du restaurant quand nous y arrivant. La déco est sympa, mais les chauffeurs routiers un peu moins : trois sont en train de se faire une bouteille de vodka et deux autres ont l'air d'avoir déjà finis la leur. Je les bouscule un peu, sans qu'aucun y prête vraiment attention, pour coller aux basques du sergent. Il entre dans les cuisines pleines de vaisselle sale et de plongeurs, pour sortir de l'autre côté. Il parvient sur le pont, mais deux autres groupes arrivent en même temps, grâce aux communications radio, et il est bientôt acculé. Pourtant, il trouve un échappatoire : le garde-fou n'est pas très haut, et il l'enjambe pour atterrir deux ponts plus bas. Il plie les genoux, mais ne s'arrête pas là, et saute dans l'eau noire.

_"A tous, il a sauté. Trouvez-le."_

L'EC 220 resté non loin arrive rapidement et balaie la surface de son projecteur, pendant que les pneumatiques patrouillent près de la zone de plongée. Il n'a pas tenté de passer sous le navire : il fait trop sombre et il ne sait pas que les moteurs sont arrêtés. Il aurait pu : 7m de profondeur et une quarantaine de distance, c'est pas insurmontable vu l'entraînement. Soudain, l'homme émerge de l'eau, et d'un coup le projecteur se braque sur lui, rameutant les 4 pneumatiques. Il est rapidement hissé dans l'un d'eux, et ficelé. L'opération aura été rapide et efficace, même si je doute qu'une pareille intervention reste inaperçue.



6 Septembre 2020, 01h50
Salle d’interrogatoire 4Avalon, Fédération Européenne


"Pour qui tu travailles ?
- L'Enforcer Corps.
- C'est pour ça que tu t'es tiré et que des appels ont été passés à l'Ukraine par toi depuis qu'on surveille la zone ?
- Trouvez-vous que je me sois déshonoré Colonel ?
- Non. Agir pour la cause que l'on croit juste est très honorable, mais à l'avenir, portez un uniforme russe, répondis-je avec ironie.
- J'y veillerais.
- Quelle unité ?
- ...
- Donc vous n'êtes pas russe et je peux vous traiter comme bon me semble, puisque vous n'êtes pas européen ?
- Je...
- Lieutenant, un fer à souder.
- Non attendez ! Je... Je suis de la 22.
- La 22 ?
- La 22e Division Aéroportée.
- Jamais entendu parler.
- Je..
- Elle n'est pas officielle. Donc vous n'êtes pas russe.
- Si ! Elle est sous le commandement des ministères de la Défense et de la Santé à la fois ?
- De la santé ?
- Non !
- Alors elle n'est pas officielle ?
- Si ! Je sais où vous voulez en venir.
- Alors facilitez-moi la tâche, dis-je en regardant le lieutenant entrer avec un poste de soudure.
- Je travaille pour la Sureté Militaire Bactériologique, dit-il très rapidement, après quoi je fais signe au lieutenant de faire des recherches. Vous ne trouverez rien c'est l'un des projet les plus secret du gouvernement.
- Ca sert à quoi ?
- C'est une unité aéroportée spécialisée dans la lutte NRBC.
- C'est elle qui s'entraîne à Prypiat ?
- Oui.
- Et les blindés ? Ils sortent d'un chapeau ?
- C'est une fusion de la cavalerie et de l'aéroportée.
- Pas bien de créer un truc pareil sans m'avertir. Le commandement ?
- Vous ne saurez rien.
- Hum... Teikof, demandais-je à la cantonade, lui donnant un sursaut. J'étais dans le vrai. Mais il ne doit pas savoir grand chose de plus. Vous serez transféré dans une prison militaire en tant que membre d'une organisation du renseignement et agent infiltré ennemis. Vous serez traité conformément aux lois de la guerre. Vous serez jugé par une cour martiale pour défection, divulgation d'informations classifiées, et enfin refus d'obtempérer. Cet interrogatoire a été filmé et servira de preuve d'aveux. Rompez."

Je le laisse sortir sous bonne garde. Bien, il ne me reste qu'à monter une opération pour aller voir ce que fabrique la SMB en Ukraine...

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Gilad RoyantEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la 94eme BCEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la  94eme BC
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Jeu 17 Jan - 21:56

L’EC-220 GadFly ralentit à l’approche d’Avalon, la base avait l’air calme en apparence, les MARS était tous deux à quai et des équipe de techniciens s’afférait sur les THEL, cependant aucun des sous-marins n’étaient présent, les derniers événements avait vu les niveaux d’alerte des différentes armes européenne s’abaisser aux niveaux defcon 2 et 3. L’appareil atterrit lentement sur le tarmac sud, l’équipe ARC descendit à peine les trains au sol. Personne ne fut la pour les accueillir, juste les membres de la sécurité qui jetèrent un œil aux étranges commandos équipé de la même manière qu’eux mais avec un blason orné d’un phœnix bleu électrique sur l’épaule et équipé du Kama. Le petit groupe se dirigea vers l’ascenseur, montèrent dedans et descendirent au centre de commande. La porte s’ouvrit et à ce moment-là toute l’activité de la section deux se dévoila, une vrai fourmilière et le civil intendant du S.R.E.C rodait au milieu de l’activité. Gilad mit son cache nez pour ne plus être reconnaissable, son seul point distinctif était son liserait noir sur le bord du kama. Le petit groupe alla vers le bureau du colonel Carlson, frappa à la porte et entra. Gilad sans gêne s’installa sur la chaise de son second qui ne l’était officiellement plus. Cherchant sur le bureau le commandant ARC, trouva un petit bouton qui permettait des au commandant de section de faire des annonce à toute la base.

- Le colonel Carlson est demandé dans son bureau.

Attendant l’arrivée du colonel le petit groupe se mit à l’aise, car la mission qui arrivait ne serait pas de tout repos. Surtout avec les derniers rapports qui indiquait l’arrivée de troupes de combat supplémentaire près de la vieille centrale de de Tchernobyl.

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"The sun's comin'up. Even after the darkest nights, morning always comes."
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" Le parachute te porte, les ailes du grand Saint Michel te supportent, l'étoile te guide. Les lauriers te rappellent la gloire des Anciens, la couronne de chêne, la force qui caractérise les parachutistes. Mais la mort te guette et elle est représentée par le noir entre les suspentes ".





"Tu feras la guerre avec prudence."

- Devise de la 94 ème d'assaut

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Ven 18 Jan - 10:06

6 septembre 2020 / 0800 Heure militaire // Prypiat, Ukraine ///

J'étais exténuer, Moscou me fatigué depuis quelque temps, d’abord cette opération de sauvetage des ressortissants Russe à New-York qui se transforme en guerre urbaine et maintenant je devais assister a une série de manœuvre d'une toute nouvelle division de combat, la 22ème Aéroporté, dirigé par un nouveau colonel qui se nommer Vasily Teikof. D'après les rapports que j'avais sous les yeux, cet homme avait organisé l'opération en Islande avec la régulière et une unité NRBC qui m'étais inconnus et avait assisté est participé au récent procès contre Gilad Royant.

Je fut tirer de mes pensées quand le co-pilote du Katioucha dans lequel je me trouvais m'avertis que nous allions bientôt nous poser à proximité du QG de la 22ème, vus l'heure qu'il était, la division devait s'être réveiller et commencer à s'entrainer pour les prochaines manœuvres auquel j'assisterais. Je me lève tranquillement et prend mon casque, mes 10 Hommes qui m'accompagner me regardèrent et se levèrent à leurs tour tandis que je sentait l'hélico perdre de la vitesse et de l'altitude progressivement, maintenant que j'y repensais, Moscou n'avait prévenus personne à Prypiat de notre arrivé, j'espère que ses bleus n'allaient pas nous tirer dessus une fois les portes latéraux ouvert.

L'engin se posa tranquillement au sol et j'ouvris la porte devant moi équiper de mon armure de combat, mes hommes et moi furent accueillit par une escouade de parachutiste et un officier qui avait le grade de Major, j'en déduis que c'était le second, je descend de l'appareil et m'avance vers lui, il me salut en voyant mon grades inscrit sur mon torse, je lui rendit le salut et lui dit repos juste après.

- Camarade Colonel, bienvenus à Prypiat, Je suis le Major Sargov et je seconde le Colonel Teikof au sein de ce régiment, si je puis me permettre camarade, pourquoi êtes vous venus ici ?

- Enchanté de vous connaître Major, je suis le Colonel Dimitri Petrenko, commandant des Gardes Rouge. Je suis ici sur ordre du Kremlin, je suis chargé d'assister aux manœuvres que vous allez effectuer ici. Maintenant j'aimerais m'entretenir avec votre commandant, où puis-je le trouver ?

- Camarade Colonel, je suis désoler mais le colonel Teikof n'est pas encore présent.

- Pourquoi le commandant de cette division n'est-il pas présent avec ses Hommes ?

- Camarade Colonel, le Kremlin lui a donné quelque jours de permission après les évènements à La Haye, mais il sera présent demain matin monsieur.

Je vois, il était encore en permission, j'espère pour lui qu'il quand même l'organisation là où il se trouve, de toute façon je lui dirais deux mots a ce sujet quand il sera là demain. Maintenant je devais trouver une occupation et attendre demain, la journée allait être longue.

- Très bien, bon et bien je vais commencer l'inspection du matériel et des Hommes si cela ne vous dérange pas camarade Major.

- Je vais vous accompagner Camarade Colonel, mais je vous préviens, nous avons cacher la plupart de nos blindées et canon automoteur, les Européens nous surveille.

Finalement, ma mission ici serait peut être intéressante...

_________________


"Ce grand mal... d'où est-ce qu'il est venu ? Comment il c'est faufiler dans le monde ? Quelle graine, quelle racine la fait pousser ? Qui fait ça... Qui nous tue... Qui nous arrache la vie et la lumière et nous montre pour nos narguer ce qu'on aurait put connaître... Est-ce que cette noirceur et en toi aussi ? A tu toi aussi traverser cette nuit ?"


Question du Lieutenant Dimitri Petrenko à un ami Européen après la campagne de Chine en 2014.

"la violence a réglé dans l'histoire plus de questions que n'importe quel autre facteur."

Écrivain Américain du XXème Siècle.
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Ven 18 Jan - 23:23

6 Septembre 2020, 03h24
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J'attends que les autres sortent, puis je m'assois lourdement sur une chaise avant de soupirer. On aurait pu croire à un épisode de la Guerre Froide, c'est assez curieux comme l'histoire peut se répéter à l'infini parfois... Après quelques minutes d'une courte pause, je sors et file vers la salle de repos du personnel de cet étage. Elle est relativement spacieuse, éclairée par une lumière plus feutrée que dans le reste du complexe, on peut s'y asseoir dans des canapés ou des fauteuils confortables. Ca change de l'équipement militaire de rigueur. J'attends qu'un analyste ait prit sa boisson pour m'approcher de la machine à cafés. Sur le grand écran, EF24, la chaîne d'information non-stop. On y voit déjà des vidéos amateurs de la petite intervention menée dans le Détroit de Gibraltar, un assaut "à haut risque, parmi les civils" du S.R.E.C, mais les motifs sont toujours inconnus, bien qu'on ai vu les kommandos hisser quelqu'un sans ménagements de l'eau. La définition de la caméra du portable ne permet l'identification de personne, mais de toute façon, personne mise à part moi et le sergent n'était à visage découvert.

"Le Colonel Carlson est demandé dans son bureau."

Je finis de me servir un café dans un de ces grand gobelet en carton qu'on trouve dans tous les distributeurs. Je le goute, puis, satisfait, me dirige vers mon bureau. L'alerte a été levée et la base est plus calme depuis l'arrestation du sergent, qui a quand même balancé des infos aux russes. Merde, ça me met dans une rage noire, même si il se croyait dans le bon. J'arrive à la salle de veille, que je traverse. Mon bureau est occupé, et les kommandos à l'intérieur portent des kama. Les ARC. Je ne les attendais pas, et il doit se passer quelque chose pour qu'ils soient là. J'entre, café à la main. Tous, sauf un, me saluent. Un "repos" bref et rapide les rend à leur posture détendue, pendant que celui qui ne m'a pas salué se lève de mon siège. Je pourrais me poser la question de son identité, mais des actes aussi détachés et ce regard bleu emprunt d'une grande assurance ne laissent aucune place au doute.

"Mon Général, je ne vous attendais pas, dis-je avec un sourire. Content de voir que vous n'êtes pas en prison."

J'eu espéré qu'on m'aurait tenu au courant d'un tel évènement, mais je n'ai apparement pas encore la confiance totale de mes collègues. Au fond, cela paraît assez logique : je ne me suis pas forcément montré des plus affable avec le Général, ou devrais-je dire le Colonel Royant, depuis le début du procès de La Haye. Je ne vais pas chercher des excuses, j'ai simplement horreur de couvrir les gens pour des choses graves comme celle-là. La vengeance et moi, ça fait 2. Je n'approuvais pas son action mais je me suis plié aux ordres de l'Etat-Major. Mais de toute manière, à part son grade, peu de choses ont changé puisqu'il est même libre de ses mouvements, quoique je le suspecte d'utiliser la compagnie ARCA comme couverture... Je passe derrière mon bureau, empile quelques papiers, décale l'ordinateur portable qui y traine, pose ma tasse de café.

"Qu'est-ce qui vous amène ?"

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Timofey VanzineG.R.U, Сержант/SergentG.R.U, Сержант/Sergent
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Mer 23 Jan - 22:56

« -Tu as terminé les raccords ?
-Oui Colonel »

Alors qu'ils arrivaient dans la cuisine, Vasily soupira, puis sourit.

« -Nous ne sommes pas de service sergent Vanzine, nous profitons d'un repos bien mérité. Alors s'il vous plait épargnez moi les Colonel et les oui chef. Ici c'est juste Vous et monsieur.
-Oui ch... monsieur, mais vous venez de m'appeler Sergent ! »

Vasily pose sur un comptoir la viande qu'il venait de sortir du frigo.

« Une habitude et puis ... ne suis-je pas Colonel ? » déclare-t-il avant d'éclater de rire. « Saignant votre steak ? »

Timofey hausse les épaules.

« -N'importe, je suis pas très difficile niveau cuisine.
-Alors à point… dit-il en faisant sauter le steak dans la casserole. Comment trouvez-vous la vue ? J'adore la lumière le matin ici ça change tellement des bureaux sombres de Moscou.
-C'est plus le calme environnant qui m'attire.
-Vous avez raison, c'est exactement pour cela que j'ai choisit l'endroit... »

Vasily semble se perdre un moment dans ces pensées.

« Isolé de tous, loin de la pagaille et de la violence du monde extérieur. Vous avez bien vu lorsque nous sommes sortit il y a deux jours sur les rives du lac... Cela semble tellement irréaliste, comme un rêve. » Il vérifie la cuisson des pâtes tout en réglant la chaleur de la viande.« Mais j'ai l'impression que vous semblez soucieux en ce moment Vanzine quelque chose vous empêche de jouir totalement de cette liberté. Est ce le fait d'être ici loin de l'action ? ou peut être les derniers événements de la Haye vous ont-t-ils affecté ? »

Timofey semble réfléchir.« Je ne sais pas » Vasily semble réfléchir a son tour.

« Il faut dire que nous avons tous été mis a rude épreuve, je comprend votre réticence Vanzine mais vous voyez ... »Il semble hésiter. Il faut savoir à qui je peux faire confiance... même dans mon propre service... »

Il laissa sa phrase en suspend.

«- Écoutez, ça ne me fait pas plaisir de dire ça, mais j'ai connu pire... bien pire... et ce n'est pas ça qui va m'arrêter. Je comprends ce qui s'est passé, je comprends également ce que cela peut insinuer, mais je suis sous vos ordres et je le reste. »

Vasily pose ses mains sur le bar et plante ses yeux sur Vanzine.

« Je vous crois Vanzine, vous êtes un bon soldat, loyal et courageux, et vous avez su me montrer votre valeur lors de vos actions sur le terrain. J'ai également appris a mieux vous connaitre sur le plan personnel. Je vous fait confiance »

Le Colonel prend un air encore plus sérieux.

« -Vanzine je veux votre avis, que pensez-vous de ceux qui nous commande ? Je veux dire quelle différence faites vous entre le gouvernement et notre État Major ?

-Je ne sais pas, je suis peut-être un trop bon soldat, j'obéis c'est tout. Si je me posais des questions je me serais sûrement déjà suicidé depuis longtemps...

-Assez extrême comme raisonnement mais compréhensible. Vanzine imagineriez vous que certains de vos chefs souhaiteraient sciemment provoquer un conflit d'ampleur planétaire rien que pour leur propres intérêts ?

-On était pas là pour se détendre ? »

Teikof se détourne et traverse la pièce pour aller jusqu'à la fenêtre et contempler l'obscurité.

« -Sergent... ce que j'essaie de vous faire comprendre c'est que tout n'est pas Blanc et Noir dans cette histoire depuis le début… répondez a la question... pensez-vous qu'un ou un groupe d'individu des sphères du pouvoir serais capable d'organiser une supercherie rien que pour entrer dans ces intérêts ?

-La Russie n'est pas vraiment le pays qui est réputé pour avoir eu des présidents sympathiques...

-Vous avez parfaitement raison notre histoire est éclaboussé par le sang... mais je ne vous parle pas du président Kapalkyn ... il semble être l'un des rares chefs d'état envers qui j'ai un peu de respect,depuis qu'il est arrivé au pouvoir... Non le problème ne vient pas de lui. Il est à la fois plus profond et encore plus proche que vous ne l'imaginez, et c'est ce qui le rend aussi dangereux... cherchez un peu Vanzine... Qui aurait le plus intérêt à ce que La FE et les États-Unis entrent en conflit ? à qui profiterait au mieux la situation ?
-le steak est cuit non ? »

Vasily renifle.

« Vous avez raison. »

Il sort la viande de la casserole et la place dans un plat.

« -Vous ne perdez jamais le sens des réalités hein ? sourit-il
-La mission avant tout.
-Vous avez raison allons passons à table nous serons plus a l'aise pour discuter. »

Le colonel commença à faire le service, et tandis qu'il découpait la viande, Timofey lui répondit :

« -Pour revenir à votre question

-Oui ?

-Quelqu'un qui dirige l'armée qui ressortira vainqueur de l'affaiblissement des deux autres ? J'ai l'impression d'avoir déjà vu ça quelque part...

-Vous brûlez Sergent, quelqu'un de suffisamment haut gradé et ayant suffisamment de connaissances en matière de gestion pour pouvoir prendre la tête du pays. Oui quelqu'un n'ayant aucun scrupule à assassiner ses propres compatriotes pour ses propres besoins...

-Le Maréchal...

-...Sergei Izotov. Oui Sergent vous avez trouvé.
-Chouette je serais pas privé de dessert. »

Vasily sembla un moment dérouté puis éclata de rire.

« -Alors vous alors ! » dit il en agitant dangereusement le morceau de viande au bout de sa fourchette, « Je devrais vous emmener lors des réunions au Kremlin ... au moins vous détendriez la salle en quelques tours ! »

Timofey reprit son air sérieux de d'habitude.

« -Et... on en est sûr ? Pour le maréchal je veux dire.

-Croyez moi sur parole Vanzine, j'ai eu beaucoup de mal à imaginer qu'un de nos plus haut gradé puisse trahir la mère patrie d'une telle manière mais ... si je vous montrais tout le dossier que j'ai accumulé sur lui vous n'en reviendriez pas. C'est lui l'instigateur des troubles en Europe de ces derniers mois, il est responsable de la mort de la famille Royant, et des attentats de la Haye... il me l'a avoué lorsqu'il ma convoqué dans sa suite ... il est responsable de la mort de vos hommes, Timofey »

Son poing se crispe.

« -Et de la mutilation du Capitaine Janor. Ce n'est pas tout, il a réquisitionné une de mes division de la coeur, prétextant une prétendu recherche sur la fusion froide... Or j'ai vérifié, et aucune recherche n'a été autorisée ou déclarée par Moscou. Ce que je craint c'est qu'Izotov soit en train de préparer quelque chose.

-Qu'est-ce qu'on fait alors ?

-À ce stade je ne peux rien faire, je dois attendre d'avoir d'autres preuves avant de même envisager de présenter des accusations contre mon supérieur, on pourrait m'accuser de mensonge et de haute trahison, je risquerai la dégradation, voir même le peloton d'exécution pour de telles insinuations. Non je dois attendre, attendre de trouver quelque chose qui le mette vraimant en cause sans aucun doute possible.

-Du moment qu'il n'agit pas avant nous...

-Oui mais le pire c'est que je n'ai aucune idée de ce qu'il prépare. Ça me terrifie. À l'idée de ce qu'un homme comme lui peut faire de nos avancés technologiques en matières d'armement...

-Vous êtes sûr qu'on ne court aucun risque pour le moment ?

Vasily semble réfléchir.

« -Seuls moi, vous et le docteur Dania Chapev sont au courant. Pour le moment, je risque d'avoir besoin de Naja mais je préfère cloisonner et éviter les fuites. Je ne vous cache pas que ce que nous faisons est extrêmement dangereux. Izotov est très puissant et a énormément d'influence en haut lieu, et n'oublions pas que c'est lui qui dirige le GRU... c'est pour cela qu'il nous faut agir dans la discrétion la plus total tant que nous ne savons pas ou nous mettons les pieds. S'il apprend que l'on enquête sur lui... il se pourrait effectivement que notre avenir proche devienne disons... dangereux. Mais j'ai pris des mesures, vous l'avez vu, j'ai remis la villa en ordre, les systèmes de sécurités que vous avez installé ainsi que les pièges autour de la villa, et un moyen d'évacuation en cas de problème... je n'ai aucune idée jusqu'où cela peut aller mais je prend mes précautions... Vous pensez que j'en fait trop n'est ce pas ?

-Mieux vaut prévenir que guérir non ?
-Exact sergent.

-D'ailleurs, j'ai pris le temps de regarder tout l'équipement.
-Et votre conclusion ?

-Je dois dire qu'on a plus que les moyens de se défendre en cas de problème... ou du moins ça nous évitera de mourir tout de suite. »

Vasily éclata de rire.

« -Ça retardera l'échéance hein ?
-Il faut bien mourir un jour de toute façon »

Timofey reprend un air sérieux.

« -Non ce que je veux dire, c'est qu'à nous deux on peut sûrement se débrouiller face à une attaque, mais qu'il ne faudra pas hésiter à mettre les voiles.

-Ne vous inquiétez pas nous serons fin prêt j'espère juste que nous n'en arriverons pas là. Mais bon, demain nous avons de longues heures de vol jusqu'à Kiev, alors inutile de nous encombrer l'esprit avec tout cela pour le moment, gardez le en tête et surtout n'en parlez a personne. »
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Gilad RoyantEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la 94eme BCEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la  94eme BC
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Lun 28 Jan - 22:40

Gilad se leva du siège de Carlson et le salua, le colonel fut étonné de voir les ARC sur place après les formalités d’usage l’ambiance se détendit le commandant ARC fit signe à son supérieur qu’il lui rendait son siège.

-Epargnez-vous les général Michael, je suis commandant ARC, équivalent d’un lieutenant-colonel. D’ailleurs je me doute bien que pour vous vous demandez ce que nous faisons là, c’est simple la section 1 à intercepter un message du kremlin, un colonel qui représente une menace pour l’Europe vas inspecter l’unité localiser à Tchernobyl. Je ne suis pas la car je l’ai décidé, c’est la présidente et Bankolé qui ont voulu que je reste à la tête des ARC. Cela est bizarre pour moi je vous l’avoue mais…
-Le civil !
-Sergent éloigné le !

Sev sortie du bureau et intercepta Suau qui s’offusqua juste avant qu’il ne puisse voir Gilad.
-Que fait-vous soldat !
-Sergent ARC-07, le colonel est en pleine discussions avec le Commandant de la compagnie ARCA

Le sergent éloigna le fouille merde de Matignon et Gilad put reprendre

-Bien, je disais, je suis surpris de cette décisions, mais j’en profite, l’enfermement n’est pas une bonne chose pour un des hommes comme nous. Maintenant je pense que nous devrions prévoir notre plan d’action. Sachant que le foudre de guerre manœuvre à portée de la zone d’action

Gilad fit un signe de tête à Joy qui sortit une petite sphère qui aussitôt posé sur le bureau activa un hologramme.

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"Tu feras la guerre avec prudence."

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Sam 9 Fév - 18:59

6 Septembre 2020, 03h32
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"Ca fait maintenant 30 heures qu'on surveille la zone. Regardez sur l'hologramme, dis-je en y affichant des images de convois relativement importants sur les routes. Elles ont été tournées par le premier satellite de surveillance correctement placé. Les véhicules légers sont nombreux, et quelques camions transportent une dizaine de chars Ogres. Je passe ensuite aux photos de la ville dévastée de Prypiat. La nature y a repris ses droits, et il est relativement troublant de voir des forêts entre les immeubles.

"Voilà les premières photos satellites de la base avancée. Rien n'est sûr, nous aurions besoin de quelques jours supplémentaires pour déterminer avec exactitude les fonctions de chaque bâtiment, mais il semblerait que l'encadré jaune soit leur QG. Le rouge serait les baraquements de l'etat-major."


Spoiler:
 

"La flèche, c'est une des artère qu'ils utilisent principalement pour leurs déplacements à cause des arbres. En jaune, les baraquements. L'encadré est leur supposé QG. Comme je l'ai dis, ça demande confirmation. Le blanc indique les possibles logements du commandement sur place, mais aussi des pontes de Moscou venus assister aux manoeuvres. En rouge, les zones de stationnement pour les véhicule.
- Et le bleu ?
- Les zones susceptibles d'abriter du matériel NRBC, des combinaisons, voire des armes chimiques. En tous cas, beaucoup d'équipement de type combinaison NRBC MOPP3 et 4. Il y a pas mal de blindés dans la zone, et la concentration en troupes est extrême pour une opération de simulation. Soit il s'agit d'une nouvelle unité, soit deux corps d'armée qui manoeuvrent de concert, en partie du moins. Pourtant, pas d'officier général sur zone, tout est semble-t-il parfaitement organisé, beaucoup trop même, pour des unités différentes. Et cependant, si il s'agissait d'une nouvelle unité, les hommes seraient moins sûrs d'eux, ils ont tous l'air de vétérans. En plus de ça, cette troupe a l'air d'une division aéroportée de cavalerie, vous voyez ce qui cloche ? On a des paras, des unités de soutien, beaucoup de moyens aériens mais une force de frappe et un appui blindé considérable. Je pense que c'est une unité à part entière, toute nouvelle, dotée de moyens impressionnants, et allant à contre-courant des stratégies militaires employées jusque là.
J'ai réfléchi à un moyen d'atteindre la zone. Ca passe par une virée en hélico jusqu'à environ 5km au nord est de la ville, de l'autre côté du fleuve Prypiat. On traverse ensuite le pont de chemin de fer, pour nous retrouver non-loin de la centrale. Ensuite, la vue d'ensemble, toujours sur les plans.
"


Spoiler:
 

"Vous aves d'autres infos ?"

Evidement, je ne m'attends pas à quelque chose de particulier, mais je sais d'expérience qu'un homme comme Gilad peut se révéler surprenant.

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Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Ven 22 Fév - 20:43

L’hélicoptère MI-24 décrivit de large cercle au dessus des arbres jaunis avant de resserer ses cercles et finalement se poser en douceur sur une piste de béton, face a un attroupement d’officiers et de véhicules blindés.
Le major Dimitri Sargov se protégea les yeux avec son bras alors que les rotors de l’appareil soulevait un nuage de poussière, faisant tourbillonner branchage et feuilles mortes aux aletours. Les hélices finirent par s’arrêter et la porte latral s’ouvrit, le copilote déploya marches escamotables métalliques puis s’efface en saluant, laissant la place au Colonel Vasily Teikof.
« -Cet enfoiré a quand même de la classe » sourit le Major a lui-même
Teikof portait son uniforme d’officier gris, impeccable sans un seul plit, ses décorations étaient soigneusement alignés sur sa poitrine, le holster en cuir qu’il portait à la hanche laissait dépasser la crosse de son Tokarev, ses bottes de cuir claquèrent lorsque il descendit les marches métallique, il s’avança vers ses officiers suivit par le Sergent Vanzine en tenue de combat semblant guetter les environs. Arrivé devant le Major il remit sa casquette qu’il gardait sous le bras. Sargov Salua ainsi que tout les hommes présents.

- Colonel Teikof bienvenu a Pripyat.

- Repos, ils se détendirent, Merci Major Sargov heureux de vous revoir, il jeta un regard aux officiers présents autour de lui. Camarades officiers, je vois avec plaisir que vous êtes réunis au grand complet et en pleine forme… Croyez-moi vous allez en avoir besoin, Bien …, il consulta sa montre, Major Sargov je veux faire une tournée d’inspection des installations et de nos troupes immédiatement.

- Bien Colonel un véhicule est déjà prêt.

- Après l’inspection je souhaite rencontrer tous les officiers commandants et leurs subordonnés pour donner mes impressions et mes directives.

- J’ai pris la liberté d’aménager une salle de l’Hotel Polissaya, en avance colonel.

- Très bien allons-y.

Les officiers allèrent rejoindre leur poste tendit qu’un véhicule tout-terrain UAZ-Patriot s’arrêta devant l’air d’atterrissage, Timofey alla ouvrir la portière et laissa les deux hommes s’installer sur les sièges arrières puis il refera le battant avant de s’installer du côté passager. Le 4x4 démarra en douceur et commença à rouler. Vasily se détendit et se permit à un sourire, les deux amis se regardèrent amuser puis éclatèrent de rire.

- Le prestige de l’uniforme hein ? s’amusa Dimitri

- Personnellement je ne me sent pas plus malin avec ses étoiles supplémentaires sur les épaules .

- Je trouve que tu portes les galons de Colonel plutôt bien

- Bha ! j’attends de voir ce que donnera l’uniforme de Maréchal plaisana-t-il.

L’UAZ eut une secousse lorsque le véhicule s’engagea sur la route goudronné de l’axe principale

- Tient voilà pour toi, le Major lui remit un épais dossier cartonné que le Colonel commença à feuilleter,C’est la carte du secteur avec le relevé de nos positions et des Unités. J’ai prit soin de dissimuler un maximum tout le matériel non indispensable pour éviter les éventuels détections… Mais un tel déplacement de troupe dans la région attirera forcément les satellites ennemis.

Vasily parla tout en jetant un œil aux pages du dossier

- Ha oui, Moscou nous a envoyé une sangsue...

- Quel genre de sangsue ?


- Gradé Colonel et nocive,a peine arrivé il a commencer a réclamer ta tete, pour m'avoir laisser le commandement pendant que tu te remettais a Baikal.


- Tu lui a répondu quoi ?

- Je lui ai gentillement fait comprendre qu'il pouvait aller ce faire mettre.

Vasily eut un sourire en coin

- La finesse du Grizzly


- Je l'ai bouclé dans ses quartiers avec interdiction de sortir sans escorte armé et combinaisons ... ce que je lui est pas dit c'est que notre stock est a l'opposé de son barraquement et qu'on avait pas reçu tout le matériel...

- Parfait je m'en occuperais tout-a-l'heure, de toute manoère il doit se plier a notre protocole...

- Ca me tue que le Kremlin t'envoit ces chiens de gardes

- C'était prévisible, les politiques veulent savoir a quoi serve leur fric

Il jeta un oeuil par la vitre, une escouade en tenue de combat NRBC s'entrainait sur un terrain découvert.

- Quelles précautions pour le périmètre extérieur ?

- L’armée régulière et la police s’occupent de gérerle périmètre extérieur de la zone d’exclusions,Pour le reste des patrouilles canines et motorisés cadrillent la Zone Interdite. Nos radars sont pointés vers le ciel mais de toute manière nous ne risquons pas je pense de visite aérienne vu que Tchernobyl a été déclaré zone de survol interdite.

- Les radiations ?

- Inférieur au taux prévu en tout cas dans les zones désignés pour les quartiers et le stockage, pour le reste il ya pas mal de poches de radiations dans toute la zone mais, nous avons fait le maximum pour que le taux soit aussi bas que possible,des hommes de la Cœur patrouille dans tout le périmètre et contrôlent toutes les deux heures nos emplacements et vérifient le matériel après chaque sortit de manœuvre. Aucun soucis de ce coté la.

- Parfait Dimitri, Comment est le moral ?

- Les hommes sont au taquets, ils sont pressés d’en découdre, les officiers font leurs boulots les soldats le leurs. Ils sont content que tu reviennent a leur tete.

- Ha oui ?

- Oui, Ils te connaissent quasiment tous et ont, pour la plus part, combattu sous tes ordres, se sont des vétérans aguerris, ils connaissent tes valeurs et l’affection que tu porte a tes hommes. Ils sont fières de combattre sous tes ordres.

Le colonel referma le dossier pensif tendit que L’UAZ quittait l’axe principal et s’engageait sur une rue parallèle dont la route étaient crevassé par les racines d’arbres récemment coupé, qui avaient poussé entre les immeubles.

- Je ne sais pas si je suis fait pour ce poste Sargov, c’est tellement de responsabilités d’un coup, et puis ce changement, être passé des Bureaux de la Sureté au commandement de la 22ème… Ha … C’est stupide …

- Non ce qui aurait été inquiétant ce serais si tu ne te posais pas de questions du tout. C’est normal d’être indécis, mais dit toi que tes atouts restent les mêmes, c’est toujours ton talent de gestion et de leader qui sont mis à contributions … et sans vouloir te jeter de fleur tu es un bon commandant, un excellent tacticien et un redoutable organisateur. Si on ta nommé Colonel c'est que tu méritaient emplement tes étoiles Alors ne te coupe pas l’herbe sous les pieds de suite tu veux bien ? Laisse venir .

Vasily sourit

- Tu as raison … encore une fois

Sargov soupira

- Je ne les comptes plus

Le véhicule s’engagea dans la cour d’un ancien hangar puis s’arreta.

- Dépôt NRBC ALPHA Mon colonel

- Bien remettons nous au travail

Les deux hommes sortirent du 4X4 en claquant les portières et se dirigèrent vers l’entrée.

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Dimitri PetrenkoSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant des gardes rougesSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant des gardes rouges
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Ven 1 Mar - 16:13

J'étais assis sur une chaise, en train de finir de mettre mon équipement et mes protections sur mes tybia et mes genoux avant de me redresser rapidement, prenant mon casque sous un bras, ce petit Major m'avait consigner dans mes quartiers depuis hier soir pour que je me repose, j'avoue que pour ma première inspection en dehors de mon régiment je m'étais peut être mal exprimé au sujet du colonel Teikof, mais de là a enfermer un colonel dans ses quartiers.

Je mis mon casque et mon masque à gaz sur mon crâne avant de les ajuster pour rendre le tout totalement hermétique a l'atmosphère extérieurs avant me diriger vers la porte de mes quartiers provisoire. A peine je mis le pied dehors que deux gorilles en combinaison NRBC me bloque le passage, l'un d'eux me fixer d'une façon qui me déranger fortement et apparemment c'était lui le plus haut gradé des deux.

- Camarade Colonel, je suis désoler mais vous ne pouvez pas sortir de vos quartiers, ordre du Major Sargov...

- Je suis au courant Sergent, maintenant écartez vous, je dois voir votre commandant en chef !

- Camarade, j'insiste, vous devez rester dans vos quartier, de plus vous n'êtes pas équiper pour aller à l'extérieur il y a beaucoup trop de radiation...

- Écoutez Sergent... Je pourrais vous envoyez, vous et votre camarade ici présent, en garnison dans la péninsule du Kamtchatka... Je pouvais voir que les yeux du sergent afficher une certaine crainte,
la péninsule de Kamtchatka abriter les bases les plus a l'Est de la
Fédération Russe et était les premières a porté d'attaque des États-Unis. Maintenant vous me laissez passer tout de suite et vous aller chercher votre officier pour lui dire de me retrouver dans son bureau et immédiatement !

Les deux hommes présent devant me saluèrent et me laissèrent seul rapidement, je me mis donc en marche pour les quartiers du Major Sargov pour attendre ce dernier et le colonel Teikof que j'avais hâte de rencontrer a vrai dire.

Au bout de plusieurs minutes de marche j'arrive enfin devant les quartiers du Major et j'ordonne aux gardes de disposer, a vrai dire je préférais laisser mes hommes me protéger plutôt que des soldats que je ne connaissait absolument pas. En entrant dans la pièce j'en profitais pour retirer mon casque et mon masque, histoire de mieux respirer, je me dirige ensuite lentement vers le bureau du Major, examinant chaque coin de la pièce qu'il avait aménager, sans doute pour mieux travailler ou l'inverse pour mieux se reposer.

Quoi qu'il en soit je me permit de m'assoir dans le fauteuil du Major avant de prendre quelque dossier logistique et divers ordres de réquisition, je voulais savoir de quoi était composer la 22ème division et également connaître plus en détail le passé du Major et du Colonel. D'ailleurs en parlant de passé, je me rendis compte de la présence de quelque photo dont une qui me frappa directement et que je pris dans les mains pour mieux la voir, sur la photo je reconnus le Major Sargov et un homme à côté de lui qui posait devant l'épave d'un T-72, en examinant plus l'image je parvint à lire les noms des deux soldats, le premier était bien le Major Sargov, alors Lieutenant à l'époque, et le second était le Capitaine Teikof, au moins je pouvais enfin mettre un visage a ce cher colonel.

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"Ce grand mal... d'où est-ce qu'il est venu ? Comment il c'est faufiler dans le monde ? Quelle graine, quelle racine la fait pousser ? Qui fait ça... Qui nous tue... Qui nous arrache la vie et la lumière et nous montre pour nos narguer ce qu'on aurait put connaître... Est-ce que cette noirceur et en toi aussi ? A tu toi aussi traverser cette nuit ?"


Question du Lieutenant Dimitri Petrenko à un ami Européen après la campagne de Chine en 2014.

"la violence a réglé dans l'histoire plus de questions que n'importe quel autre facteur."

Écrivain Américain du XXème Siècle.
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Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Sam 2 Mar - 22:46

Les deux officiers arrivèrent devant un sas gardé par un soldat en combinaison de combat NRBC, les voyant arriver il rectifia la position et salua.

Il pénétrèrent à l'intérieur, les portes se fermèrent, une lumière rouge s'alluma,ils furent scannés et un jet de gaz sous pression leur fut passer sur tout le corps, la lumière passa au vert et les portes s'ouvrirent.

- Les techniciens de la Coeur ont fait du beau travail encore une fois. dit Teikof

- Les taches de contrôle et de décontaminations sont leurs spécialités, ils connaissent leur boulot.

Un officier arriva et salua

- Camarade Colonel,Camarade Major Bienvenu au dépot ALPHA

- Commandant Iloutchine Kalenine responsable du matériel et de la logistique du Bataillon.

Vasily lui serra la main

- Heureux de vous revoir enfin Commandant.

- Moi de même Colonel.


- Le commandant Kalenine était affecter depuis quatre ans en Ukraine, il s'occupait de gérer la logistique de notre camp d'entrainement secret ici a Tchernobyl.

- Très bien... Commandant ?

- Si vous voulez bien me suivre messieurs.

Iloutchine traversa le hall vétuste accompagner par les deux officiers. Tout en marchant il expliqua au Colonel la disposition du dépot.

- Lorsque il a été question de réaménager notre camp d'entrainement de Pripyat pour y préparer la 22ème, il a fallut réfléchir à de nouvelles dispositions pour nos stocks de matériel, nous n'avions tout simplement pas la place pour répondre à un arrivage massive comme celui-ci avec le dépôt que nous avions... attention la tête... Et ça ne pouvait se faire dans les règles de sécurité si particulière ici. On a donc du réhabiliter plusieurs zones : Le dépôt Principal ici a nécessité deux mois de travaux de la part de nos équipes. Les radiations sont toujours présente et cela n’a pas facilité le travail certes...Nous sommes habitués à travailler dans ses conditions mais cela a été compliqué. Les murs et les sols étaient couverts de dalles amovibles, des lampes fixées aux murs éclairaient d’une lumière blafarde le couloir Tous les bâtiments de la zone interdite que ce soit de Tchernobyl ou de Prypiat ont subi les effets du temps, pensez ! Sans personne pour les entretenir, les constructions se sont affaiblit. Il devenait dangereux de stocker autant de matériel lourd dans ces immeubles vétustes, on a donc trouvés des solutions…
Ils arrivèrent à un petit hall protégé par un autre sas menant à l’extérieur et une grande porte en acier coulissante flambant neuve.
Au lieu de tout stocker au même endroit nous avons répartit les charges, cet ancien entrepôt était idéal grand espace, cour protégé par des haut murs et des arbres.Le commandant désigna l’extérieur, on apercevait des espèces de bungalow peint en kaki posés sur des bras télescopique
Dehors nous avons stocké tout le matériel d’usage courant et sans risque, combinaisons légères, matériel de déconta, pièces détachés pour véhicule de lutte NBC ect … J’ai passé une commande spéciale pour obtenir des sites mobile de stockage…

- Cela ressemble à un Poste de commandement Mobile aéroporté fit remarquer Teikof

- Il l’est, j’ai fait respecter le cahier des charges, la 22ème est une unité aéroportée, sont matériel l’est donc aussi. Ces caissons de stockages sont aérotransportables et sont détruit lors d’opérations impliquant des risques de contaminations. Ils ont été spécialement mis au point pour notre bataillon, Il en a été décliné plusieurs versions notamment la version de Poste de Décontamination Mobile et de laboratoire modèle P4.

- Impressionnant

- De ce côté … C’est le matériel lourd

Il pianota sur un clavier numérique et la porte coulissa, révélant une salle gigantesque ou s’étalait des dizaines de rack métalliques couvert de matériel de toute sorte, armes,conteneurs,combinaisons de combat renforcé… Presque Tout le matériel de guerre de la vingt-deuxième était concentré ici

Ils déambulèrent à travers les allés, Vasily prit sur un râtelier un fusil d’assaut AN-95 et le soupesa

- Les munitions ?

- De l’autre côté dans un bâtiment séparé

Il passa ensuite dans une autre rangée ou s’étalait des combinaisons NRBC avancé, il vérifia les borderaux.

- Elles n’ont pas encore été portées à ce que je vois.

- C’est du matériel neuf monsieur, ayant à porter ce genre d’armures ont gardé la leur pour les manœuvre, on attendait vos ordres pour savoir quand distribuer le nouvel équipement.

- Vous avez bien fait Commandant.

Le communicateur de Sargov bipa, il se mit a l’écart pendant que les deux hommes parlait, lorsqu’il revint son visage était tendu, une veine palpitait sur sa tempe.

- L’Officier de Moscou… Il a quitté ses quartier malgré la procédure d’isolement… Il s’est installé dans mon bureau…

- Allons Sargov calmez-vous… Je crois qu’il est temps de voir a qui nous avons a faire … Commandant merci pour la visite, je vous retrouverais tout a l’heure au Q.G.

- Camarade Colonel !

Ils saluèrent et prirent la direction de la sortie, une fois dehors le Major toujours furieux, fit signe au véhicule de démarrer, Ils s’installèrent et l’UAZ s’élança a toute vitesse vers les baraquement de L’Etat-Major
.

Sargov était déja en train de dégainer son QZS de son holster. Vasily le regarda d'un air surpris.

- Qu'est ce que tu fait ?

- Je vais buter cet enfoiré de un pour m'avoir désobéit de deux de s’être introduit chez moi sans autorisation.

- Dimitri ! dit Vasily choqué

- Bon d’accord alors juste une balle dans la jambe...

- Entre officiers on ne se tire pas dessus ! Ce n'est pas une attitude digne de vos rangs !

- Ne t'inquète pas... On va parlementer... BORDEL CE TAS DE MERDE NE PEUT PAS ALLER PLUS VITE ?

Le colonel sourit malgré lui.

A peine le 4x4 s'arréta devant les portes que Sargov en surgit

- SERGENT METTEZ CES HOMMES AU ARRÊTS IMMÉDIATEMENT ! hurla-t-il en désignant les deux pauvres gardes devant la porte, il s'engouffra a l'intérieur, Teikof sortit tranquillement et rentra a l’intérieur. Dimitri était a la porte et pianotait frénétiquement sur le clavier, son visage était Cramoisi de rage.

- Il s'est enfermer ... DANS MON PROPRE BUREAU !

- Dimitri ... Calme toi... ou je sent que tu va le descendre avant meme qu'il n'est ouvert la bouche... allons... dit Vasily apaisant. Promis dès que j'ai finit avaec lui je te le laisse mais de grâce calme toi n'oublie pas qui il est .

- D'accord ... dit-il vaincu

Teikof rectifia sa tenue et ouvrit la porte.

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Dernière édition par Vasily Teikof le Mar 7 Mai - 21:43, édité 1 fois
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Gilad RoyantEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la 94eme BCEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la  94eme BC
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Sam 9 Mar - 13:39

Gilad écouta sans dire un mot le plan de du colonel, tout était parfait pour intervenir, la division russe pourrait même être neutraliser et bloqué par une opération préparer comme ça. Apres que Carlson eut fini son exposer le commandant ARC regarda l'hologramme intensément.

- Colonel, je suis d’accord avec vous sauf sur le moyen d'insertion, les russes ne sont pas bête, l'espace aérien est surement surveiller, un hélico risque d’être trop détectable. La section 2 comme la section 4 ainsi que la compagnie ARCA, sont constitué de soldats disposant tous du brevet de para et de la certification Saut en Haute Altitude, nous devrions sauté depuis un A400M l'avion se ferait passer pour un transport civil, il nous largue et on fais le boulot extraction en hélico jusqu'au foudre de guerre, possibilité de soutiens aérien en plus.

L'officier se recula un peu de l'hologramme âpres avoir tracé les nouvelle possibilité s’offrant au groupe. Laissant au colonel le temps de réfléchir.

- De plus, n'oubliez qu'une fois l'officier russe neutraliser, nous seront pris en plein combat cette mission ne sera pas de tout repos.

Le commandant s’appuya contre un mur, le dernier mot étant pour son supérieur, il ne lui restait plus qu'a attendre.

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Michael CarlsonEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme AéroportéeEnforcerCorps, Colonel. Sous-Directeur du S.R.E.C, Commandant de la 19eme Aéroportée
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Sam 9 Mar - 15:36

6 Septembre 2020, 3h39
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Réflexion pertinente à propos de ces problèmes d'insertion. En hélico, nous aurions été repérés. Bien sûr, je pensais à ça, mais pas assez sûrement... Avec ce civil qui m'empêche de faire ce que je veux et qui me prend la tête aussi... Va falloir lui parler d'ailleurs... Bon, de toute façon, j'aurais le temps de faire ça plus tard, avant le départ. Je cherche à l'aide de la tablette tactile une image particulière.



"Voilà la zone d'insertion en vue satellite. Des bois, mais une zone claire au centre, qui va jusqu'à la voie ferrée. Il faudra se poser ici. On planquera notre matériel de saut dans les bois. Pas question de se le trimbaler. On reviendra le récupérer si possible. On devra être largué à bonne distance. Avec les conditions actuelles de vent, en ligne directe en suivant les courants aériens, il faudrait sauter... Voyons... Hauteur de 9000m pour se faire passer pour un ravitailleur, ce qui nous ferait 8000m de chute libre... On devrait sauter aux environs de Brahin, Biélorussie, pour être dans la zone de largage à 2km près. Je ne vois pas de problème à cette option. On a qu'à faire comme ça. Vous pouvez aller vous reposer, je vous transmettrais vos ordres de départ d'ici deux heures. Le réfectoire sera ouvert à partir de 5h. Colonel, j'ai à vous parler."

En attendant que tout le monde sorte, j'envois des e-mails. L'un va à la base aéronavale de Rota pour la préparation d'un A400M, un autre au hangars, pour mettre en branle deux EC-220, un autre au Lieutenant-Colonel Carrington à propos de mon départ, pour lui donner des précisions sur les tâches à faire et surtout sur la préparation d'une salle d'opération pour qu'on reste en lien et qu'on ai des infos une fois à Tchernobyl.

"Bon, je vais pas aller par quatre chemins, voilà les dernières infos à propos des problèmes à la BCE et à New York. Les quelques survivants de Black Arrow encore vivants ont été tués il y a peu. Les autres ont disparu, enfuis on ne sait où avec leur chef, le Comédien. D'après les interrogatoires menés par Keller, c'est aussi le Comédien, sans doute possible, qui a animé les problèmes à la BCE. On cherche activement la trace de ces fous furieux en Afrique Sub-saharienne et en Amérique du Sud, du côté de la Cordière des Andes. Rien pour l'instant. Les opérations russes sont de plus en plus inquiétantes, on a détecté pas mal de mouvements de troupes. De leur côté, les USA tentent de se reconstruire après les déboires de Manhattan. Deux BPC sont sur place pour finir de récupérer les ressortissants européens encore là-bas. Voilà. Encore ce satané civil qui traîne. Va falloir que je le vire celui-là."

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Timofey VanzineG.R.U, Сержант/SergentG.R.U, Сержант/Sergent
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Dim 24 Mar - 17:06

Timofey arriva au dépôt où l'attendait la section Grizzly. Le Colonel Teikof l'avait affecté à une unité d'Ours Ingénieurs de la 22ème. Il se remémora la liste de ses co-équipiers.

Escouade 1 :
-Capitaine Foma Gatchev
-Sergent-chef Pavel Lagransky
-Caporal Matvey Ierzov
-Soldat Simon Orlov
Escouade 2 :
-Lieutenant Simon Liovkine
-Sergent-chef Liev Boninovsky
-Soldat Yakov Batichtchev
-Soldat Anna Jirova
Escouade 3 :
-Maître Principal Luis Jiline
-Sergent Timofey Vanzine
-Caporal Dzhonatan Prokhorov
-Soldat Roman Birioukov
Escouade 4 :
-Maître Principal Mariya Chvedova
-Sergent-chef Ugo Dessiatkov
-Sergent Kristofer Gromov
-Soldat Veniamin Balandine

Il se mit au garde à vous devant le Capitaine Gatchev.

« Repos Sergent Bienvenue dans la section Grizzly. » dit-il en lui tendant son emblème.



Vanzine serra la main de tout les soldats du groupe, puis échangea quelques formalités.

« Bien tout le monde est là, alors écoutez bien. On doit rejoindre une zone de manœuvre pour un exercice de déploiement rapide en hélicoptère. Balles réelles, têtes d'entrainement pour les RPG. On définira les rôles une fois dans les Hinds. On bouge dans 10 minutes. »

Timofey commença à vérifier son matériel. Il disposait d'un couteau 92FTP rangé au dessus de son épaule droite, d'un QSZ-93 rangé dans un holster sur sa cuisse gauche, d'un RPG-14, et enfin de son arme de prédilection, une RPK-5M munie d'une poignée et d'une optique de visée courte distance.

Une fois tout le monde prêt, les Grizzlys allèrent jusqu'au tarmac. Le Capitaine désigna quelle équipe devait aller dans quel Hind.

« Grizzly 2 et 4, celui-là. Grizzly 3 dans le deuxième. Grizzly 1, avec moi. »

Les escouades montèrent rapidement dans leur MI-24 respectif, sans dire un mot. Les hélicos décollèrent. Gatchev donna les ordres par radio.

« Écoutez moi bien, les hélicos vont disperser un agent chimique corrosif sur la position ennemie, un ancien immeuble résidentiel. Notre boulot, c'est de le sécuriser. Présences hostiles à l'intérieur, feu à volonté. 2 et 4 vous commencez par le bas, 3 vous prenez le haut, on vous couvre depuis l'immeuble d'en face et l'hélico. Ok les oursons, udachi ! . »

Les Hinds commencent à répandre un nuage de fumée jaunâtre tout autour du bâtiment. Les hélicoptères de Timofey et du Capitaine Gatchev s'arrêtent au dessus de l'immeuble. Le Mi-24 de Grizzly 1 abat deux mannequins sur le toit.

« C'est clair, davay davay ! » Crie le chef de l'escouade 3, le Starshina Luis Jiline.

La porte coulissante s'ouvre et la corde de rappel se déploie. C'est le Caporal Prokhorov, armé d'un Sr-3 Veresk qui descend en premier, suivit de près par le Soldat Birioukov. Timofey inspire un grand coup avant d'attraper la corde et de glisser le long de celle-ci jusqu'au toit. À peine arrivé sur le sol il effectue une roulade et dans le même mouvement dégaine son arme, enlève la sécurité et chambre une balle. Jiline atterit juste derrière et couvre le dernier angle. Les hélicoptères se retirent.

« Ok Grizzly 3, montrons leur qui est l'escouade la plus efficace ! »

Le Maître-Principal fit signe à l'escouade d'avancer vers la porte menant aux escaliers. Deux coups de feu résonnèrent en bas.

« Dvukh vragov ubit. » annonce par radio la voix de Mariya Chvedova, chef de la 4ème escouade, qui venait apparemment d'abattre deux ennemis.

Birioukov n'hésite pas à faire une remarque alors qu'ils descendent les escaliers.

« -Ah, Mariya, quelle coquine celle-là, vous avez vu son petit cul dans sa tenue de combat ? Hmmm...
-Héhé, vous avez l'œil ryadovoy ! »

Ils ouvrèrent la porte du dernier étage, le 6ème, et vérifièrent les deux couloirs qui s'étendaient de chaque côté. L'escouade se sépara en deux patrouilles. Jiline et Prokhorov du côté gauche, Vanzine et Birioukov du côté droit.

« -Et sinon, vous avez vu Anna Jirova, de Grizzly 2 ? Ah celle-là je suis sûr que je pourrais la mettre dans mon lit.
-Couloir ok, se contenta de répondre Timofey.
-Me dites pas que vous la trouvez pas jolie Sergent !
-Préparez vous à entrer soldat.
-Roooh. »

Vanzine donna un violent coup de pied dans la porte de la première salle et laissa passer Birioukov et son AN-95.

« -C'est vide. Mais peut-être que vous aimez pas les femmes Sergent ?
-Seconde porte, on échange. »

Alors que Birioukov enfonce la porte, la voix du Lieutenant Liovkine se fait entendre par radio.

« Trois ennemis à terre, hall sécurisé, on passe au premier étage. »

Un mannequin surgit de derrière un bureau. Timofey lâche une rafale de balles qui viennent se loger dans le torse de la cible.

« -Ennemi abattu.
-Oui on avait remarqué ! ».

Ils continuent de progresser de pièces en pièces, ne rencontrant aucun autre ennemi sur le chemin.

« N'empêche que moi je suis bien content qu'ils aient laissé les femmes entrer dans l'infantrie, même si le gouvernement s'en bat les couilles de l'égalité et qu'ils veulent juste de la chair à canon en plus, au moins on a de quoi se rincer les yeux ! »

Les deux duos se rejoignirent au croisement des couloirs.

« J'aurais espéré au moins un mannequin à shooter mais bon, allez Grizzly 3, dans les escaliers ! »

L'escouade descendit les escaliers sans rencontrer de résistance. Le Maîitre-Principal en profita pour annoncer par radio leur progression, puis s'adressa à ses soldats.

« -À tous les coups, ils nous attendent, Prokhorov, préparez une flash.
-À vos ordre, monsieur. »

Jiline entrouvrit la porte, laissant le Caporal lancer sa grenade. Ils entrèrent dès qu'elle explosa. Ils avaient vu juste, deux mannequins les attendaient de part et d'autre du couloir. Birioukov et le chef d'escouade, qui furent les premiers à rentrer en disposèrent facilement.

« Vanzine, avec moi. »

Alors qu'ils se mettaient à avancer, la voix du Capitaine Gatchev se fit entendre dans leur casque.

« Halte, Grizzly 3, nous avons vue sur des cibles à votre étage, mettez vous à couvert. »

Des tirs provenant de l'immeuble d'en face retentirent. Toutes les pièces du côté droit du couloir furent vidées.

« -Cinq ennemis abattus, à vous de jouer.
-Bien reçu Grizzly 1. »

Vanzine et Jline progressèrent dans le couloir, vérifiant les pièces du côté gauche.

« -Quatre cibles à terre, premier étage sécurisé ! Annonça Liovkine.
-Deux ennemis abattus, indiqua Prokhorov. »

Alors qu'il vidaient les pièces, Jiline engagea la conversation.

« -Vous savez Sergent, j'aime connaître les Hommes qui sont sous mon commandement. Alors dites moi Vanzine, qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
-Secteur clair.
-Détendez vous Sergent, c'est un exercice.
-Les exercices sont là pour s'entrainer dans les mêmes conditions que la réalité, pas pour discuter chef.
-Aaah je sais bien, mais bon c'est tranquille, dit-il en tirant sur un mannequin. Cible éliminée. »

Vanzine n'en revenait pas, soit il travaillait avec des guignols, soit il travaillait avec des gens extrêmement compétents. Quoi qu'il en soit il n'aimait pas vraiment leur attitude. Déconner c'est bien mais pas pendant les missions, exercice ou pas.

« Vous savez Vanzine, je peux parler pour deux. »

Il rigola brièvement.

« J'aime beaucoup la photographie et j'en fait souvent dans mon temps libre. Je pensais faire un portrait de chacun des membres de Grizzly. J'aime beaucoup avoir des photos de mes frères d'arme. Vous êtes partant Sergent ? »

Timofey soupira.

« Oui chef. »

Les deux patrouilles se regroupent de nouveau. Soudain la porte des escaliers s'ouvre violemment, laissant apparaître un mannequin. Chacun fit une belle démonstration de ses réflexes, et logea quelque balles dans le torse de la cible. L'escouade s'empressa de descendre les escaliers menant au 4ème étage.

« -Ici Grizzly 2 et 4, quel est votre statut Grizzly 3 ?
-On arrive au 4ème et vous ?
-On monte au troisième. »

En contrebas de la cage d'escalier on pouvait voir 8 Grizzly. Les deux groupes se firent signe.

« -Allez Liovkine, le premier qui arrive jusqu'au bout du couloir à gagné !
-Bien sûr, répondit-il ironiquement. »

Les flashbangs fusèrent dans les couloirs, les coups de feu retentirent, les bruits des bottes claquant sur le sol s'intensifièrent. Vanzine et Prokhorov s'occupèrent du couloir de gauche. Son binôme était très efficace, et au bonheur de Timofey, silencieux. Occasionnellement, certains soldats se charriaient par radio. Même le Capitaine s'y mettait, il devait s'ennuyer sur son toit... Certains devaient déjà avoir travaillé ensemble car pour un groupe qui venait tout juste d'être formé, l'ambiance était plutôt bonne, mais pas très professionnelle...

« Tourelle ! Signala Prokhorov. »

Les deux hommes se mirent à couvert dans une pièce. Au fond du couloir se dressait une tourelle. Des petits flashs lumineux et des sons de tirs symbolisait la machine faisant feu. Vanzine décrocha le RPG-14 de son dos et l'arma d'une des roquette d'entraînement. Il laissa dépasser son arme et décocha un tir. La tourelle fut renversée. De l'autre côté on entendit l'hélicoptère détruire la tourelle.

Grizzly 3 se regroupa devant la porte qui fut ouverte par le Lieutenant Liovkine.

« -Dans ta face Luis ! Cria-t-il.
-Pfff vous êtes deux fois plus nombreux aussi !
-Et deux fois plus efficaces. »

Les trois escouades se rassemblèrent et échangèrent quelques tapes amicales et commentaires inintéressants. La voix du Capitaine se fit entendre par radio.

« Bien joué tout le monde, on se regroupe en bas aux hélicos. Au pas de course ! »
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Gilad RoyantEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la 94eme BCEnforcerCorps, Colonel. Directeur du S.R.E.C (suspendu), commandant de la  94eme BC
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Lun 25 Mar - 21:48

Écoutant Carlson s'exprimer sur les différents cas terroriste s'étant produit ses derniers jour Gilad se remémora l'attentat de la BCE, le chagrin l'envahie mais il ne laissa rien paraître sauf une crispation du poing gauche.

- Ecouter mon ami, je pense que le mieux est de laisser cette affaire au DISS, cela évitera qu'il envoie leur équipe du contre espionnage dans nos affaires, de plus nous devons nous concentrer sur l'opération de pripyat, car un soldat préoccuper est un soldat mort. Nous avons des tenue de combat en milieux NRBC ? Connaissant les russes ils s’entraînent en condition réel, de plus les poches de radiation dans la ville nous ralentirons. Sur ce je vous laisse je dois m'occuper l'esprit avant notre depart.

Décidant de préparer l'équipement le temps restant avant le départ, le commandant sortit du bureau de Carlson et fila aux hangars, les équipe de la section 2 avaient déjà préparer le nécessaire pour cette mission qui serait difficile, ayant repérer un peu à part le packtage des ARC, l'officier alla vérifier son équipement, son FAMAS était posé sur son bi-pied et son SKW-338 lui était à sa place dans la grande poche prévu a cet effet dans le sac.

Apres avoir totalement vider et refait convenablement son sac, le jeune homme vérifia son parachute ainsi que son équipement respiratoire pour le saut en haute altitude. Une fois cela fais il s'installa sur le tabouret en toile qu'il traînait partout en mission et démonta méthodiquement son fusil d'assaut avant de le remonter. Cette opération devenue commune depuis sept ans il pouvais l’effectuer les yeux fermé, remettant en place l'ultime goupille il fit claqué le levier d'armement sèchement puis reposa l'arme sur son bi-pied avant de vérifier son fusil de précision.

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Sam 6 Avr - 16:54

6 Septembre 2020, 4h05
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Voilà, les ordres de mission sont finalisés et transmis à leurs destinataires. Il manque des détails mais le briefing fera l'affaire. Pour cette mission, 16 hommes de la Section, 8 Grenadiers et 8 Kommandos, sont mobilisés, dont Golf 1, une partie de mes spécialistes en sciences du nucléaire. Je relis l'ordre de Joanna, qui commandera les équipes de Grenadiers sur zone. Satisfait, je l'envoie par mail crypté et regarde l'heure. Encore une heure avant de pourvoir engloutir un petit déjeuner dont j'ai sûrement depuis au moins une heure. Je sens mon ventre gargouiller. Il faut que je m'occupe, maintenant que les ARC, les Kommandos, les Grenadiers, l'équipage de l'Airbus et la base aéronavale de Rota ont reçu leurs ordres. Je sors de mon bureau. Le grand écran montre des images de Prypiat prises par satellite. Les analystes cherchent la moindre piste possible pour trouver l'unité de tous ces Russes. Il en reste 7, les autres sont allés se coucher, évidemment, pour reprendre vers 8h demain matin. Je prends l’ascenseur vers l'extérieur. Le vent est frais à cette heure-ci mais le beau temps de ces derniers jours sur l'Europe laisse une température agréable. Je prends mon portable et appelle Solenn, qui doit tout juste sortir de son boulot, un chantier à Brest, où elle s'occupe de la coordination, de la planification et des études préalables. Elles devait y passer pour un problème de canalisation de gaz.

"Mic ? Je m'attendais pas à un appel, depuis le temps...
- Tu sais que j'aime pas le téléphone.
- Ouais, je m'en suis rapidement aperçu, dit-elle dans un léger rire. Tu vas bien ? J'ai eu un peu peur en voyant les infos des derniers jours...
- Ca va. Je repars en opération ce soir.
- Déjà ? J'espérais que tu passerais me voir.
- Peut-être plus tard, tu sais que j'ai beaucoup à faire. Et toi ? Tu vas comment ? Ta mère est sortie de l'hôpital ?
- Oui oui, tout va bien, une simple fracture ! Tu pars où cette fois ?
- A l'Est.
- Tu sais qu'il faut que tu arrêtes...
- On en parlera plus tard si tu veux bien ? J'ai un collègue qui a besoin de moi.
- Ouais... Comme d'habitude.
- Arrêtes de faire ça. Prends soin de toi, et passes une bonne nuit.
- ..."

Elle avait raccroché avant que j'ai finis. Décidément, les femmes, c'est pas mon fort. Le chef mécanicien s'approchait de moi à grands pas depuis quelques secondes déjà, donc il fallait que je raccroche. Il se plante devant moi comme un piquet, avant de répondre sèchement à la question que je m'apprêtais à lui poser :

"Les EC-220 seront prêts à décoller à l'heure prévue. Le matériel spécifique à la mission est déjà embarqué, selon vos ordres.
- Merci chef, allez vous reposer un peu alors.
- Bien patron."

Je restais là, sur le tarmac, éclairé par un lampadaire à proximité, dont la lumière était d'un blanc éclatant, pendant que le chef mécanicien partait vers l'escalier de service le plus proche faire savoir à ses hommes qu'ils pouvaient dormir. Je restais là quelques secondes encore, avant de me diriger vers les quais, où était arrimé un Destroyer Classe Mars. Au loin, un zodiac filait sur l'eau en ronronnant doucement, en patrouille, éclairé fugacement par la lune quand elle daignait apparaître derrière le voile nuageux qui s'était installé. Ca me rappelle encore aujourd'hui les régates de nuit que j'ai pu faire en laser de nuit, quand j'étais à Brest. La Bretagne, dans ses belles nuits, est un paysage grandiose et presque idéal pour la voile. Les falaises se découpent alors sur la mer sombre, comme des éclairs de roche dans une immensité de noir intense et vide. J'ai fais 15 ans de voile. Beaucoup à Cardiff, où je suis né, mais aussi après, à Brest. En tout, 13 ans de compétition. Je n'ai pas beaucoup brillé à Cardiff, en optimiste, mais le laser m'a permit d'atteindre un niveau européen, en laser jeunes, et de me classer 14e la première année, 6e la seconde. Ensuite, il a fallu s'occuper des études, mais je n'ai pas arrêté mon sport favori pour autant, et j'en fais régulièrement. Et un temps pareil aurait été idéal... Il est bientôt 5h, je vais aller manger un morceau. Je file vers le niveau -3. Il y a peu de monde dans les coursives à cette heure-ci, et je dois dire que c'est agréable ce calme. Je pousse la porte d'un des quatre réfectoire de la base. Un seul d'entre eux peut accueillir 200 personnes en même temps, ce qui peut s'avérer utile en cas de mobilisation importante. Les 20 tables en acier sont alignées en quatre rangées, en face de la rampe de self-service, où trois employés déposent en ce moment-même de quoi faire un petit déjeuner. Croissants, pain de toutes sortes, confiture, nutella, beurre, jus d'orange, café, lait, chocolat chaud, et même céréales, tout est là pour bien manger. Je prends un plateau, me sers 5 tranches de pain, du beurre, du nutella en mini-portions, un grand bol de chocolat chaud, un verre de jus d'orange, une pomme, deux clémentines, tout en saluant les employés. Je m'installe seul à une table et avale tout en 40 minutes. Parfois, il faut savoir prendre son temps. Je me lève après avoir discuté un peu avec trois soldats. Il est 6h20, et la file d'attente commence à être importante, du fait de l'arrivée de la navette aérienne de 6h15. Les trois EC-220 qui assurent les liaisons journalières avec Cadix doivent déjà être repartis sur le continent. Je retourne dans mon bureau après cette pause bien appréciable. Je suis attendu : Marc Suau, intendant civil envoyé par Paris pour vérifier nos opérations, fait les cents pas devant ma porte. Dès qu'il me voit, il se jette sur moi, tel un lion sur son dîner, et commence à crier sa colère :

"Vous ne m'avez pas prévenu de l'opération que vous comptez mener je ne sais où à l'Est !
- Comment l'avez-vous su ?
- Je le tiens de source sûre.
- Le problème, c'est que ceux qui sont au courant auraient dû vous mettre au jus pour la destination précise, parce que je ne suis aussi vague qu'avec les personnels non-accrédités.
- Je ne vois pas le problème, je suis accrédité.
- Le problème voyez-vous, c'est que tous ceux qui traitent avec ma Section de près ou de loin sont accrédités Secret Défense de niveau 4 sur 6.
- Je ne vois pas en quoi celà concerne ce que je viens de vous dire.
- La seule personne avec qui j'ai parlé depuis ma décision de mission qui était non-accréditée est une amie, au téléphone. Dois-je en déduire que vous avez placé mon téléphone portable sur écoute, Monsieur Suau ?"

Silence pesant. Il soutient mon regard. Je cerne tout de suite beaucoup mieux le personnage. Je lui annonce l'heure du briefing, l'endroit où il a lieu, et entre dans mon bureau, avant de lui fermer la porte au nez. S'il entre, il est mort. Malheureusement, malgré le sentiment d'impunité et de supériorité qui émane de lui en permanence, il n'en fait rien. Je me pose à mon bureau, souffle un grand coup. Ce type vas jarter dès mon retour de mission. Je tape quelques mots clés sur un traitement de texte, des détails à ne pas oublier, j'imprime le tout, et il est déjà temps de se rendre au briefing, située un niveau au-dessus, dans une autre aile. Il me faut à peine plus de 4 minutes pour arriver. Je m'assure de la bonne tenue de mon béret, et entre. Tout le monde est là. ARC, kommandos, grenadiers, et même, en viso-conférence, l'équipage de l'A400, sur un grand écran au fond de la salle. Je prends le micro de revers posé sur le pupitre. L'estrade est environ 50cm au-dessus du niveau de la salle, devant un grand écran. Le pupitre est situé sur la droite, à l'opposé de la porte par laquelle je suis entré. Au fond de la salle, un autre grand écran, et une double porte pour ceux qui assistent au briefing. Au milieu, des chaises, environ 50. C'est la seconde salle de briefing, la première tant un amphithéâtre sur trois niveaux, de 300 places, et la seconde une pièce des dimensions de celle-ci. Je m'approche de l'ordinateur sur l'estrade, et affiche sur l'écran mural les photos du terrain. Chacun a ses ordres de mission, un bloc note, un crayon. J'aperçois Marc Suau, qui m'observe d'un oeil noir.

"Bonjour à tous. En premier lieu, le départ. 17:00 de la Base Navale de Rota, donc départ d'ici à 16:00 pour arriver là-bas avec de la marge. Insertion par parachutage, altitude 8000m [...]"

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Vasily TeikofSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme AéroportéSpetsnaz, Полковник/Colonel, Commandant de la 22eme Aéroporté
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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Dim 7 Avr - 14:16

Vasily se retrouva a l'intérieur d'une pièce de taille moyenne, plutot dépouillé,traduisant le carctère du Major,qui ne s'encombrais jamais du superflu.

Plusieurs armoires métalliques s'alignaient le long du mur, un petit meuble faisant office de minibar, une carte de la Russie et une autre très détaillé de Pripyat et ses environs étaient punaisé au mur, accompagnés de nombreux clichés aériens et enfin dans un coin près de la fenètre le bureau métallique de Sargov et un siège pivotant en cuir,seul luxe qu'il se permettait,lui tournant le dos.

Vasily se racla la gorge et annonça d'une voix clair et assuré

- Colonel Petrenko bienvenu a Prypiat.

Le fauteuil pivotant se tourna et il pu voir le Colonel Dimitri Petrenko.

Ce n'est pas du tout a quoi il s'attendait, il pensait avoit affaire a un de ses planqué de Moscou un gros lard, le bide débordant de son uniforme, regard supérieur, mimique de faux dur autoritaire... comme tout ceux qui étaient venu l'évaluer auparavant en réalité ... La rien a voir, un homme dont l'uniforme semblait avoir été conçu par les plus grands tailleur tellement il le portait avec prestance, un uniforme impeccable, son regard rencontra celui de Vasily, ces yeux verts attrapèrent immédiatement le regard du jeune colonel le sondant, semblant lire en lui comme dans un livre ouvert, Vasily remarqua la coupe de cheveux noir coupé ras, son teint bronzé,avec lequel on aurais pu le prendre pour un étranger plutôt que pour un Russe.
Il vit la balafre sur sa tempe courant jusqu’à sa joue gauche qu'une fine barbe couvrait en partie.

"Il faut croire qu'ils ont relevé le niveau au Kremlin, ils ne m'envoient plus d'abruti, ils ont changés de tactique... restons prudent..."

L'homme se leva et vint lui serrer la main, franche poignée de main solide, sourire franc un léger accent russe que Vasily ne parvient pas a localiser.

- Merci Colonel Teikof c'est un plaisir de faire enfin votre connaissance...

Les deux hommes restèrent debout l'un et l'autre a se jauger.

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Lun 15 Avr - 15:09

Je profitais de la poignée de main pour regarder de plus près ce fameux colonel Teikof, son regard bleu montrait une certaine assurance en lui, je n'étais pas encore assez effrayant apparemment, il devait avoir la trentaine, un poil plus vieux que moi. Et dire que les planqués du Kremlin m'avait dit qu'il était "jeune" et pas encore assez "expérimenter" pour menez ce genre de manœuvre... Pourtant quand je lis son dossier, cet homme est loin, très loin, du rapport que m'avait fait le Kremlin et je constate que je mettais emporter dans mes propos en arrivant.

- Je suis content que vous soyez enfin ici Colonel, votre second est certes un bon officier mais il est assez... impulsif... Enfin, j'espère que vous avez bien profitez de votre permission, j'ai compris que vous en aviez baver en Europe...

Le jeune colonel me fixa sans sciller, il semblait pensif, j'ai certainement dut commettre l'erreur de lui rappeler quelque chose de traumatisant, la perte d'un proche ? D'un ami ? Quelle que soit la raison, sa réponse était plutôt directe.

- Effectivement Colonel, L’Europe a été, ces derniers mois pour moi... assez... difficile... mais vous devez être au courent... laissa t-il froidement.

Le savoir... L'évènement à La Haye je l'avais suivis de très loin étant donné que j'étais dans un cargo en partance pour New-York et pour tenter de sauver des compatriotes Russe prisonnier d'un conflit urbain qui avait finis y'a à peine 2 jours. Le pire dans tout ça était le regard que me jeter le jeune officier, un regard qui semblait dire "arrête de me prendre pour un con tu dois certainement savoir de quoi je parle." Ce pauvre gars avait dut en baver psychologiquement...

- Hélas non, je n'ai pas vraiment suivis le procès... J'ai juste appris pour la bombe quand elle a péter dans les rangs des Journalistes que j'ai vus disparaître quand je matais la télé sur un cargo qui m'emmener à New-York... Pour tout vous dire, je suis rentrais au pays Hier matin...
Dis-je avec une pointe de colère retenus alors que je relâche la main de Teikof et que je me dirige vers le mini-bar de Sargov.
Je pense que le Major Sargov ne m'en voudra pas si je me sert un verre de vodka... Vous en voulez ?

En y repensant... Il faudra que je demande à Ilya de me trouver le dossier complet et les rapports concernant la Haye qui impliquer Teikof...

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Question du Lieutenant Dimitri Petrenko à un ami Européen après la campagne de Chine en 2014.

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Lun 15 Avr - 17:26

le visage hurlant et bouffi de Trachenko et le corps mutilé de Naja me passèrent comme un éclair dans mon esprit, il lâcha ma main, je la mit derrière mon dos car elle commencait a trembler, les vertiges revirent

"Controle toi...Controle toi s''intima-t-il avec force "

... Vous en voulez ? Petrenko désignait le meuble bar

- O...oui Une vodka brune si vous trouvez...

Tendis que le Colonel farfouillait dans le bar je m'assit aussi naturellement que possible dans le fauteuil pivotant de Sargov.Lorsque il eut débusqué la bouteille, il se servit un verre pui remplit le mien avant de me le tendre.

Je but une gorgé, les pulsions au niveau de mes temps diminuèrent, je respirait normalement. Je tacha de reprendre constance et me redressa sur mon siège.

- Très Bien Colonel Petrenko, Avant que nous ne commencions a travailler je vais mettre deux trois points au clair pour que nous soyons sur la meme longeur d'onde.

- Je vous écoute.


- Le Kremlin vous a envoyez ici pour m'évaluer et surveiller le bon déroulement des manoeuvres et des opérations au sein de la 22ème c'est exact ?

- Affirmatif

- Alors laissez moi vous rappelez... Colonel... que malgré votre grade et avec tout le respect qui vous est du ... Recommencez ce que vous venez de faire et je place vous et vos hommes en quarentaine et je vous met moi meme dans le prochain Hélico pour Moscou...

Il laissa a Petrenko le temps d'assimiler ce qu'il venait de dire.

- Vous n'ètes pas dans n'importe quel unité de cette armée... Vous etes sous la juridiction du GRU et du ministère de l'énergie vous etes au sein d'une unité de combat secrète appartenant a une Division spécial dont toutes les opérations sont classés secret défense... nous n'existons pas. Alors je ne laisserais personne y compris un examinateur qui plus est Colonel, foutre le bordel dans mon commandement. Lorsque l'on vous dit ... restez dans vos quartier vous y restez, si vous devez vous déplacez c'est toujours sous l'escorte de MES hommes, et toujours en tenue de protection, si vous voulez accédez a des donnés sensible c'est uniquement en MA présense ou celle du Major Sargov. Je ne vous empêcherez pas de faire votre travail Colonel... mais sachez qu'ici il ya un règlement et on s'y régie. Sachez que si ce type d'incident devez ce reproduire je me verrais dans l'obligation de prévenir le Maréchal Izotov.

Il reprit une gorgé et sourit a son interloccuteur.

- Sommes nous d'accord Colonel Petrenko ?

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MessageSujet: Re: Prélude-02 :   Lun 15 Avr - 18:23

Il se laissait pas faire, il devait croire qu'il avait le bras plutôt long pour dire ce genre de chose, même si je l'avoue je me suis comporter comme un emmerdeur de première, surtout envers Sargov qui doit me Haïr à l'heure actuelle. J'écoute donc le monologue de Teikof le cul poser sur un des rebords du bureau tout en sirotant la vodka du Major qui n'était pas mauvaise du tout, Je réagis par contre quand il parla de cet enfoiré d'Izotov, j'avais lu dans son dossier que le Maréchal l'avait en haute estime, j'ai toujours eu horreur des "Premier de la classe."

Je tourne lentement la tête pour fixer le Colonel Teikof qui me lancer un sourire, ce genre de petit sourire bien narquois qui mettait en rogne n'importe qui. Mais avant de répliquer je vit sa main gauche trembloter, problème de santé ? Je connaissais ce genre de truc, pas mal de soldat la chope après quelques missions bien violente.

Je reprend une gorgé avant de répondre à la question du nouveau petit colonel.

- Nous somme d'accord camarade Teikof... Seulement j'aimerais savoir une chose... Ca fait combien de temps que vous travailler avec le vieux ?

- Huit ans ... Vous..Parlez bien du Maréchal Izotov ?

- En effet je parle bien d'Izotov... Dans votre dossier il est marqué que vous avez travailler pour lui...

- C'est exact ... Vu que c'est techniquement lui qui dirige le GRU et donc la Sureté.

- Me prenez pas pour le dernier con venus du Kremlin Teikof... Quand on sait dans QUOI vous êtes spécialisez... On peux se demander ce que vous faisiez pour le compte d'Izotov.

- Attention Colonel vous outrepassez votre accréditation... Ce que j'ai fait pour Izotov est strictement confidentiel...

Bingo, comme dirais un occidentale, je venais de toucher a un endroit sensible, encore un petit effort et je verrais bien si celui que je dois surveiller et juste un pantin au service d'Izotov ou bien un gars comme moi qui le déteste...

- A c'est vrai que vous avez gagner votre grade grâce à lui.

Apparemment j'y suis aller un peu trop... fort... Le jeune colonel se lève d'un coup et me lance un regard de colère entre mêler d'incompréhension et il était aussi a l'extrême limite de me coller une droite, ou une bastos au choix.

- Je ne sait pas a quel jeu vous jouez en voulant me poussez a bout Petrenko ... que cherchez vous ? a me tester ? me faire avouer ?

Je finis mon verre avant de le regarder de nouveau et de lui lancer le même sourire qu'il me faisait quelques minutes auparavant.

- A vrai dire... Je regarde si vous êtes quelqu'un de bien ou juste un lèche botte qu'Izotov contrôle à volonté... Dite vous que là c'est pour mon compte que je pose ces questions...

Maintenant j'attendais... J'attendais de voir la réaction qu'il allait avoir...

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